Quarante ans de scepticisme britannique à l’égard de l’Europe
En promettant, mercredi 23 janvier, un référendum sur le maintien ou non du Royaume-Uni dans l’Union européenne (d’ici à 2017, s’il est réélu pour un second mandat), le premier ministre britannique, David Cameron, a fait un nouveau pas en direction des eurosceptiques, nombreux dans le camp conservateur. En novembre, un sondage révélait que 56 % des Britanniques souhaitaient une sortie de leur pays de l’UE. Parmi eux, 68 % des sympathisants conservateurs approuvaient cette option, contre 44 % des travaillistes (39 % pour le maintien) et 39 % des libéraux (47 % pour).
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