Venezuela: Capriles empêché de quitter le pays

Caracas — Le chef de l’opposition vénézuélienne, Henrique Capriles, a accusé jeudi les autorités de l’avoir empêché de quitter le pays, à un moment de tension extrême pour le président Nicolas Maduro, aux prises avec une vague de manifestations meurtrières. Cet ancien candidat à l’élection présidentielle, qu’il avait perdue de peu contre le chef de l’État, devait se rendre à New York pour y rencontrer vendredi le haut-commissaire de l’ONU aux droits de la personne, Zend Ra’ad al-Hussein. « On m’a informé que mon passeport a été annulé », a affirmé M. Capriles dans une vidéo diffusée en direct sur Internet depuis l’aéroport international de Maiquetia, à Caracas. Il comptait profiter de cette rencontre pour présenter les cas des manifestants « tués, blessés, emprisonnés » ainsi que des preuves de la « répression » des autorités contre la vague de protestations hostiles au président socialiste.

1 commentaire
  • Rodrigo J. Mendoza T. - Abonné 19 mai 2017 08 h 49

    L'attachement idéologique par devant la vérité

    La AFP continue à faire le jeu d'un gouvernement dictatorial et d'un régime délinquent. Ce ne sont pas les manifestations qui sont meurtrières, mais la
    répression qui l'est.