Israël valide l'échange de prisonniers avec le Hezbollah
Jérusalem — Le gouvernement israélien a donné hier son feu vert définitif à l'échange de prisonniers prévu aujourd'hui avec le Hezbollah libanais, a-t-on appris de source israélienne autorisée.
Plusieurs ministres avaient manifesté leur opposition à cet échange entre cinq prisonniers du Hezbollah et deux soldats israéliens, présumés morts des suites de leur enlèvement, en 2006. Selon des responsables, l'échange a été approuvé par le gouvernement à 22 voix contre trois. «Ce n'est un jour heureux pour aucun de nous, alors que nous libérons de tels meurtriers. Mais nous avons le devoir moral et spirituel de ramener nos soldats à la maison», a déclaré le président israélien Shimon Peres avant le vote.
Préparant l'échange qui se déroulera à la frontière israélo-libanaise, les autorités de l'État juif ont transféré lundi Maher Korani, Mohammad Srour, Hussein Souleïmane et Khodr Zeïdan de la prison où ils étaient détenus vers une autre, où se trouvait déjà le cinquième détenu, Samir Kantar.
Ce dernier, prisonnier libanais le plus en vue en Israël, purge une peine de 542 ans de prison pour le meurtre en 1979 de deux hommes, dont un policier, et d'une fillette de quatre ans.
Il a été formellement gracié hier dans la soirée. Dans un communiqué, Peres dit avoir pris cette «décision difficile» pour garantir la libération d'Éhoud Goldwasser et Eldad Regev, dont la capture en 2006 lors d'un raid transfrontalier a déclenché une guerre de 34 jours entre l'État juif et le «Parti de Dieu».
Le Hezbollah n'a rien dit sur la condition des deux soldats réservistes, que les autorités israéliennes supposent avoir été tués lors de leur enlèvement.
L'accord d'échange prévoit également qu'Israël restitue les corps de 200 Arabes tués alors qu'ils tentaient d'entrer en Israël, contre les dépouilles de militaires israéliens tués dans le Liban du Sud en 2006.
De l'avis d'Olmert, Kantar était la «dernière monnaie d'échange» contre l'aviateur israélien Ron Arad, disparu au Liban après s'être éjecté de son avion en 1986. Des détracteurs de l'échange ont notamment accusé le gouvernement d'abandonner tout espoir de retrouver Arad.
Plusieurs ministres avaient manifesté leur opposition à cet échange entre cinq prisonniers du Hezbollah et deux soldats israéliens, présumés morts des suites de leur enlèvement, en 2006. Selon des responsables, l'échange a été approuvé par le gouvernement à 22 voix contre trois. «Ce n'est un jour heureux pour aucun de nous, alors que nous libérons de tels meurtriers. Mais nous avons le devoir moral et spirituel de ramener nos soldats à la maison», a déclaré le président israélien Shimon Peres avant le vote.
Préparant l'échange qui se déroulera à la frontière israélo-libanaise, les autorités de l'État juif ont transféré lundi Maher Korani, Mohammad Srour, Hussein Souleïmane et Khodr Zeïdan de la prison où ils étaient détenus vers une autre, où se trouvait déjà le cinquième détenu, Samir Kantar.
Ce dernier, prisonnier libanais le plus en vue en Israël, purge une peine de 542 ans de prison pour le meurtre en 1979 de deux hommes, dont un policier, et d'une fillette de quatre ans.
Il a été formellement gracié hier dans la soirée. Dans un communiqué, Peres dit avoir pris cette «décision difficile» pour garantir la libération d'Éhoud Goldwasser et Eldad Regev, dont la capture en 2006 lors d'un raid transfrontalier a déclenché une guerre de 34 jours entre l'État juif et le «Parti de Dieu».
Le Hezbollah n'a rien dit sur la condition des deux soldats réservistes, que les autorités israéliennes supposent avoir été tués lors de leur enlèvement.
L'accord d'échange prévoit également qu'Israël restitue les corps de 200 Arabes tués alors qu'ils tentaient d'entrer en Israël, contre les dépouilles de militaires israéliens tués dans le Liban du Sud en 2006.
De l'avis d'Olmert, Kantar était la «dernière monnaie d'échange» contre l'aviateur israélien Ron Arad, disparu au Liban après s'être éjecté de son avion en 1986. Des détracteurs de l'échange ont notamment accusé le gouvernement d'abandonner tout espoir de retrouver Arad.
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