Je-m'en-souviens.com et autres petites choses
Il fallait y penser. La Fédération québécoise des sociétés Alzheimer lançait récemment une campagne de sensibilisation pour le moins originale. Sur le site Internet www.jemensouviens.com, le public peut partager des souvenirs de voyage avec des personnes atteintes de cette terrible maladie qui affecte près de 120 000 Québécois.
Des témoignages de médecins et d'individus aux prises avec l'Alzheimer permettent également de faire découvrir qu'avec des soins appropriés, plusieurs d'entre eux peuvent rester à la maison et même continuer à voyager pendant plusieurs années.
Ainsi, les internautes ont voté pour leur destination touristique préférée parmi les cinq sites naturels québécois «à ne pas oublier» qui avaient été sélectionnés par des personnes atteintes d'Alzheimer et leurs proches. Le nom de la destination gagnante sera dévoilé lundi prochain sur le site www.jemensouviens.com. Les sites en lice: l'archipel des îles de la Madeleine (Îles-de-la-Madeleine); le fjord du Saguenay (Saguenay-Lac-Saint-Jean); le parc de l'île Bonaventure et du Rocher Percé (Gaspésie); le parc du Mont-Royal (Montréal); et les plaines d'Abraham (Québec).
On s'en souviendra...
Sur les toits du monde
On sait que l'espace est une «denrée» non seulement rare mais qui vaut son pesant d'or de nos jours, particulièrement dans les centres-villes. On sait aussi que de plus en plus de citadins exploitent le toit de leur maison à des fins d'horticulture, d'énergie solaire, de prolongement des pièces de la maison l'été...
Mais voilà que le milieu de l'hébergement a lui aussi flairé la bonne affaire. Ainsi, on ne se contente plus de cultiver ses fines herbes sur le toit de l'hôtel pour alimenter les cuisines, comme le fait le chef du Château Frontenac à Québec. Au Royal York de Toronto, on a jusqu'à installé trois ruches sur la toiture pour encourager la pollinisation et pouvoir utiliser son propre miel de production supérieure dans les restaurants de l'établissement.
C'est ce qu'on apprend dans l'analyse de Marianne Dodelet, du Réseau de veille en tourisme de l'UQAM (www.veilletourisme.com).
Certains hôtels accueillent même sur leur toit des voyageurs à petit budget pour dormir à la belle étoile. Le Grand Daddy du Cap, en Afrique du Sud, a installé des roulottes autour de la piscine sur le toit, où des artistes locaux ont créé des «ambiances insolites», relate encore l'analyste.
Que ne ferait-on pas pour maximiser ces espaces encore passablement sous-exploités?
Café-crise
Le quotidien torontois The Globe & Mail nous apprenait récemment que les cafés parisiens, ces symboles traditionnels par excellence de la France franchouillarde, sont en crise. Pourquoi? À cause de la crise, bien sûr, mais aussi du règlement sur le tabac qui est entré en vigueur en novembre dernier. Plusieurs cafés se remplissent toujours, semble-t-il, mais seulement l'été, alors que les clients peuvent se farcir une clope sur la terrasse. Mais les proprios de cafés ne sont même pas au bout de leurs peines puisque, dès juillet prochain, l'âge légal pour consommer de l'alcool en France passera de 16 à 18 ans.
Dure époque pour «le parlement du peuple», dirait Balzac.
Le tourisme en ruines
Effets pervers. Le gouvernement cambodgien envisage d'ouvrir la nuit les ruines de l'ancienne cité khmère d'Angkor pour attirer plus de touristes, dont le nombre est déjà évalué à plus de 500 000 visiteurs étrangers pour ces temples, première attraction touristique du pays.
C'était à prévoir: les conservateurs s'inquiètent évidemment de l'impact de cette exploitation sur le site, craignant que le pompage incontrôlé des eaux souterraines pour alimenter les hôtels et résidences de la ville voisine de Siem Reap ne déstabilise le terrain sous les temples.
Le Canada en Rep Dom
Un nouveau bureau de l'ambassade du Canada vient d'ouvrir ses portes à Punta Cana, en République dominicaine. Les services consulaires seront ainsi renforcés pour les quelque 450 000 Canadiens qui visitent la région chaque année. Les deux pays entretiennent d'étroites relations diplomatiques et commerciales depuis des années.
C'est Christophe Colomb qui serait content, lui qui fut le premier «touriste» à débarquer en République dominicaine en 1492...
Un palace aux enchères
Ceux qui ont visité Marrakech, au Maroc, ont pu constater la somptuosité de La Mamounia, qui accueille depuis sa création, en 1922, les célébrités de ce monde. Le palace rouvrira ses portes à la fin de septembre prochain, après des rénovations qui auront duré trois ans.
Étant donné le remplacement complet du mobilier, une vente aux enchères a eu lieu récemment pour écouler quelque 5000 objets du mythique site marocain, comme des théières siglées Mamounia et des reproductions de bergères Art déco des ateliers Jules Leleu. Un encan qui a rapporté presque trois millions d'euros.
Dormir à rabais
Le site de prestations de voyage à rabais www.hotwire.com a listé pour le mois de mai 2009 les 10 villes nord-américaines offrant les plus importantes réductions de tarifs hôteliers en comparaison avec la même période l'an dernier.
Vancouver (Colombie-Britannique) arrive en tête avec 35 % de moins, suivie de New York (NY) avec 31 %. Viennent ensuite Tampa (Floride), Toronto (Ontario), Orlando (Floride), Austin (Texas), Reno (Nevada), Tahoe (Californie), Las Vegas (Nevada), San Diego et San Francisco (Californie), avec des baisses variant entre 17 et 28 %.
***
dprecourt@ledevoir.com
Des témoignages de médecins et d'individus aux prises avec l'Alzheimer permettent également de faire découvrir qu'avec des soins appropriés, plusieurs d'entre eux peuvent rester à la maison et même continuer à voyager pendant plusieurs années.
Ainsi, les internautes ont voté pour leur destination touristique préférée parmi les cinq sites naturels québécois «à ne pas oublier» qui avaient été sélectionnés par des personnes atteintes d'Alzheimer et leurs proches. Le nom de la destination gagnante sera dévoilé lundi prochain sur le site www.jemensouviens.com. Les sites en lice: l'archipel des îles de la Madeleine (Îles-de-la-Madeleine); le fjord du Saguenay (Saguenay-Lac-Saint-Jean); le parc de l'île Bonaventure et du Rocher Percé (Gaspésie); le parc du Mont-Royal (Montréal); et les plaines d'Abraham (Québec).
On s'en souviendra...
Sur les toits du monde
On sait que l'espace est une «denrée» non seulement rare mais qui vaut son pesant d'or de nos jours, particulièrement dans les centres-villes. On sait aussi que de plus en plus de citadins exploitent le toit de leur maison à des fins d'horticulture, d'énergie solaire, de prolongement des pièces de la maison l'été...
Mais voilà que le milieu de l'hébergement a lui aussi flairé la bonne affaire. Ainsi, on ne se contente plus de cultiver ses fines herbes sur le toit de l'hôtel pour alimenter les cuisines, comme le fait le chef du Château Frontenac à Québec. Au Royal York de Toronto, on a jusqu'à installé trois ruches sur la toiture pour encourager la pollinisation et pouvoir utiliser son propre miel de production supérieure dans les restaurants de l'établissement.
C'est ce qu'on apprend dans l'analyse de Marianne Dodelet, du Réseau de veille en tourisme de l'UQAM (www.veilletourisme.com).
Certains hôtels accueillent même sur leur toit des voyageurs à petit budget pour dormir à la belle étoile. Le Grand Daddy du Cap, en Afrique du Sud, a installé des roulottes autour de la piscine sur le toit, où des artistes locaux ont créé des «ambiances insolites», relate encore l'analyste.
Que ne ferait-on pas pour maximiser ces espaces encore passablement sous-exploités?
Café-crise
Le quotidien torontois The Globe & Mail nous apprenait récemment que les cafés parisiens, ces symboles traditionnels par excellence de la France franchouillarde, sont en crise. Pourquoi? À cause de la crise, bien sûr, mais aussi du règlement sur le tabac qui est entré en vigueur en novembre dernier. Plusieurs cafés se remplissent toujours, semble-t-il, mais seulement l'été, alors que les clients peuvent se farcir une clope sur la terrasse. Mais les proprios de cafés ne sont même pas au bout de leurs peines puisque, dès juillet prochain, l'âge légal pour consommer de l'alcool en France passera de 16 à 18 ans.
Dure époque pour «le parlement du peuple», dirait Balzac.
Le tourisme en ruines
Effets pervers. Le gouvernement cambodgien envisage d'ouvrir la nuit les ruines de l'ancienne cité khmère d'Angkor pour attirer plus de touristes, dont le nombre est déjà évalué à plus de 500 000 visiteurs étrangers pour ces temples, première attraction touristique du pays.
C'était à prévoir: les conservateurs s'inquiètent évidemment de l'impact de cette exploitation sur le site, craignant que le pompage incontrôlé des eaux souterraines pour alimenter les hôtels et résidences de la ville voisine de Siem Reap ne déstabilise le terrain sous les temples.
Le Canada en Rep Dom
Un nouveau bureau de l'ambassade du Canada vient d'ouvrir ses portes à Punta Cana, en République dominicaine. Les services consulaires seront ainsi renforcés pour les quelque 450 000 Canadiens qui visitent la région chaque année. Les deux pays entretiennent d'étroites relations diplomatiques et commerciales depuis des années.
C'est Christophe Colomb qui serait content, lui qui fut le premier «touriste» à débarquer en République dominicaine en 1492...
Un palace aux enchères
Ceux qui ont visité Marrakech, au Maroc, ont pu constater la somptuosité de La Mamounia, qui accueille depuis sa création, en 1922, les célébrités de ce monde. Le palace rouvrira ses portes à la fin de septembre prochain, après des rénovations qui auront duré trois ans.
Étant donné le remplacement complet du mobilier, une vente aux enchères a eu lieu récemment pour écouler quelque 5000 objets du mythique site marocain, comme des théières siglées Mamounia et des reproductions de bergères Art déco des ateliers Jules Leleu. Un encan qui a rapporté presque trois millions d'euros.
Dormir à rabais
Le site de prestations de voyage à rabais www.hotwire.com a listé pour le mois de mai 2009 les 10 villes nord-américaines offrant les plus importantes réductions de tarifs hôteliers en comparaison avec la même période l'an dernier.
Vancouver (Colombie-Britannique) arrive en tête avec 35 % de moins, suivie de New York (NY) avec 31 %. Viennent ensuite Tampa (Floride), Toronto (Ontario), Orlando (Floride), Austin (Texas), Reno (Nevada), Tahoe (Californie), Las Vegas (Nevada), San Diego et San Francisco (Californie), avec des baisses variant entre 17 et 28 %.
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dprecourt@ledevoir.com
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