Courville et la SGF - Dumont crie à la chasse aux sorcières
Le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, crie à la «chasse aux sorcières» après la publication de l'information voulant qu'un de ses conseillers, Léon Courville, ait dû quitter contre son gré son poste à la Société générale de financement.
M. Courville siégeait au conseil de la SGF depuis cinq ans et a été invité à quitter la société, l'été dernier. L'ancien dirigeant de la Banque Nationale était aussi devenu conseiller de Mario Dumont. Percevant un lien direct entre les deux, le chef adéquiste s'est exclamé: «C'est un peu inquiétant.»
Soulignant que la SGF est maintenant sous le contrôle du premier ministre lui-même, M. Dumont s'est montré préoccupé: «Si le premier ministre commence des chasses aux sorcières envers tous les gens qui ne pensent pas comme lui, si le premier ministre est prêt à priver les Québécois de compétences en gestion financière parce que les gens ne pensent pas comme lui, ça va devenir assez inquiétant pour la saine gestion des affaires publiques.»
De son côté, la SGF a nié que ce départ constitue un geste motivé par la politique. Elle a fait savoir que le poste qu'occupait M. Courville lui avait été octroyé lorsqu'il était à la Banque Nationale, ce qui n'était plus le cas aujourd'hui. La société a aussi fait valoir que d'autres ont aussi quitté en même temps la SGF, notamment l'ancien ministre péquiste de la Justice, Marc-André Bédard.
M. Courville siégeait au conseil de la SGF depuis cinq ans et a été invité à quitter la société, l'été dernier. L'ancien dirigeant de la Banque Nationale était aussi devenu conseiller de Mario Dumont. Percevant un lien direct entre les deux, le chef adéquiste s'est exclamé: «C'est un peu inquiétant.»
Soulignant que la SGF est maintenant sous le contrôle du premier ministre lui-même, M. Dumont s'est montré préoccupé: «Si le premier ministre commence des chasses aux sorcières envers tous les gens qui ne pensent pas comme lui, si le premier ministre est prêt à priver les Québécois de compétences en gestion financière parce que les gens ne pensent pas comme lui, ça va devenir assez inquiétant pour la saine gestion des affaires publiques.»
De son côté, la SGF a nié que ce départ constitue un geste motivé par la politique. Elle a fait savoir que le poste qu'occupait M. Courville lui avait été octroyé lorsqu'il était à la Banque Nationale, ce qui n'était plus le cas aujourd'hui. La société a aussi fait valoir que d'autres ont aussi quitté en même temps la SGF, notamment l'ancien ministre péquiste de la Justice, Marc-André Bédard.
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