Clin d'oeil - Le photographe persévérant
Photo : Luce lévesque
Paul Charbonneau capturant sa cible préférée
Paul Charbonneau se perçoit comme un «capteur de couchers de soleil» plutôt que comme un photographe professionnel. Pourtant, ce résidant de Kamouraska photographie et met en ligne sur Internet (www.soleildujour.com) le coucher quotidien de l'étoile de notre système solaire depuis 2001. De Rivière-Ouelle jusqu'au rocher Blanc à Rimouski, la rive sud du Saint-Laurent est le lieu de prédilection de cet artiste original.
Il a ainsi capté en images son millième soleil à la tombée du jour, le 29 mai 2006. «Quelquefois, et c'est normal, dit-il, les couchers de soleil sont plus discrets, en raison d'un temps nuageux par exemple, donc un peu moins photogéniques, mais les fidèles de mon site Internet ont toujours insisté pour que je les mette en ligne, selon leur luminosité propre.»
Depuis sept ans et demi, cinq millions de visiteurs ont pu admirer sur leur écran quelques-uns des déclins quotidiens de l'astre du jour, captés par Paul Charbonneau. Aujourd'hui, il possède en banque au moins un coucher de soleil du Bas-du-Fleuve pour chaque jour de l'année, y compris le 29 février, lors des années bissextiles. Ainsi, lorsque les conditions de la météo lui sont défavorables, il choisit un soleil couchant provenant de sa banque de photos d'une année antérieure correspondant à la date du jour en question.
«Personnellement, j'en retire une belle satisfaction. Depuis les tout débuts de mon projet à Rimouski et encore aujourd'hui à Kamouraska, on me surnomme "Monsieur coucher de soleil".»
À sa retraite de ses captations quotidiennes, Paul Charbonneau envisage de photographier la pleine lune de chaque mois. «J'adore les pleines lunes. Vous savez, la lumière projetée est moins intense et permet ainsi de faire jouer un peu plus les paysages qui se profilent dans son sillon», conclut ce singulier capteur d'images.
***
Collaboration spéciale
Il a ainsi capté en images son millième soleil à la tombée du jour, le 29 mai 2006. «Quelquefois, et c'est normal, dit-il, les couchers de soleil sont plus discrets, en raison d'un temps nuageux par exemple, donc un peu moins photogéniques, mais les fidèles de mon site Internet ont toujours insisté pour que je les mette en ligne, selon leur luminosité propre.»
Depuis sept ans et demi, cinq millions de visiteurs ont pu admirer sur leur écran quelques-uns des déclins quotidiens de l'astre du jour, captés par Paul Charbonneau. Aujourd'hui, il possède en banque au moins un coucher de soleil du Bas-du-Fleuve pour chaque jour de l'année, y compris le 29 février, lors des années bissextiles. Ainsi, lorsque les conditions de la météo lui sont défavorables, il choisit un soleil couchant provenant de sa banque de photos d'une année antérieure correspondant à la date du jour en question.
«Personnellement, j'en retire une belle satisfaction. Depuis les tout débuts de mon projet à Rimouski et encore aujourd'hui à Kamouraska, on me surnomme "Monsieur coucher de soleil".»
À sa retraite de ses captations quotidiennes, Paul Charbonneau envisage de photographier la pleine lune de chaque mois. «J'adore les pleines lunes. Vous savez, la lumière projetée est moins intense et permet ainsi de faire jouer un peu plus les paysages qui se profilent dans son sillon», conclut ce singulier capteur d'images.
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Collaboration spéciale
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