lundi 23 novembre 2009 Dernière mise à jour 13h44


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Au sud du sud, la Patagonie

Carolyne Parent   4 novembre 2006  Voyage
Nous sommes littéralement au bout du monde. À son point le plus austral. Aux confins du Chili et de la Tierra del Fuego argentine. À quelques encâblures du légendaire cap Horn, le dernier morceau de terre ferme avant la péninsule antarctique.

Deux mers se rencontrent

Le cap Horn est un promontoire quasi vertical de 425 mètres de haut qui marque la rencontre tumultueuse des océans Atlantique et Pacifique. Il fut découvert — ou mis sur la carte... — en 1616 par l'expédition commerciale hollandaise organisée par Isaac Le Maire et doit son nom au port de Hoorn, d'où elle avait appareillé. C'est, paraît-il, le clou de notre croisière de cinq jours à bord du M/N Mare Australis. Tu parles! Depuis cinq jours, du détroit de Magellan au canal Beagle, dans cet impossible dédale que constitue l'archipel patagonien, c'est l'éblouissement total, d'éléphants de mer en bleus glaciers, de manchots de Magellan en sommets enneigés.

Pourrons-nous poser le pied sur le cap? Suspense. La chose est possible dans 80 % des cas, mais encore faut-il que mère Nature collabore. Notre capitaine délibère. Et dans l'attente, en ce petit matin pluvieux du 17 octobre, il me vient à l'esprit, comme ça, un dicton breton: «À la pointe du Raz, le marin passe ou trépasse». Idem ici: cette route de navigation mythique a emporté 800 navires et 10 000 marins. Rassurant!

Voilà que les Zodiacs sont mis à l'eau. Oui, on pourra gravir les 130 marches qui mènent au sommet du cap, se faire fouetter par les grêlons jusqu'à l'Albatros, monument dédié aux victimes des flots, se recueillir dans la petite chapelle de bois blottie à côté du phare. Oui, on aura tout le loisir de s'incliner devant la force des éléments. Et, oui, ce sera le clou de notre formidable croisière.

- Y aller: avec la compagnie aérienne LAN. Depuis Santiago, c'est un voyage de... cinq heures et deux escales jusqu'à Punta Arenas, port d'embarquement des navires Australis. Au terme de la croisière, on revient sur Santiago à partir d'Ushuaia, en Argentine. www.lan.com

- Quand? En Patagonie, la haute saison s'échelonne de novembre à la mi-mars, décembre, janvier et février offrant les meilleurs conditions climatiques.

- Renseignements: www.australis.com

Collaboratrice du Devoir






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Pour en savoir plus
Article
Article
Article
Article
Article
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres

Articles les plus commentés

Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009