Restaurants
Mauvaise patine
Philippe Mollé - Le vendredi 09 mai 2008 - 1 réaction
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Photo: Marie-Hélène Tremblay |
Il y avait au moins cinq ans que je n'avais pas mis les pieds dans ce qui fut la place en ville dans les années 1985-90. Ainsi, on disait: «Êtes-vous allé chez Gautier? On y fait le tartare, et Moïse est toujours là.» Les choses ont bien changé en une vingtaine d'années. (texte intégral) |
Une vraie pièce de musée
Philippe Mollé - Le vendredi 02 mai 2008 - 0 réaction
Je dois vous faire un aveu: sans un ami fidèle, il se peut bien que jamais je ne me serais penché sur le restaurant L'Arrivage, au musée Pointe-à-Callière. Erreur, direz-vous, que je m'empresse de réparer en vous faisant découvrir cette petite merveille de resto bien sympathique. (texte intégral)
¡Caramba !
Côté François X - Le vendredi 25 avril 2008 - 0 réaction
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Un restaurant mexicain installé à un jet de calotte du Dagobert peut facilement donner l'impression d'être un comptoir à tacos pour ados en fin de party. Ce préjugé psycho-géographique m'a fait hésiter pendant des années à passer le seuil du Caramba. Quelle erreur! (texte intégral) |
Serveur ou porteur d'assiettes?
Philippe Mollé - Le samedi 19 et le dimanche 20 avril 2008 - 6 réactions
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Photo: Agence France-Presse |
Aujourd'hui, même dans les grands hôtels et les restaurants étoilés, il ne faut que quelques minutes pour constater que le service n'offre plus les prestations auxquelles les consommateurs sont en droit de s'attendre. On a banalisé un métier en le rendant accessible à tous, sans formation ni compétences particulières. Une des premières raisons expliquant ce manque d'intérêt pour une profession pourtant respectable est peut-être le désir de gagner de l'argent facilement. Chaque soir après son service, il n'est pas rare qu'un serveur se retrouve avec 300 $ en pourboires, en plus du salaire minimum que l'employeur paye en principe à ses employés. (texte intégral) |
Le restaurant oublié
Philippe Mollé - Le vendredi 18 avril 2008 - 2 réactions
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Photo: Annik MH De Carufel |
Rien n'attire vraiment les clients sur le chemin de la Côte-des-Neiges, qui se cherche entre démolitions et reconstructions. Parmi la multitude de commerces, il existe toutefois un restaurant qui perdure contre vents et marées et, surtout, contre toutes les fusions culinaires avoisinantes auxquelles il doit faire face. (texte intégral) |





