Au tour des Néerlandais de voter
Amsterdam — Après les Français, ce sont les Néerlandais qui se prononceront mercredi par référendum sur la Constitution européenne. Hier, en dépit du non français, le premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende a tenu à secouer ses troupes en appelant les électeurs à approuver le traité.
«Il y a d'autant plus de raisons de voter oui pour qu'un progrès puisse être enregistré avec le traité constitutionnel», a déclaré Balkenende lors d'une conférence de presse à La Haye. «Chaque pays a sa propre responsabilité.» «Cela signifie que les électeurs néerlandais doivent peser le pour et le contre pour eux-mêmes», a-t-il poursuivi.
«Il y aura un très faible taux de participation, a prédit Rob Boudewijn, de l'Institut néerlandais des Relations internationales. L'institut de sondage Maurice de Hond, qui créditait samedi les partisans du non de 57 % contre 43 % au oui, a prédit que, en cas de rejet de la Constitution par les Français, le non pourrait dépasser les 60 % aux Pays-Bas. Harry van Bommel, député socialiste qui fait campagne pour le non a fait savoir qu'à l'annonce du résultat français il s'était versé un verre de vin. «Bien sûr, les Pays-Bas prendront leur propre décision, mais le résultat renforce à l'évidence le camp du non», a-t-il dit à l'agence néerlandaise ANP.
En revanche, Jozias van Aartsen, chef du groupe parlementaire libéral VVD, partenaire de coalition des chrétiens-démocrates de Balkenende, a déclaré que les Néerlandais devraient donner une leçon aux Français en votant oui. «Le combat n'est pas terminé», a dit Van Aartsen à ANP.
Neuf États membres de l'Union européenne ont ratifié à ce stade le traité constitutionnel européen. Huit d'entre eux — La Lituanie, la Hongrie, la Slovénie, l'Italie, la Grèce, la Slovaquie, l'Autriche et l'Allemagne — ont opté pour la voie parlementaire. Seule l'Espagne l'a adopté par référendum.
Signé par les chefs d'État et de gouvernement le 29 octobre dernier à Rome, le traité constitutionnel européen doit être ratifié par les Vingt-Cinq, que ce soit par la voie parlementaire ou par la voie référendaire. Il est appelé à entrer en vigueur au 1er novembre 2006.
«Il y a d'autant plus de raisons de voter oui pour qu'un progrès puisse être enregistré avec le traité constitutionnel», a déclaré Balkenende lors d'une conférence de presse à La Haye. «Chaque pays a sa propre responsabilité.» «Cela signifie que les électeurs néerlandais doivent peser le pour et le contre pour eux-mêmes», a-t-il poursuivi.
«Il y aura un très faible taux de participation, a prédit Rob Boudewijn, de l'Institut néerlandais des Relations internationales. L'institut de sondage Maurice de Hond, qui créditait samedi les partisans du non de 57 % contre 43 % au oui, a prédit que, en cas de rejet de la Constitution par les Français, le non pourrait dépasser les 60 % aux Pays-Bas. Harry van Bommel, député socialiste qui fait campagne pour le non a fait savoir qu'à l'annonce du résultat français il s'était versé un verre de vin. «Bien sûr, les Pays-Bas prendront leur propre décision, mais le résultat renforce à l'évidence le camp du non», a-t-il dit à l'agence néerlandaise ANP.
En revanche, Jozias van Aartsen, chef du groupe parlementaire libéral VVD, partenaire de coalition des chrétiens-démocrates de Balkenende, a déclaré que les Néerlandais devraient donner une leçon aux Français en votant oui. «Le combat n'est pas terminé», a dit Van Aartsen à ANP.
Neuf États membres de l'Union européenne ont ratifié à ce stade le traité constitutionnel européen. Huit d'entre eux — La Lituanie, la Hongrie, la Slovénie, l'Italie, la Grèce, la Slovaquie, l'Autriche et l'Allemagne — ont opté pour la voie parlementaire. Seule l'Espagne l'a adopté par référendum.
Signé par les chefs d'État et de gouvernement le 29 octobre dernier à Rome, le traité constitutionnel européen doit être ratifié par les Vingt-Cinq, que ce soit par la voie parlementaire ou par la voie référendaire. Il est appelé à entrer en vigueur au 1er novembre 2006.
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