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Merkel invite Cameron à discuter de l’avenir de l’UE

13 avril 2013 | Agence France-Presse | Europe
Selon Londres et Berlin, David Cameron et Angela Merkel discuteront réforme européenne, ainsi que de la Syrie et du sommet du G8 qui se tiendra en juin dans la province britannique d’Irlande du Nord.
Photo : Fabrizio Bensch - Associated Press Selon Londres et Berlin, David Cameron et Angela Merkel discuteront réforme européenne, ainsi que de la Syrie et du sommet du G8 qui se tiendra en juin dans la province britannique d’Irlande du Nord.
Berlin — David Cameron était attendu vendredi soir en Allemagne pour défendre sa réforme de l’UE auprès de la chancelière Angela Merkel, qui a, fait rare, invité la famille du premier ministre britannique à passer la nuit dans une résidence du gouvernement allemand.

M. Cameron, qui avait dû écourter sa visite en Espagne et reporter une étape prévue dans la foulée en France à la suite de la mort de l’ancien premier ministre Margaret Thatcher, sera accompagné de son épouse Samantha et de ses trois enfants.
 
Le caractère particulier de cette visite au château de Meseberg, une demeure baroque située à 80 kilomètres au nord de Berlin, montre qu’il ne s’agit pas d’une « rencontre de pure routine », a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, questionné à ce sujet, lors d’une conférence de presse.
 
Selon Londres et Berlin, les deux dirigeants discuteront réforme européenne, ainsi que de la Syrie et du sommet du G8 qui se tiendra en juin dans la province britannique d’Irlande du Nord.
 
Cette visite s’inscrit « dans le cadre de la forte et très bonne relation de travail » entre M. Cameron et Mme Merkel, a déclaré le porte-parole de M. Cameron.
 
Mme Merkel et son époux, Joachim Sauer, peu enclin à se montrer dans les médias, recevront à dîner la famille de M. Cameron, avant une réunion des deux dirigeants samedi.
 
En janvier, le chef du gouvernement britannique avait créé une onde de choc en s’engageant, sous la pression des eurosceptiques de son pays, à organiser d’ici 2017 un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans une Union européenne réformée.
 
 
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