On sent beaucoup les influences de Clement Virgo dans ce film, qui se veut un hommage au cinéma américain des années 50, celui d'Elia Kazan surtout, parfois adapté des pièces de Tennessee Williams.
Figurant parmi les cinéastes torontois majeurs, doté d'un style personnel et d'une audace, Clement Virgo avait causé en 2005 une petite commotion à travers son exploration frontale de la sexualité...