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Six jours et 40 ans plus tard...

Guy Taillefer   2 juin 2007  Proche-Orient
Photo : Agence France-Presse
Il y a quarante ans éclatait et prenait fin presque aussitôt la guerre des Six Jours (5-10 juin 1967), à l'issue de laquelle l'espace territorial d'Israël avait triplé grâce à la conquête du Sinaï, de Gaza, des hauteurs du Golan, de la Cisjordanie et de la partie arabe de Jérusalem, sous contrôle jordanien. Six jours et quarante ans plus tard se poursuit une occupation dont on ne voit pas la fin, marquée depuis cinq ans par l'érection d'un «mur de séparation», considéré par certains comme «le chapitre le plus triste de la saga ininterrompue du processus d'appropriation par Israël des territoires palestiniens». Parole aux démocrates palestiniens et au camp de la paix israélien.

Du belvédère du mont des Oliviers, très beau point de vue sur la vieille ville fortifiée de Jérusalem. On y monte de préférence le matin, recommandent les guides, pour faire des photos des vieux quartiers et de la coupole dorée du dôme du Rocher qui brille sous le soleil. Le regard embrasse 3000 ans d'histoire. Qui n'y serait pas sensible?

N'y manque que la paix. Jérusalem repose au coeur du conflit israélo-palestinien, point focal des tensions, des haines et des indifférences mutuelles. N'échappe donc pas au regard le moindrement avisé le fait que le dôme du Rocher est le troisième lieu saint de l'Islam, après La Mecque et Médine. Il trône sur ce Jérusalem dont l'État hébreu célèbre ces jours-ci le 40e anniversaire de la «réunification» — alors que les Palestiniens revendiquent bec et ongles sa partie orientale comme capitale de leur futur État national.

Ne lui échappe pas non plus qu'il tourne le dos à un bouleversement qui, sur le terrain, est en train de transformer en profondeur la géographie urbaine et sociale de la ville — avec, à la clé, une guerre démographique. Il passe tout près, ce fameux «mur de séparation» qui court en tous sens sur 700 kilomètres autour de la Cisjordanie, les territoires palestiniens occupés. On l'atteint en quelques enjambées, par la route qui descend, en serpentant, de l'autre côté du mont des Oliviers, vers la mer Morte. «Clôture de sécurité» antiterroriste pour les Israéliens, «mur de l'apartheid» pour les Palestiniens, le gouvernement israélien en tisse la toile autour et au travers de Jérusalem et de la Cisjordanie depuis maintenant cinq ans, une tonne de ciment après l'autre, après en avoir entrepris la construction dans la foulée d'une effrayante vague de terreur signée par le Hamas au début des années 2000. Les travaux achèvent.

Proclamé «capitale éternelle et indivisible» d'Israël, Jérusalem n'a cependant jamais été reconnu comme telle par la communauté internationale. Des résolutions onusiennes ont dénoncé au cours des 40 dernières années l'illégalité de l'occupation israélienne et de l'établissement en territoires palestiniens de colonies de peuplement juives, dont l'extension se poursuit. En juillet 2004, la Cour internationale de justice de La Haye déclarait illégale la ligne de séparation et réclamait le démantèlement de l'ouvrage.

Si le mur et l'occupation soulèvent une profonde opposition parmi les Palestiniens, ils créent aussi des remous parmi les juifs israéliens. S'expriment des voix qui montrent bien que la société israélienne n'est pas monolithique et qui chassent l'impression que l'on peut avoir, arpentant les rues de Tel-Aviv, de Jérusalem ou de Haïfa, que, tous tournés vers l'Europe, les Israéliens vivent comme si les Palestiniens n'existaient tout simplement pas.

Petit à petit

La nouvelle réalité du mur, qui s'installe petit à petit, ne retient guère l'attention des médias, occupés ces dernières années à couvrir le retrait israélien de Gaza, la mort de Yasser Arafat, l'élection-surprise du Hamas aux législatives palestiniennes et la deuxième guerre du Liban. La «stratégie d'annexion unilatérale» de Jérusalem-Est et de larges portions de la Cisjordanie consiste précisément à procéder de façon graduelle, de manière à rendre la chose imperceptible, écrit Amira Hass, dans le quotidien israélien Haaretz.

Le Palestinien Abu Hasan, qui habite à Jérusalem-Est, est un ancien journaliste qui a rompu avec la profession il y a quelques années, écoeuré par la paresse et le penchant pour le sensationnalisme de ses collègues. «Des gens meurent dans ce conflit, et c'est tragique, mais la catastrophe infligée aux Palestiniens obéit à des ressorts dont plusieurs n'ont tout simplement pas la patience de décrire la complexité.» Il s'est recyclé en guide de «tours alternatifs» et promène dans sa camionnette, pour 20 $US par personne, ceux que la question intéresse. «J'accompagne souvent des diplomates occidentaux. J'en amène demain à Hébron. Ils rentrent ensuite chez eux estomaqués par ce qu'ils ont vu, font des rapports scandalisés par le sort réservé aux Palestiniens. Mais rien ne change.»

Que leur montre-t-il? Un ouvrage dont l'ampleur et la complexité sont, en effet, stupéfiantes: un mur en béton de neuf mètres de haut, ponctué d'énormes tours de surveillance et dont l'impressionnant zigzag, foi d'Abu, dément catégoriquement la version officielle, «absurde», du gouvernement israélien voulant qu'il ne soit construit qu'à des fins de sécurité pour protéger la population israélienne contre les terroristes du Hamas. Ici, le mur colossal contourne un point d'eau pour faire en sorte qu'il soit du côté israélien (le contrôle de l'eau étant un enjeu majeur du conflit). Là, le mur tourne subitement à 90 degrés pour inclure une maison du côté israélien et rebifurque 30 mètres plus loin. Là encore, la «clôture» court au beau milieu d'une rue traversant un quartier palestinien de Jérusalem-Est.

Abu Hasan gare sa voiture. Devant nous, quelques jeunes Palestiniens, des paquets sous le bras, attendent que les soldats israéliens aient le dos tourné pour passer par-dessus le mur, qui ne fait pour le moment que trois ou quatre mètres de hauteur. «Leur famille, leur travail ou leur école sont de l'autre côté.»

La scène est anodine et ne l'est pas. Elle va au coeur du sentiment de spoliation et d'exclusion dont se disent victimes les Palestiniens. «Cette cicatrice de béton emprunte une route politique à Jérusalem et dans ses banlieues qui a moins à voir avec la sécurité qu'avec l'incorporation de colonies juives de peuplement à l'intérieur des frontières de la municipalité», affirme, dans un récent rapport intitulé The Wall, le Centre international pour la paix et la coopération de Jérusalem (CIPC). Et bien que la séparation ethnique soit un de ses objectifs, il semble que le mur vise autant à séparer les Israéliens des Palestiniens que les Palestiniens des Palestiniens, souligne le rapport. «Cherchant à unifier les Israéliens, le mur fragmente les Palestiniens.»

Addition et soustraction

Le nerf de la guerre est démographique. Marquant le 40e anniversaire de la réunification, le maire de Jérusalem, Uri Lupoliansky, ne cachait pas à la mi-mai que la principale préoccupation de la municipalité était de faire en sorte que la ville demeure majoritairement juive. Le nombre de Hiérosolymites (les habitants de Jérusalem) est de 732 000, selon le recensement de 2006: 64 % de Juifs, 32 % d'Arabes. La tendance veut théoriquement que le ratio soit de 50 pour 50 d'ici deux ou trois décennies. La peur est que «Jérusalem pourrait, que Dieu nous protège, se retrouver, non pas sous juridiction juive, mais sous celle du Hamas», s'est alarmé le maire.

Aussi le mur redessine-t-il les limites de la ville pour englober, par addition, les grands blocs de colonies qui l'entourent et où vivent déjà, en terres occupées, 200 000 colons juifs. C'est le cas de la plus grande, Ma'ale Adumin, située immédiatement à l'est, entre Jérusalem et Jéricho.

Abu Hasan immobilise sa voiture dans la «colonie» juive de Pizgat Ze'ev. Le paysage urbain est celui d'un quartier confortable et bien rangé de la classe moyenne, comme il en existe à Montréal. Ce qui égratigne le cliché qui veut que les colonies soient pour l'essentiel peuplées d'ultra-orthodoxes. «Les gens se laisseraient-ils aussi facilement convaincre, note M. Hasan, si les autorités ne leur donnaient pas congé de taxes municipales pour quelques années et n'offraient pas de généreux programmes d'accès à la propriété?»

Par soustraction et en parallèle, la construction du mur, combinée à des restrictions de plus en plus coercitives à la liberté de mouvement, a continué de laminer le rôle de Jérusalem-Est, habité par 250 000 Palestiniens, comme métropole de la Cisjordanie, affirme Rami Nasrallah, directeur du CIPC. Avec le résultat que Jérusalem-Est «est aujourd'hui à ce point diminué qu'il n'est plus le centre institutionnel, religieux, intellectuel et commercial des Palestiniens».

Une balade depuis les beaux quartiers juifs de Jérusalem-Ouest est parlante. Habite dans la partie orientale 30 % de la population. Mais ne lui est consacré que 10 % du budget municipal. En éditorial récemment, Haaretz raillait les politiciens israéliens célébrant la réunification en les invitant à traverser la ligne qui divisait la ville jusqu'à la guerre des Six Jours: «À quelques centaines de mètres de Jérusalem-Ouest, ils découvriront des quartiers négligés et des infrastructures en ruine, de la pauvreté, du surpeuplement et du chômage. Le résultat de 40 ans de discrimination délibérée.»

Le mur est un mur dans tous les sens du terme. En rognant des quartiers palestiniens au nord et à l'est de Jérusalem, il se trouve à couper 55 000 Palestiniens de la ville, a évalué le groupe pacifiste israélien Ir Amim (Cité des peuples). Ce qui a donné lieu depuis 2003 à un exode, explique Meir Margalit, ancien conseiller municipal et l'une des voix les plus importantes du camp de la paix israélien. «Des familles entières quittent leur maison et déménagent du côté israélien du mur, si ce n'est que quelques centaines de mètres plus loin, pour ne pas être coupées de leur travail, de l'hôpital, de l'école, de leurs proches et pour s'éviter les humiliations quotidiennes d'avoir à traverser des points de contrôle israéliens.»

De crainte aussi que ne soit remis en cause le statut de «résident permanent» de Jérusalem qui leur a été octroyé après l'annexion de 1967. Un droit qui tient dans une précieuse carte d'identité bleue.

Ont-il tort d'avoir peur? L'année dernière, 1363 personnes ont perdu leur droit de résidence, six fois plus qu'en 2005, à la suite de l'application de nouvelles règles administratives — forcées, si elles ne quittent pas tout simplement le pays, d'aller vivre à Ramallah, à Jéricho ou à Bethléem... «Tous les moyens sont bons pour essayer de nous chasser, dit Abu Hasan. Impossible pour un habitant de Ramallah, où il n'y a pas de travail, de travailler à Jérusalem sans permis. Impossible pour un garçon de Jérusalem-Est qui voudrait marier une fille de Ramallah de la faire venir chez lui. Ou il laisse tomber, ce qui est fréquent, ou il renonce à son permis de résidence et va vivre en prison de l'autre côté du mur.»

Le déplacement massif de Palestiniens vers l'intérieur de l'«enveloppe» municipale a provoqué à Jérusalem-Est une crise du logement. D'une part, les loyers ont augmenté de 100 %. De l'autre, devant la quasi-impossibilité pour un Palestinien d'obtenir un permis de construction, le nombre de maisons construites illégalement (1189 dans la seule année de 2004) a grimpé en flèche. La réaction des autorités municipales a été féroce, affirme M. Margalit, qui travaille pour le Comité israélien contre la démolition des maisons: 350 maisons «buldozzées» de 2003 à 2005, «un sommet», dit-il. «Une maison juive sans permis est un problème urbain. Une maison palestinienne sans permis de construire constitue une menace stratégique.» Beau cas, dit-il, de situation créée de toutes pièces par l'État et dont celui-ci a du mal aujourd'hui à s'extirper.

Immense succès

Le gouvernement récuse ces sombres procès d'intention, affirme que le jour où il y aura la paix et qu'un État palestinien pourra voir le jour, la clôture sera démantelée. Il plaide surtout que celle-ci est un «immense succès» en ce qu'elle a rempli son objectif sécuritaire: faire cesser les attentats suicide contre la population civile israélienne. Là où il a été érigé, dit-on au ministère des Affaires étrangères, le mur a permis de réduire de 90 % les tentatives d'attentat. Ce dont lui sont incontestablement reconnaissants la grande majorité des juifs israéliens.

Dans cette perspective, il est «naturel», estime-t-on, que les planificateurs du mur prennent en considération l'augmentation de la population arabe. Un porte-parole gouvernemental, Mark Regev, déclarait en décembre dernier à la presse: «Nous comprenons qu'il y ait un impact négatif sur la qualité de vie et il est de notre devoir de tout faire pour le minimiser... Mais nous parlons ici de qualité de vie, alors que, de mon côté de la clôture, il s'agit d'une question de vie ou de mort.»

Des arguments qui n'émeuvent guère Rami Nasrallah. Il n'en pense pas moins que sont en train d'être créées sur le terrain des «réalités virtuellement irréversibles» qui rendent de plus en plus difficile d'imaginer que Jérusalem-Est devienne un jour la capitale d'un éventuel État palestinien.

De fait, la capitale de facto des Palestiniens est de plus en plus Ramallah, que l'on atteint en une petite demi-heure par transports publics depuis la porte de Damas, à Jérusalem, après avoir franchi un poste de contrôle qui a les dimensions d'une importante frontière internationale. «Mais c'est la frontière d'un pays sans État et sans monnaie [les gens y vivent en dinars jordaniens et en shekels israéliens], dit M. Nasrallah. Un pays découpé en enclaves, contrôlé par quelque 400 points de sécurité. En l'absence de continuité territoriale, il est illusoire de parler d'un pays palestinien viable dans l'état actuel des choses.»

Rencontré à Ramallah, dans ses bureaux du Jerusalem Media and Communication Center (JMCC), une organisation de recherche, d'information et de sondage qui existe depuis 1988, le directeur Ghassan Khatib affirme carrément: «Il n'existe pas de volonté politique du côté israélien de mettre fin à l'occupation.» Mais il tient à ajouter: «Je lutte contre l'occupation comme je milite pour que le Hamas ne remporte pas les prochaines élections.»

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  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    samedi 2 juin 2007 02h34
    L'étiologie d'un cancer républicain
    « Sous l'impulsion républicaine, les États-Unis d'Amérique constituent le plus important marchant d'armes du monde. «America is a Nation with a mission - and that mission comes from our most basic beliefs. We have no desire to dominate, no ambitions of empire. Our aim is a democratic peace - a peace founded upon the dignity and rights of every man and woman. »
    George W. Bush

    L'État d'Israël constitue le plus important acheteur d'armes des USA, loin cependant après les dépenses déployées pour la protection des frontières des postes avancés de l'Empire américain au Proche et au Moyen-Orient, jusqu'au seuil des frontières d'Israël. «America stands for liberty, for the pursuit of happiness and for the unalienable right for life. This right to life cannot be granted or denied by government because it does not come from government, it comes from the creator of life.»
    George W. Bush

    Les investisseurs d'Israël et de la diaspora israélite financent de façon déterminante les marchands d'armes américains.

    Chaque achat d'arme par Israël constitue à la fois un geste politique de dissuasion et un geste économique d'investissement dans la part américaine des rouages du marché mondial.

    Plus Israël achète d'arme et plus il se donne le moyen de provoquer l'extension de ses frontières. Dieu ayant dit à son peuple : «Allez, multipliez-vous, peuplez la terre et soumettez toute créature...»

    Chaque conflit frontalier fournit à Israël l'occasion de s'écrier avec David au psaume 18 : «Il instruit mes mains pour la guerre; mes bras plient l'arc de bronze.
    Tu me donnes le bouclier de ton salut;
    ta droite me restaure, ton appel me multiplie.
    Tu élargis sous moi ma démarche, mes chevilles ne vacillent pas.
    Je poursuis mes ennemis, je les atteins;
    je ne retourne pas avant de les avoir achevés.
    Je les pourfends, ils ne peuvent pas se lever;
    ils tombent sous mes pieds.
    Tu me ceins de vaillance pour la guerre, tu plies mes assaillants sous moi.
    Tu me donnes mes ennemis par la nuque; j'annihile mes haineux.
    Ils appellent... pas de sauveur ! Vers IHVH-Adonaï... il ne leur répond pas !
    Je les pulvérise comme de la poussière;
    face au souffle je les vide, comme la boue de la rue.
    Tu me libères des factions du peuple et me mets en tête des nations;
    un peuple que je ne connaissais pas me sert.
    À entendement d'oreille, ils m'entendent;
    ces fils d'étrangers me flagornent.
    Les fils d'étrangers sont fanés;
    ils tremblent, hors de leurs forteresses.
    Vive IHVH-Adonaï, il est béni, mon roc; il est exalté, l'Elohîms de mon salut !
    L'Él, donneur de mes vengeances, subjugue des peuples sous moi.
    Mon évasion loin de mes ennemis, tu m'exaltes loin de mes assaillants,
    et me secours contre l'homme de violence.
    Ainsi, je te célèbre parmi les nations, IHVH-Adonaï; je chante ton nom.
    Il grandit les saluts de son roi,
    le faiseur de chérissement à son messie,
    à David et sa semence, en pérennité.» Traduction Chouraqui.

    A chaque bombe à fragmentation utilisée contre des civils, la volonté de IHVH-Adonaï s'accomplit. À chaque achats d'armes, à chaque explosion de roquettes en territoire ennemi, la volonté du Dieu d'Israël se fait jour et dans sa bonté, pulvériser les opposants au peuple de Sion.

    Plus le territoire Israélien empiète sur les frontières de l'autre peuple sémitique, plus ses ressortissants se font exploser et plus ils délèguent de kamikases pour forcer les politiciens à réagir avec des composantes vendus par l'industrie américaine de l'armement. Le gouvernement américain vends aussi des armes aux camps opposés à Israël.

    Lorsque la riposte anti israëlite est au maximum, des kamikases traversent le monde pour aller faire un attentat en sol américain.

    911..

    Riposte en Afghanistan : plusieurs milliers de civiles tués.

    Riposte en Irak : 65000 civils tués, 3500 jeunes américains 350 soldats de la coalition. «America is a friend to the people of Iraq. Our demands are directed only at the regime that enslaves them and threatens us. When these demands are met, the first and greatest benefit will come to Iraqi men, women and children.»
    George W. Bush

    Plus le conflit israélo - palestinien perdure et plus le cancer du terrorisme mondial et des guerres s'étend.

    Le conflit israélo - palestinien fait des métastases en résurgence partout dans le monde depuis au moins dix ans. Il mobilise le bloc musulman contre l'occident chrétien.

    Le dieu d'Israël, de George Bush et des Terroristes Musulmans dicte à George W. Bush les paroles suivantes : «Today we affirm a new commitment to live out our nation's promise through civility, courage, compassion and character. »
    George W. Bush

    En 1963 Bob Dylan chantait :

    But now we got weapons
    Of the chemical dust
    If fire them we're forced to
    Then fire them we must
    One push of the button
    And a shot the world wide
    And you never ask questions
    When God's on your side.

    In a many dark hour
    I've been thinkin' about this
    That Jesus Christ
    Was betrayed by a kiss
    But I can't think for you
    You'll have to decide
    Whether Judas Iscariot
    Had God on his side.

    So now as I'm leavin'
    I'm weary as Hell
    The confusion I'm feelin'
    Ain't no tongue can tell
    The words fill my head
    And fall to the floor
    If God's on our side
    He'll stop the next war.

    Le groupe de musique King Crimson dans l'album Starless and Bible Black écrivait cette phrase d'écriture automatique au milieu des années 70 sans savoir qu'il qualifiait les temps à venir : «This Night Wounds Time»

    Pierre Castonguay »

  • Michael Laughrea
    Inscrit
    samedi 2 juin 2007 04h46
    Quelques précisions
    « D'abord, merci de préciser que le Dome du Rocher (un lieu bien précis, et non une ville entière) est le 3 ème (ou 4 ème chez les chiites?) lieu saint de l'Islam, après Médine (une ville) et La Mecque (une ville). Vous auriez pu cependant en profiter pour dire que Hébron est la 3ème ville sainte du judaisme.

    Ensuite, quelques précisions sur les termes.
    1) Le "mur de l'apartheid" (pour les propagandistes palestiniens) n'est pas une clôture de sécurité "pour les Israéliens" seulement, mais pour toute personne objective de la planète. Votre expression "mur de séparation" n'a rien d'objectif pour 2 raisons. a) le "mur" en question n'en est PAS un sur 93% de son parcours, où il est plutôt une clôture. b) votre "séparation" n'est en fait qu'un synonyme d'"apartheid", tout comme fleur est un synonyme de flower. Donc, en disant "mur de séparation", vous ne faites que répéter la propagande palestinienne. L'expression la plus objective est "barrière de sécurité". Cette barrière n'est pas une barrière de "séparation" puisque son unique but est la sécurité et non la séparation: du reste, plus d'1 millions de Palestiniens de citoyenneté israélienne sont laissés du côté israéliens de la barrière.

    2) L'expression "camp de la paix israélien" est insultante et totalement déformante. Il y a un camp de la guerre du côté palestinien (le Hamas, le jihad islamique) mais il n'y a aucun camp de la guerre du côté israélien, hors certains illuminés totalement marginaux.

    3) Il est fort biaisé de nommer "colonie" une agglomération juive en Judée. Un Juif en Judée n'est pas plus un colon qu'un Arménien en Arménie, ou un Irlandais en Irlande; il l'est MOINS qu'un Breton en Normandie ou à Paris.

    4) Nommer "Cisjordanie" la Judée-Samarie correspond, grosso modo, à nommer "Nouvelle-France" le Canada en 1800. Je ne crois pas que les journalistes commettraient cet étrange anachronisme en 1800. Pourquoi le faire quand il s'agit d'Israel? La Jordanie n'a aucune prétention sur cette région qui ne s'est nommée Cisjordanie que pendant 19 ans (de 1948 à 1967). Au moins la Nouvelle-France s'est-elle nommée Nouvelle-France pendant 12 fois plus longtemps! Il y a des limites à persister à utiliser un nom des plus temporaires (qu'est 19 ans sur une Histoire de 3 000 ans pendant laquelle la région en question s'est nommée Judée et n'a cessé de l'être que sous la férule de la botte impérialiste soit romaine, soit arabe) alors qu'un nom bien plus permanent et autochtone existe. On se plait, au Québec , et avec raison, à remplacer Fort Chimo par le nom autochtone Kuujjuak. Comment ce fait-il que la plupart des journalistes n'ont pas la délicatesse de le faire pour les noms en Israel? Y-a-t-il pour eux un bon colonialisme (le colonialisme arabo-musulman) et un mauvais colonialilsme (le colonialisme occidental)? Je vous invite à un peu plus de logique et de cohérence sur ces sujets.

    Michael Laughrea, PhD, professeur, Université McGill »

  • Roger Lapointe
    Abonné
    samedi 2 juin 2007 06h52
    Politique de l'apatheid comme en Afrique du Sud autrefois.
    « Du fait qu'Israel jouit du soutien indéfectible et sans conteste des pays du monde entier et au premier chef les USA, il ne restera d'ici 50 ans que quelques parcelles de l'ancienne Palestine peuplée de misérables occupants trop pauvres pour aller vivre ailleurs.
    Les Israéliens qui semblent souffrir d'amnésie totale, ont oubliés les grandes souffrances qu'ils ont pu subir principalement durant l'occupation nazie en Europe.
    Les médias qui n'expliquent que rarement les causes de cet éternel conflit, fait que les Palestiniens passent pour les très méchants et les Israéliens les grandes victimes qui peuvent ainsi tout se permettre pour se débarrasser de ces encombrants voisins y compris de les faire mourir à petit feu.L'Afrique du Sud reconstituée quoi!
    Que vienne enfin un Nelson Mandela Palestinien.
    Le journaliste-correspondant Français Charles Enderlin a produit un magifique documentaire sur cette situation. »

  • Michael Laughrea
    Inscrit
    samedi 2 juin 2007 08h24
    La cour internationale de Justice de La Haye
    « Cette cour n'avait aucune jurisdiction sur le dossier de la clôture de sécurité. C'est un peu comme si cette cour et son juge chinois décidait que la baisse d'impôt déclarée par le gouvernement Charest était illégale. Que nous lui répondrions-nous? Rien. Il est très facile de lancer le mot illégal à tort et à raison sur des sujets politiques quand ce mot n'a aucune dent...

    Rappelons que plusieurs juges de cette Cour sont des citoyens de pays qui ne s'y connaissent pas tellement en démocratie. Donc: une cour parfois valable, mais de valeur bien inférieure à celle de la Cour Suprême du Canada ou des Etats-Unis. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 2 juin 2007 09h22
    DEUX POIDS DEUX MESURES
    « Les allemands ont parqué les juifs dans des camps et ont construit un mur impressionnant pour empêcher les gens de sortir. Les juifs ont parqué les Palestiniens dans des camps et ont construit un mur impressionnant pour empêcher les gens d'entrer.

    Les Allemands ont perdu la guerre contre les Américains, les juifs ont gagné leurs avec l'aide des Américains. L'autorité Allemande était considérée méchante et l'autorité Israélienne est considérée bonne. DEUX POIDS DEUX MESURES selon que les adversaires sont de notre côté ou de l'autre sauf pour les simplistes qui gobent tout.

    "Les méchants ont plus tendance à être en arrière des fusils que ceux qui sont bons...devant". »

  • Francine Bourgeois
    Inscrite
    samedi 2 juin 2007 11h54
    Six jours et 40 ans plus tard...
    « Il est innomable le fait que les Nations Unies, chapeautees par les Etats Unis,n aient jamais fait respecter les centaines de resolutions contre Israel. A quand une justice qui est reellement internationale et la meme pour tous les habitants de cette planete,musulmans,europeens, juifs,americains...... »

  • Michael Laughrea
    Inscrit
    samedi 2 juin 2007 12h20
    Jérusalem doit appartenir à ceux qui l'aiment le plus.
    « Ne pas reconnaitre que Jérusalem, la première ville sainte, et de loin, du judaisme n'est pas la «capitale éternelle et indivisible» d'Israël est une mesquinerie bien pusillanime de la part de la communauté internationale. Bien de l'eau est passé sous les ponts depuis 1947. Il serait temps de le reconnaitre. Il est bizarre de constater que cette même communauté internationale s'est pourtant bien accomodé d'un Jérusalem divisé entre 1948 et 1967, et ne s'est JAMAIS offusquée de l'occupation de la Judée-Samarie par la Jordanie pendant 19 ans, ni de l'occupation de Gaza par l'Egypte. Etrange communauté, qui ne s'offusque pas d'une occupation jordanienne ou égyptienne, mais s'offusque d'une occupation israélienne d'un territoire historiquement juif depuis des millénaires.

    Une telle morale à géométrie variable me semble être un prolongement soft de l'antisémitisme qui a pourrit la dernière moitié du 19 ème siècle et la première moitié du 20 ème.

    Jérusalem aux Juifs et Hébron (3ème ville sainte du judaisme) aux Arabes me semble un compromis plus qu'acceptable. »

  • J. Maurice Arbour
    Abonné
    samedi 2 juin 2007 13h21
    Incroyable, tout de même!
    « Encore une fois, on tente de discréditer ceux qui critiquent les politiques israéliennes en les taxant d'antisémites . L'argument est connu, usé à la corde et trompeur. Sur le rôle de la Cour internationale de Justice,de ses compétences et de ses attibutions,on doit admirer toute l'ignorance crasse de ceux qui n'aiment pas ses avis. Et pourtant le sujet est bien documenté!... Avant d'écrire, ne faudrait-il pas commencer par réfléchir? »

  • Michael Laughrea
    Inscrit
    samedi 2 juin 2007 15h28
    Les lieux "saints'" de l'Islam
    « Il est utile de noter que de 1948 à 1967, après la "libération" du "3 ème" (ou 4 ème?) lieu saint de l'Islam des mains des Anglais, qui le détenait depuis 1917, PAS UN SEUL dignitaire saoudien n'a visité le Mont du Temple, sur lequel se trouve le Dome du Rocher.

    Ce lieu n'est devenu "particulièrement saint" que depuis 1967, i.e. depuis qu'il est devenu juif. Une sainteté, en somme, à géométrie variable: plus politique que religieuse. Au contraire, Jérusalem a toujours été d'une constante sainteté pour les Juifs.

    Pas surprenant, puisque le Coran ne mentionne JAMAIS Jérusalem, alors que la Bible nomme Jérusalem environ 700 fois. »

  • Michael Laughrea
    Inscrit
    samedi 2 juin 2007 16h06
    Le "nationalisme" palestinien
    « L'article de M. Taillefer nous informe de ce que Jérusalem-Est est une suite de "quartiers négligés" et d' "infrastructures en ruine", une zone où règne le "surpeuplement et le chômage" à cause d'une "discrimination délibérée". Pourtant nous apprenons aussi que nombreux sont les Palestiniens qui choisissent de déménager à Jérusalem-Est plutôt que de vivre du côté palestinien de la clôture de sécurité.

    Il aurait été intéressant que M. Taillefer note au moins l'ironie de ce paradoxe. Le plus ardent souhait de la majorité des Palestiniens de Jérusalem-Est et des banlieues immédiatement avoisinantes est de se retrouver du côté ISRAELIEN du mur (car oui, à Jérusalem, la clôture prend l'aspect d'un mur, encore une fois pour de strictes raisons de sécurité)... Un peu comme si les résidents de Gatineau, tout en se prétendant grands nationalistes québécois, demandaient de se faire annexer par Ottawa... »

  • rabah hammachin
    Inscrit
    samedi 2 juin 2007 16h26
    La mauvaise foi
    « @ M. Laughrea
    J'ai remarqué que pour votre 1er courriel, vous avez signé juste de votre nom tandis que pour le 2ème, vous avez signé es-qualité (Ph.D. McGill). Pourquoi ce changement et cette envie soudaine de déclamer vos titres? Est-ce pour nous signifier qu'à ce titre il nous est inutile d'essayer d'avoir une opinion contraire à la vôtre? Qu'à ce titre et en tant que défenseur de l'état d'Israel, tous les autres, nous autres, obligatoirement sans titres, avons tort?
    Monsieur, il suffit de suivre l'actualité pour se rendre compte que l'état d'Israel se comporte exactement comme un état raciste qui ne respecte aucune résolution de la communauté internationale (la vraie, celle qui s'exprime au nom de TOUS les pays de la planète et nom celle qui ne considère que les intêrets des USA et ses satellites). Que l'état d'Israel est un état colonisateur et bâti conformément à un fantasme integriste comme quoi cette terre est une promesse de Dieu faite au fans de Moise.
    R. Hammachin Ph.D. (Ottawa) »

  • Michael Laughrea
    Inscrit
    samedi 2 juin 2007 16h48
    Article objectif?
    « On y retrouve 2 paragraphes décrivant le commentaire d'un porte-parole gouvernemental et 3 paragraphes décrivant l'opinion d'un propagandiste palestinien exploitant la clôture de sécurité à des fins "touristiques" (à $20 la visite guidée). Cela ne fait pas très sérieux bien que relativement à ce qu'on lit typiquement dans la presse francophone ( on en a un écho par les réactions toutes clichés et sans nuances de Messieurs-Dames Bourgeois, Bousquet, Lapointe et Castonguay), M. Taillefer fait amende presqu'honorable.

    Pourquoi est-il si difficile de nommer les choses par leurs noms en Israel, au lieu de presque toujours nommer les choses à la manière souhaitée par les Palestiniens? Pourquoi ce penchant quasi-naturel de bien des Québécois d'avoir un surplus de sympathie pour le côté le plus ouvert au terrorisme, à la destruction, aux attentats-massacres, à la mort plutôt que la vie? Il faut croire que l'ancien enseignement de la haine, puis du mépris, puis de la méfiance propagé pendant des millénaires par l'église catholique fait encore partie de l'inconscient canadien-français. C'est regrettable. Mais je sens que des progrès lents, mais sûrs, sont faits. On ne peut continuellementn désinformer un peuple entier, spécialement quand ce peuple est de plus en plus instruit.

    Michael Laughrea, PhD, professeur, Université McGill; chercheur, Hopital Général Juif »

  • Michael Laughrea
    Inscrit
    samedi 2 juin 2007 19h22
    Des résolutions onusiennes... pas si claires
    « Aucune résolution onusienne provenant du Conseil de Sécurité ne s'oppose à ce que Jérusalem soit al capitale éternelle et indivisible de Jérusalem. Aucune résolution onusienne provenant du Conseil de Sécurité ne considère illégale l'occupation israélienne et la possibilité, ou le fait, que des Juifs vivent en Judée-Samarie.

    La résolution 242, la plus célèbre d'entre elles:
    - ne mentionne pas Jérusalem.
    - ne mentionne pas ce que devraient être les frontières d'Israel.
    - ne dit que: a) Israel doit avoir des frontières sécuritaires; et b) Israel ne peut garder tous les territoires conquis en 1967.

    Or, Israel s'est déjà retiré de 90% des territoires occupés.

    De plus, la résolution 181 donnnat lieu à la création d'Israel et d'un état palestinien (créations refusées à l'unanimité par tous les pays arabes-- c'est pourquoi la Jordanie et l'Egypte n'ont créé aucun état palestinien quand ils en avaient l'occasion) encourage à tenir un référendum pour décider du sort de Jérusalem. Eh bien, si un référendum se tenait maintenant, il est clair que Jérusalem serait non pas territoire international, mais territoires juif.

    Les résolutions auxquelles M. Taillefer se réfère sont des résolutions de l'Assemblée Générale, qui se livre annuellement à des votes infantiles sur Israel. Cette "vénérable" institution a déjà voter une résolution, plus tard annulée, décrétant que le sionisme est une forme de racisme! »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 2 juin 2007 20h03
    On prend un bon respir M. Laughrea...ça détend
    « Nous, Québécois, avons une petite tendance à prendre partie pour le côté d'un peuple qui est en train de se faire asservir ou "massacrer" par un autre, probablement parce que, notre peuple a été vaincu par les armes et connait donc ça l'asservissement.

    Nous avons sympathisé avec les Juifs quand ils étaient massacrés par les Nazis et nous continuons de le faire avec les Palestiniens, délocalisés et massacrés, que vous qualifiez de terroristes même si c'est Iraël qui a réussit, de loin, le plus grand nombre de morts dans ce conflit là. "Me semble que c'est une lapalissade d'écrire que le côté qui tue plus est celui qui terrorise le plus." M. Laughrea.

    Est-ce que le succès guerrier d'Israël a été causé par l'effacité des armes Américaines ou par la simple intelligence ? »

  • Michael Laughrea
    Inscrit
    dimanche 3 juin 2007 13h40
    M. Bousquet
    « Une régle élémentaire de morale universelle est qu'il ne faut pas sympathiser avec le faible, mais avec le juste, le vrai, ou le pacifique, qu'il soit faible ou non. Il est immoral de sympathiser avec un faible meurtrier, un faible menteur, ou un faible belliqueux. Désolé de vous décevoir mais c'et un SOPHISME que d'écrire que le côté qui tue plus est celui qui terrorise le plus. Ne jetez qu'un coup d'oeil aux mortalités américaines, anglaises, japonaises et allemandes de la 2ème guerre mondiale pour vous en convaincre.

    C'est une grave erreur morale que de systématiquement prendre le côté du plus faible dans un conflit. Etre faible ne donne pas raison; être pauvre ne donne aucune sainteté supplémentaire; être sous-éduqué ne rend pas nécessairement méritant.

    "Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui font de l'amer le doux et du doux l'amer." (Isaie 5, 20)

    En effet, malheur à ceux-ci, même s'ils sont pauvres, faibles, dépourvus ou sous-éduqués.

    Aidons le pauvre au bon coeur, le pauvre pacifique, le pauvre soucieux de vérité et de vie. N'aidons pas ceux qui préfèrent la mort à la vie, la destruction à l"avancement de l'humanité, qu'il soient riches et instruits, ou pauvres et sous-éduqués. »

  • Louise caroline Bergeron
    Abonné
    dimanche 3 juin 2007 17h14
    Y'en a marre des chicanes....
    « Au secours !

    Bordel que c'est con aux yeux athées, voire agnostiques, toutes ces tueries irrationnelles par la croyance en une entité suprême dont, pour tout témoignage de son existence, on se fie à ce qu'ont dit des illuminés y'a des millénaires, ou à des manuscrits tordués par les travers des copistes médiévaux, etc.

    Alors que souvent, la même cohortes de croyants sont ceux et celles qui ne sont même pas convaincues par un consensus scientifique (donc à prétention non pas de foi aveugle mais d'objectivité, certes jamais parfaite, mais au moins tentée...) sur la crise la plus pressante pour l'humanité entière en ce moment : le désordre climatique, et son impact sur TOUS les écosystèmes du monde !!!

    Et puis merde ! Je suis à la veille de me réclamer anti-sémite point à la ligne, ET anti-islamiste autant que je suis quasiment anti-états-unienne, bordel, à voir tous ces conflits pour des naiseries qui affectent tout le monde et qui semblent clairement inrrésolvables tant chaque parti a la tête dure !

    Peut-être que l'hécatombe écologique mettra enfin un terme à ces reliquats de guéguerres tribales issues du joli temps des Croisades, vous vous rappelez ? AVANT qu'on mette le pied sur la Lune et qu'on réalise combien la Terre est petite et qu'on en a juste UNE... On a confirmé aussi en y allant que ni la Lune, ni Mars, ne sont habitables, en passant, donc pas de Plan B pour notre survie si on rend celle-ci inhabitable, à force de se casser la gueule pour savoir sur quel petite territoire on va vivotter avant de se recevoir un kamikaze dans la soupe, au lieu de se préoccuper d'avoir une Terer encore dans 200 ans, hsitoire d'avoir encore une place pour continuer nos quelrelles oecuméniques !...

    Moyen-Orient : tu ménarves ! Depuis que je suis haute comme ça qu'on essait, dans ma petite famille politisée, de me faire «comprendre» les raisons de ce conflit, et patati et patata... Non mais, à un moment donné il faut arrêter de rationaliser l'insensée violence et les massacres et les injustices, et lesvengeances, cesser de se pitcher les blâmes et juste DÉCIDER d'arrêter de se chicaner : ça tue des enfants, bordel !

    Oui, il y a de gros enjeux internationaux, politiques, etc. OUI, y'a toujours l'Amérique qui rempire tout en prenant parti, et surtout éhontément en faveur toujours d'Israël... Mais confortablement assise ici, dans la Forteresse Amérique du Nord, parfois y'a de quoi perdre patience, quand ça fait 30 ans que tu vois la même querelle entre voisins continuer sans jamais avancer d'un satanné pouce ! Allez-vous tous et toutes là-bas un jour en avoir marre de vous casser la gueule ??? Y'a-t-il un service pour violence conjugale-nationale que je peux appeler pour faire cesser tout cela, ou au moins pour séparer les belligérants pendant une couple de décennie, comme on appelle lorsque la voisine se fait taper sur la gueule par son mari saoûl (ou vice versa, car ça arrive aussi...) et qu'on lui fait au moins passer un e nuit en dedans ?

    Je réalise que l'Occident a sa GROSSE part de responsabilité (voire même culpabilité je dirais...) dans le foutoir qu'il y a là-bas, mais me semble qu'à un moment donné les gens de part et d'autres, les gens «ordinaires» qui doivent être légion tant en Palestine qu'en Israël (la bagarre, en général, les humains aiment pas trop, ou au moins pas trop longtemps...) à en avoir marre et à avoir hâte de vivre en paix ensemble, vont devoir prendre la Knesset et le Hamas et whatever d'assaut pour injecter un peu de sagesse à ceux qui décident et pour se réconcilier enfin....

    HHhhhhhh naïveté, je sais, je sais...

    Vraiment, la seule chose dont j'ai envie, à lire tous ces hommes qui répliquent à cet article (y'a une seule femme qui a fait valoir son opinon dans les commentaires ici, je crois...), comme à lire toutes les analyses sur le moyen-orient que je me tappe (par masochisme, sans doute) depuis des années, pour tenter d'être pas trop inculte, un peu informée, un peu comprendre cet incompréhensible, c'est d'abandonner la Terre à ceux et celles qui sont entêtés à la détruire au nom de leur Nation, Dieu, God, Yahvé, Jéhovah, Prophète, ou Élohim, whatever, bref, cliquer sur mon petit bouton-pin et implorer, les yeux tournés vers le ciel :

    «BEAM ME UP, SCOTTY!!!»

    Et si ça fait de moi une anti-sémite ou anti-whatever qu'il faut pas être, politically correct oblige : J'M'EN FOUS ! Ces mots sont tellement galvaudés qu'ils veulent plus rien dire, ils serventjuste à faire taire le débat et à se crier des noms, comme on le faisait dans ma cour d'école en maternelle !! Je suis anti-connerie, ça, oui, totalement, et la guerre : C'EST CON !

    Bon, une petite tisane aux herbes maintenant... »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    dimanche 3 juin 2007 20h42
    M. Laughrea
    « C'est un peu simpliste de penser que la vérité est entièrement d'un côté.

    Il semble toujours que le juste, le vrai ou le pacifique est de notre côté mais c'est pareil du côté de votre ennemi, M. Laughrea.

    Comprendre ça aide à modérer ses transports et à arrêter de se pomper avec l'idée fausse que le droit en entièrement sur un bord et le tord entièrement sur l'autre. Vaudrait mieux prendre ce temps à chercher à comprendre et aider son voisin ce qui apporterait un résultat serait bien meilleur. »

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