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    Liste des articles liés à « écoles passerelles  »

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      Lettres - Le projet de loi 103 et les abus de langage

      4 octobre 2010 | Louis Duclos, ex-député fédéral de Montmorency-Orléans (1974-1984), Sainte-Pétronille, île d'Orléans, le 29 septembre 2010 | Québec
      Interrogé au sujet du projet de loi 103 sur les écoles passerelles à la veille de la récente reprise des travaux parlementaires à l'Assemblée nationale, le ministre Jean-Marc Fournier a déclaré que «toute position radicale qui vise à porter atteinte aux droits et libertés des Québécois ne colle pas aux valeurs des Québécois». De toute évidence, le ministre Fournier faisait allusion au recours à la clause dérogatoire que propose la chef du Parti québécois, Pauline Marois, dans le cadre du débat sur ce projet de loi. En s'exprimant ainsi, il reprenait essentiellement le discours du premier ministre Jean Charest et de la ministre Christine St-Pierre qui se plaisent à répéter que l'utilisation de la clause dérogatoire entraînerait «une suspension des droits fondamentaux».
      2 réactions | 4 votes
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      Écoles passerelles - Savoir reculer

      29 septembre 2010 | Josée Boileau | Éducation
      La commission parlementaire sur le projet de loi 103 qui a pris fin hier aura confirmé les prédictions: il ne s'est trouvé personne, si ce n'est un réseau d'écoles privées, pour appuyer la démarche gouvernementale. Pourquoi alors aller de l'avant avec une solution bancale, qui ne tient compte ni des leçons de l'histoire, ni de la démographie du Québec, ni de la latitude que donne la Constitution canadienne?
      16 réactions | 8 votes
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      Lettres - Des lois pour soutenir le français

      27 septembre 2010 | Stephen Behr, Montréal, le 20 septembre 2010 | Québec
      Commentaire en réaction à la lettre de Renée Houde, «Écoles passerelles: il faut reconnaître les limites de l'unilinguisme» publiée dans Le Devoir du 20 septembre 2010.
      3 réactions | 11 votes
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      Lettres - La ministre St-Pierre doit se rétracter

      21 septembre 2010 | Jessica Riggi, le 17 septembre 2010 | Québec
      Pour ses propos du 6 septembre dernier où elle affirme qu'il faut permettre aux non-anglophones d'accéder au réseau des écoles anglaises afin de «préserver l'image du Québec à l'étranger», la ministre St-Pierre, «responsable» de l'application de la loi 101, devrait démissionner ou, à tout le moins, se rétracter. Vraisemblablement, madame la ministre ne semble ni saisir la notion de langue d'État ni assumer le fait que la langue française constitue la seule langue officielle de l'État du Québec. Elle ne réalise guère davantage que plus d'une centaine d'États à travers le monde se sont dotés d'instruments normatifs afin de protéger leur langue nationale (c'est le cas, par exemple, du Royaume-Uni). Plutôt, Mme St-Pierre culpabilise les Québécois qui tiennent à leur langue, et criminalise ceux qui veulent simplement éviter que leurs enfants s'anglicisent — ce qui est une réalité (on n'a qu'à consulter les derniers travaux de l'IRFA sur les cégeps anglais pour s'en convaincre).
      15 réactions | 8 votes
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      Lettres - Écoles passerelles: il faut reconnaître les limites de l'unilinguisme

      20 septembre 2010 | Renée Houde, Montréal, le 16 septembre 2010 | Éducation
      Lettre à M. Curzi J'ai eu des emplois extraordinaires parce que j'étais bilingue, j'ai voyagé à travers le monde. J'ai beaucoup appris des Anglais qui sont comme peuple très disciplinés, et je suis fière d'être biculturelle. Les Anglos ne m'ont jamais méprisée, et le fait que je parle l'anglais ne m'a jamais enlevé quoi que ce soit.
      16 réactions | 4 votes
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      Lettres - Contre le projet de loi 103

      14 septembre 2010 | Ana Filomena - Montréal, le 7 septembre 2010 | Actualités en société
      Il faut prendre position contre la loi 103, car celle-ci mènera à l'anglicisation d'un nombre croissant d'allophones et de francophones, dans un contexte où la situation du français au Québec se détériore rapidement. C'est en tout cas ce que démontrent les chiffres de manière éloquente: avant l'adoption de la loi 104, qui colmatait une brèche permettant jusque-là à des non-anglophones d'accéder au réseau public anglais par des écoles «passerelles», le nombre de personnes déclarées, grâce à ce stratagème, admissibles au réseau scolaire anglophone public avait augmenté de 120 % en quatre ans (de 628 en 1998 à 1379 en 2002, selon les travaux de Robert Maheu). Inévitablement, cette situation réapparaîtra si le projet de loi 103 est adopté cet automne. De plus, cette loi créera une justice à deux vitesses, en accordant le privilège aux plus fortunés d'accéder aux écoles anglaises publiques, créant par le fait même deux classes de citoyens.
      3 réactions | 2 votes
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      Cour d'école<br />

      Projet de loi 103 - Des passerelles dangereuses

      13 septembre 2010 | Louis Bernard - Ex-candidat à la direction du Parti québécois et secrétaire général du conseil exécutif sous René Lévesque | Éducation
      Le 8 septembre dernier, j'ai présenté à la Commission de la culture et de l'éducation de l'Assemblée nationale un mémoire portant sur le projet de loi no 103 concernant ce qu'on appelle les «écoles passerelles». Ces écoles passerelles sont un moyen de contourner l'obligation qu'impose la Charte de la langue française de recevoir l'enseignement primaire et secondaire en langue française, en utilisant le droit que l'article 23(2) de la Charte canadienne des droits confère aux enfants qui ont déjà reçu une partie de cet enseignement en anglais dans des écoles purement privées (ainsi qu'à leurs frères et soeurs) de continuer à recevoir cet enseignement dans des écoles subventionnées.
      10 réactions | 1 vote
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