Lettres: Qui tire les ficelles ?
Jacques Levasseur - Association pour la protection de l'environnement de Lévis, Lévis, le 28 février 2006
3 mars 2006
À Lévis, on avait vu le promoteur du terminal méthanier de Rabaska écrire une résolution municipale en faveur de son projet avec le maire de l'époque, Jean Garon.
À Québec, on vient d'assister au congédiement du ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, pour un conflit avec le chef de cabinet de Jean Charest, Stéphane Bertrand, un ex-dirigeant de Gaz Métro, principalement en raison du projet Rabaska.
Quel message les commissaires du BAPE qui se pencheront bientôt sur l'acceptabilité du projet Rabaska doivent-ils recevoir quand on choisit de congédier le ministre de l'Environnement parce qu'il n'a pas la même vision qu'un ex-dirigeant de Gaz Métro?
Pendant ce temps, le promoteur de Rabaska a déposé ses études d'impacts sous la signature d'un de ses actionnaires (SNC-Lavalin), lesquelles garantissent que le projet est plus que parfait: sécuritaire à 200 %, bénéfique au protocole de Kyoto et générateur de richesse pour tous.
À en mettre trop de la sorte, vient un moment où on donne la nausée. Déjà que les 146 000 tonnes de gaz à effet de serre par an de Rabaska étaient une grosse bouchée.
À Québec, on vient d'assister au congédiement du ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, pour un conflit avec le chef de cabinet de Jean Charest, Stéphane Bertrand, un ex-dirigeant de Gaz Métro, principalement en raison du projet Rabaska.
Quel message les commissaires du BAPE qui se pencheront bientôt sur l'acceptabilité du projet Rabaska doivent-ils recevoir quand on choisit de congédier le ministre de l'Environnement parce qu'il n'a pas la même vision qu'un ex-dirigeant de Gaz Métro?
Pendant ce temps, le promoteur de Rabaska a déposé ses études d'impacts sous la signature d'un de ses actionnaires (SNC-Lavalin), lesquelles garantissent que le projet est plus que parfait: sécuritaire à 200 %, bénéfique au protocole de Kyoto et générateur de richesse pour tous.
À en mettre trop de la sorte, vient un moment où on donne la nausée. Déjà que les 146 000 tonnes de gaz à effet de serre par an de Rabaska étaient une grosse bouchée.
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