Attentats manqués du 21 juillet - Nouveau coup de filet à Londres
Londres — La police britannique a arrêté hier sept personnes supplémentaires dans le cadre de l'enquête sur les attentats manqués du 21 juillet à Londres, en attendant les extraditions d'un quatrième suspect arrêté à Rome et d'un homme présenté par la presse comme le «cerveau» des attentats du 7 juillet, actuellement détenu en Zambie.
Six hommes et une femme ont été interpellés hier à Brighton (sud), dans le cadre de la loi antiterroriste, a annoncé la police britannique, sans plus de précisions.
Un homme a également été arrêté à la gare de Stockport (nord) dans le cadre de la loi antiterroriste, mais cette interpellation «n'est pas liée pour le moment avec les attentats du 21 juillet», a précisé un porte-parole de la police de Manchester.
Au total, la police britannique interroge toujours 18 personnes dont trois auteurs présumés des attentats du 21 juillet: Mokhtar Saïd Ibrahim, alias Mokhtar Mohammed Saïd, et Ramzi Mohammed, arrêtés vendredi dans l'ouest de Londres, ainsi que Yacine Hassan Omar, interpellé mercredi à Birmingham (centre).
L'enquête s'oriente désormais vers le réseau de soutien et d'aide aux auteurs des attentats manqués du 21 juillet. «Il est tout à fait probable qu'il y ait d'autres personnes impliquées dans l'hébergement, le financement et la fabrication d'engins» explosifs, a expliqué une porte-parole de Scotland Yard.
Même si la police a refusé d'évoquer l'existence d'une troisième cellule après celles qui ont organisé les vagues d'attentats des 7 et 21 juillet, thèse avancée par la presse britannique, Scotland Yard maintient ses mises en garde. «Nous ne pouvons exclure la possibilité que nous soyons la cible d'un autre acte de terrorisme, mais pour l'instant, nous n'avons rien de spécifique indiquant que c'est le cas», a dit la porte-parole de Scotland Yard.
D'après le Sunday Times, une troisième cellule d'extrémistes islamistes préparerait une vague d'attentats suicide dans le métro de Londres et contre d'autres cibles «molles» de la capitale britannique.
Citant des sources au sein des services de sécurité, le Sunday Times écrit qu'une cellule ayant accès à des explosifs prépare une troisième vague d'attentats à Londres. D'après ce journal, les enquêteurs britanniques ont collecté des renseignements «précis» provenant de différentes sources sur un projet d'attentat jeudi dernier. Ces informations expliqueraient la vaste opération policière de jeudi, alors que 6000 policiers, pour beaucoup armés, ont patrouillé dans le centre de Londres, souligne le Sunday Times. Scotland Yard assure pour sa part que son déploiement de jeudi — le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale — n'était qu'un exercice visant à rassurer la population.
Tous les auteurs des attentats manqués du 21 juillet, qui n'ont pas fait de victimes, sont désormais sous les verrous: le quatrième homme recherché avait été arrêté vendredi à Rome: Hamdi Issac, alias Osman Hussain, est l'homme soupçonné d'avoir voulu faire exploser une bombe à la station de métro de Shepherd's Bush, dans l'ouest de Londres.
La justice italienne a confirmé hier son maintien en prison dans l'attente d'une décision sur son éventuelle extradition vers la Grande-Bretagne, réclamée par Londres mais à laquelle l'intéressé est opposé.
Osman Hussain, alias Hamdi Adus Issac, aurait confessé peu après son arrestation, vendredi après-midi dans un appartement de Rome, qu'il était bien l'un des auteurs des attentats ratés contre les transports londoniens, a-t-on appris hier de source judiciaire en Italie. Cette source, qui a été en contact direct avec ce Britannique d'origine éthiopienne, a refusé de fournir davantage de détails, notamment de confirmer les propos qui lui sont attribués par la presse italienne.
Selon La Stampa, Hussain aurait affirmé aux autorités italiennes que le commando du 21 juillet ne cherchait pas à tuer. «Nous voulions nous venger, nous voulions leur faire payer ce qu'ils font aux musulmans depuis le 7 juillet, [leur faire payer] le traitement que les Anglais imposent à notre peuple», aurait-il dit. «Nous ne voulions pas tuer, c'était simplement une action démonstrative», lui fait également dire le quotidien italien.
De son côté, la Zambie a annoncé l'extradition prochaine d'un important suspect vers la Grande-Bretagne: Haroon Aswat, un Britannique d'origine indienne au passé djihadiste, serait selon les médias britanniques et américains le «cerveau» des attentats du 7 juillet.
Six hommes et une femme ont été interpellés hier à Brighton (sud), dans le cadre de la loi antiterroriste, a annoncé la police britannique, sans plus de précisions.
Un homme a également été arrêté à la gare de Stockport (nord) dans le cadre de la loi antiterroriste, mais cette interpellation «n'est pas liée pour le moment avec les attentats du 21 juillet», a précisé un porte-parole de la police de Manchester.
Au total, la police britannique interroge toujours 18 personnes dont trois auteurs présumés des attentats du 21 juillet: Mokhtar Saïd Ibrahim, alias Mokhtar Mohammed Saïd, et Ramzi Mohammed, arrêtés vendredi dans l'ouest de Londres, ainsi que Yacine Hassan Omar, interpellé mercredi à Birmingham (centre).
L'enquête s'oriente désormais vers le réseau de soutien et d'aide aux auteurs des attentats manqués du 21 juillet. «Il est tout à fait probable qu'il y ait d'autres personnes impliquées dans l'hébergement, le financement et la fabrication d'engins» explosifs, a expliqué une porte-parole de Scotland Yard.
Même si la police a refusé d'évoquer l'existence d'une troisième cellule après celles qui ont organisé les vagues d'attentats des 7 et 21 juillet, thèse avancée par la presse britannique, Scotland Yard maintient ses mises en garde. «Nous ne pouvons exclure la possibilité que nous soyons la cible d'un autre acte de terrorisme, mais pour l'instant, nous n'avons rien de spécifique indiquant que c'est le cas», a dit la porte-parole de Scotland Yard.
D'après le Sunday Times, une troisième cellule d'extrémistes islamistes préparerait une vague d'attentats suicide dans le métro de Londres et contre d'autres cibles «molles» de la capitale britannique.
Citant des sources au sein des services de sécurité, le Sunday Times écrit qu'une cellule ayant accès à des explosifs prépare une troisième vague d'attentats à Londres. D'après ce journal, les enquêteurs britanniques ont collecté des renseignements «précis» provenant de différentes sources sur un projet d'attentat jeudi dernier. Ces informations expliqueraient la vaste opération policière de jeudi, alors que 6000 policiers, pour beaucoup armés, ont patrouillé dans le centre de Londres, souligne le Sunday Times. Scotland Yard assure pour sa part que son déploiement de jeudi — le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale — n'était qu'un exercice visant à rassurer la population.
Tous les auteurs des attentats manqués du 21 juillet, qui n'ont pas fait de victimes, sont désormais sous les verrous: le quatrième homme recherché avait été arrêté vendredi à Rome: Hamdi Issac, alias Osman Hussain, est l'homme soupçonné d'avoir voulu faire exploser une bombe à la station de métro de Shepherd's Bush, dans l'ouest de Londres.
La justice italienne a confirmé hier son maintien en prison dans l'attente d'une décision sur son éventuelle extradition vers la Grande-Bretagne, réclamée par Londres mais à laquelle l'intéressé est opposé.
Osman Hussain, alias Hamdi Adus Issac, aurait confessé peu après son arrestation, vendredi après-midi dans un appartement de Rome, qu'il était bien l'un des auteurs des attentats ratés contre les transports londoniens, a-t-on appris hier de source judiciaire en Italie. Cette source, qui a été en contact direct avec ce Britannique d'origine éthiopienne, a refusé de fournir davantage de détails, notamment de confirmer les propos qui lui sont attribués par la presse italienne.
Selon La Stampa, Hussain aurait affirmé aux autorités italiennes que le commando du 21 juillet ne cherchait pas à tuer. «Nous voulions nous venger, nous voulions leur faire payer ce qu'ils font aux musulmans depuis le 7 juillet, [leur faire payer] le traitement que les Anglais imposent à notre peuple», aurait-il dit. «Nous ne voulions pas tuer, c'était simplement une action démonstrative», lui fait également dire le quotidien italien.
De son côté, la Zambie a annoncé l'extradition prochaine d'un important suspect vers la Grande-Bretagne: Haroon Aswat, un Britannique d'origine indienne au passé djihadiste, serait selon les médias britanniques et américains le «cerveau» des attentats du 7 juillet.
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