La « grande coalition » allemande est menacée
Berlin — La crise au sein du Parti social-démocrate (SPD) et la défection du président de l'Union sociale-chrétienne (CSU), Edmund Stoiber, ont semé le doute hier sur la formation d'un gouvernement de «grande coalition» en Allemagne.
De sources proches de la CSU, alliée bavaroise de l'Union démocrate-chrétienne (CDU), on a déclaré que Stoiber avait renoncé à devenir ministre de l'Économie dans le gouvernement d'Angela Merkel. Le président de la CSU aurait pris cette décision après que Franz Müntefering a annoncé qu'il renonçait à conserver la présidence du SPD.
Mis en minorité dans son parti, Müntefering a fait part hier de sa volonté de participer au gouvernement Merkel, au sein duquel il est censé exercer les fonctions de ministre du Travail et de vice-chancelier. Il avait auparavant émis des doutes sur cette participation, ce qui avait poussé Stoiber, qualifiant le président du SPD de «pierre angulaire» du futur exécutif, à remettre en question sa propre présence au gouvernement.
La démission de ces deux poids lourds de la classe politique allemande rende incertaine la formation d'une «grande coalition», seule alliance majoritaire susceptible d'être formée après les résultats serrés des élections législatives de septembre.
«Nous souhaitons mener ces négociations à une conclusion positive, mais personne ne peut exclure leur échec», a affirmé Wolfgang Bosbach, numéro deux du groupe parlementaire CDU-CSU.
De sources proches de la CSU, alliée bavaroise de l'Union démocrate-chrétienne (CDU), on a déclaré que Stoiber avait renoncé à devenir ministre de l'Économie dans le gouvernement d'Angela Merkel. Le président de la CSU aurait pris cette décision après que Franz Müntefering a annoncé qu'il renonçait à conserver la présidence du SPD.
Mis en minorité dans son parti, Müntefering a fait part hier de sa volonté de participer au gouvernement Merkel, au sein duquel il est censé exercer les fonctions de ministre du Travail et de vice-chancelier. Il avait auparavant émis des doutes sur cette participation, ce qui avait poussé Stoiber, qualifiant le président du SPD de «pierre angulaire» du futur exécutif, à remettre en question sa propre présence au gouvernement.
La démission de ces deux poids lourds de la classe politique allemande rende incertaine la formation d'une «grande coalition», seule alliance majoritaire susceptible d'être formée après les résultats serrés des élections législatives de septembre.
«Nous souhaitons mener ces négociations à une conclusion positive, mais personne ne peut exclure leur échec», a affirmé Wolfgang Bosbach, numéro deux du groupe parlementaire CDU-CSU.
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