35 ans de combat
29 juillet 2005
Europe
Belfast — L'Armée républicaine irlandaise (IRA), qui a renoncé définitivement à la violence et s'est engagée à suivre une voie exclusivement politique, combat pour la réunification de l'Irlande et la fin de la souveraineté britannique sur le nord de l'île.
L'IRA «provisoire» est née des cendres de l'ancienne IRA, en 1970, affirmant prendre la défense des droits civiques des catholiques en Irlande du Nord.
Elle a fait taire ses armes depuis 1997 et soutient le processus de paix, même si ses nombreuses bavures criminelles ont fini par entraver l'essor électoral du Sinn Féin, son aile politique.
Elle est la plus puissante et la principale des organisations clandestines qui trouvent leurs origines dans le mouvement des Volontaires irlandais, fondé en 1913 pour lutter contre l'occupant britannique.
Avec l'indépendance et la division de l'île en 1921, seuls les six comtés d'Irlande du Nord sont restés au sein du Royaume-Uni. Et la «provisoire» est née des cendres de l'IRA officielle lorsque le conflit s'est embrasé, en 1969-70.
Pendant 30 ans de lutte contre les forces de la couronne britannique, l'IRA a fait trembler l'Angleterre.
Les mortiers de type «barrack buster» ont fait la sinistre réputation internationale du savoir-faire militaire de l'organisation, frappant les casernes de la police ou de l'armée en Irlande du Nord, et touchant même le bureau du premier ministre John Major, pendant la première guerre du Golfe.
Sur les quelque 3600 morts du conflit, environ 1800 ont été victimes de l'IRA, qui a paradoxalement tué plus de catholiques que de protestants. En 1981, les grèves de la faim en prison de Bobby Sands et de ses compagnons ont lancé l'IRA dans l'arène politique. Le futur stratège du mouvement, Gerry Adams, arrivé à la tête du Sinn Féin en 1983, a décidé de s'engager sur la voie de la paix dans les années 1990.
L'IRA «provisoire» est née des cendres de l'ancienne IRA, en 1970, affirmant prendre la défense des droits civiques des catholiques en Irlande du Nord.
Elle a fait taire ses armes depuis 1997 et soutient le processus de paix, même si ses nombreuses bavures criminelles ont fini par entraver l'essor électoral du Sinn Féin, son aile politique.
Elle est la plus puissante et la principale des organisations clandestines qui trouvent leurs origines dans le mouvement des Volontaires irlandais, fondé en 1913 pour lutter contre l'occupant britannique.
Avec l'indépendance et la division de l'île en 1921, seuls les six comtés d'Irlande du Nord sont restés au sein du Royaume-Uni. Et la «provisoire» est née des cendres de l'IRA officielle lorsque le conflit s'est embrasé, en 1969-70.
Pendant 30 ans de lutte contre les forces de la couronne britannique, l'IRA a fait trembler l'Angleterre.
Les mortiers de type «barrack buster» ont fait la sinistre réputation internationale du savoir-faire militaire de l'organisation, frappant les casernes de la police ou de l'armée en Irlande du Nord, et touchant même le bureau du premier ministre John Major, pendant la première guerre du Golfe.
Sur les quelque 3600 morts du conflit, environ 1800 ont été victimes de l'IRA, qui a paradoxalement tué plus de catholiques que de protestants. En 1981, les grèves de la faim en prison de Bobby Sands et de ses compagnons ont lancé l'IRA dans l'arène politique. Le futur stratège du mouvement, Gerry Adams, arrivé à la tête du Sinn Féin en 1983, a décidé de s'engager sur la voie de la paix dans les années 1990.
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