L’ancien chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a conclu lundi in extremis un accord avec son ancien allié, la Ligue du Nord, en vue des élections de février, une...
L’ancien chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a conclu lundi in extremis un accord avec son ancien allié, la Ligue du Nord, en vue des élections de février, une manoeuvre « désespérée », selon ses adversaires, pour sauver les meubles dans le nord de l’Italie, une région cruciale où se concentre un gros bataillon de déçus. En même temps que les législatives des 24 et 25 février, des élections régionales auront lieu dans le Latium (région de Rome), dans le Molise (sud) et en Lombardie. Cette dernière région, la plus riche d’Italie, tient particulièrement à coeur à la Ligue dont elle représente un des fiefs et le soutien de M. Berlusconi à la candidature de Roberto Maroni représente pour ce dernier un atout important. Dans les sondages, les deux partis même alliés sont donnés perdants aux législatives, mais cela n’élimine pas leur capacité d’influencer l’issue du scrutin en raison du système électoral.