Lettres: Le réchauffement du climat semble s'accélérer
André Mainguy - Longueuil, le 17 janvier 2006
25 janvier 2006
L'article publié dans Le Devoir du 17 janvier 2006 au sujet des dernières données enregistrées à l'observatoire Mauna Loa, dans le Pacifique, sur l'augmentation de la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère démontre qu'il faudrait s'intéresser à la délocalisation des entreprises dans les pays qui, afin de faire face à la demande des nouvelles industries, sont dans l'obligation de construire des centrales électriques thermiques. C'est le cas en Inde et en Chine. On y inaugure une nouvelle centrale électrique chaque semaine et, souvent, le charbon est le combustible auquel on a recours.
Cette folie de la course au plus grand profit, à très court terme, est en train de nous détruire tous, et ce, avec une très grande certitude. L'homme a-t-il vraiment changé? La réponse est non. Il est plus instruit, mais il est toujours incapable d'analyse globale. Faudra-t-il s'en remettre à un puissant ordinateur mondial pour guider les décisions à l'échelle planétaire ou devrons-nous accepter que la fin des temps risque d'arriver plus rapidement que prévu? Les riches auront-ils le temps d'émettre un communiqué indiquant la fortune qu'ils avaient réussi à bâtir avant que le spectacle terrestre ne prenne fin?
Il y a un manque de sagesse évident. L'ego des décideurs est tellement puissant que certains hommes pensent tout résoudre par la technologie et le fric. Devrons-nous nous doter d'un gouvernement mondial pour régir le problème de la pollution planétaire ou celui des guerres larvées ici et là? À quel moment la population de chaque pays invitera-t-elle ses dirigeants à s'intéresser aux changements climatiques avec des dossiers concrets?
Dans certains cas, agir, cela équivaut à des économies sans perte d'emplois. Si le gouvernement du Canada déménageait ses institutions d'une rive à l'autre de l'Outaouais, il réaliserait des économies substantielles avec un environnement plus sain.
Comme simple citoyen, j'ai l'obligation de dire mon mot, mais le résultat ne m'appartient pas!
Cette folie de la course au plus grand profit, à très court terme, est en train de nous détruire tous, et ce, avec une très grande certitude. L'homme a-t-il vraiment changé? La réponse est non. Il est plus instruit, mais il est toujours incapable d'analyse globale. Faudra-t-il s'en remettre à un puissant ordinateur mondial pour guider les décisions à l'échelle planétaire ou devrons-nous accepter que la fin des temps risque d'arriver plus rapidement que prévu? Les riches auront-ils le temps d'émettre un communiqué indiquant la fortune qu'ils avaient réussi à bâtir avant que le spectacle terrestre ne prenne fin?
Il y a un manque de sagesse évident. L'ego des décideurs est tellement puissant que certains hommes pensent tout résoudre par la technologie et le fric. Devrons-nous nous doter d'un gouvernement mondial pour régir le problème de la pollution planétaire ou celui des guerres larvées ici et là? À quel moment la population de chaque pays invitera-t-elle ses dirigeants à s'intéresser aux changements climatiques avec des dossiers concrets?
Dans certains cas, agir, cela équivaut à des économies sans perte d'emplois. Si le gouvernement du Canada déménageait ses institutions d'une rive à l'autre de l'Outaouais, il réaliserait des économies substantielles avec un environnement plus sain.
Comme simple citoyen, j'ai l'obligation de dire mon mot, mais le résultat ne m'appartient pas!
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