samedi 28 novembre 2009 Dernière mise à jour 14h07


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Les négociations avec les É.-U. sont paralysées, affirment les Palestiniens

Libération   2 novembre 2009  Proche-Orient
Plus aucune chance de faire repartir les négociations avec Israël: c'est la conclusion des dirigeants palestiniens après le passage à Jérusalem, ce week-end, de la secrétaire d'État américaine. Les Palestiniens ont perçu le soutien d'Hillary Clinton à la demande israélienne de reprendre les négociations sans gel préalable de la colonisation comme un coup de couteau dans le dos. Déjà déçus par l'amollissement de l'administration Obama sur le dossier de la colonisation ces dernières semaines, les Palestiniens se sentent désormais totalement lâchés par Washington. D'autant plus que Hillary Clinton a qualifié de «sans précédent» les propositions du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou sur une limitation de la colonisation.

«Les négociations sont paralysées. Le résultat de l'intransigeance israélienne et du revirement américain est qu'il n'y a plus aucun espoir de négociations à l'horizon», a estimé le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas Nabil Abou Roudeina. Ce dernier avait rompu les négociations au début de l'offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza en décembre dernier. «L'attitude de l'administration Obama est une énorme déception pour les Palestiniens. C'est la preuve que cette administration n'est pas différente des précédentes», a estimé Ziad Abou Zayyad, un ancien ministre palestinien. La volte-face américaine, après les espoirs suscités par l'intransigeance d'Obama à l'égard d'Israël au printemps, place le président palestinien dans une position très délicate. Mahmoud Abbas, dont la popularité est en chute libre, vient en effet d'appeler à l'organisation d'élections générales en janvier.

Du côté israélien, les responsables ne cachent pas leur satisfaction, la nouvelle position américaine étant perçue comme un juste retour de balancier après des mois de sévérité injustifiée de la part de leur allié traditionnel. «La preuve est faite que les États-Unis sont nos meilleurs amis et que l'attitude ferme d'Israël sur ses positions est payante», a ainsi déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon, faisant allusion au refus de Nétanyahou d'accepter un gel total de la colonisation.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009