Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Grèce - Les partis proaustérité forment un gouvernement de coalition

Le leader du parti conservateur Nouvelle démocratie, Antonis Samaras, devrait être nommé Premier ministre

20 juin 2012 08h55 | Associated Press | Europe
Athènes — La Grèce sur le point d'avoir un gouvernement et un Premier ministre. Les trois partis politiques, qui défendent les engagements pris par Athènes dans le cadre des plans de sauvegarde du pays, ont trouvé mercredi un accord de principe pour la formation d'un gouvernement de coalition en Grèce, dont ils négociaient les derniers détails. La présidence grecque a annoncé que le leader du parti conservateur Nouvelle démocratie, Antonis Samaras, devrait être nommé prochainement Premier ministre de cette coalition.


Ce gouvernement va réunir les conservateurs de Nouvelle démocratie, les socialistes du PASOK et le petit parti de la Gauche démocratique. Le porte-parole de la Gauche démocratique Gerasimos Georgatos a précisé que sa formation s'engageait à rejoindre un gouvernement dirigé par les conservateurs. «Nous apportons notre confiance, pas un vote de tolérance», a-t-il assuré. «Nous allons faire partie du gouvernement, ce qui signifie que même si nous sommes en désaccord sur un projet de loi, nous ne retirerons pas notre soutien ou que nous ferons chuter le gouvernement.» Son parti, qui n'a obtenu que 17 sièges sur les 300 que compte le Parlement.
 
«Nous aurons un gouvernement aujourd'hui», a assuré un porte-parole du PASOK, qui a tenu à rester anonyme.
 
Antonis Samaras, à la tête du parti pro-austérité Nouvelle démocratie (ND), avait été mandaté lundi dernier par le président grec pour entamer des négociations sur la formation d'une coalition gouvernementale, au lendemain de sa victoire aux législatives, devant la gauche radicale anti-austérité de Syriza.
 
Avec 129 des 300 sièges du Parlement monocaméral, les conservateurs de ND devaient s'allier avec les socialistes également pro-austérité du PASOK, arrivés troisièmes avec 33 députés, ainsi peut-être qu'avec la petite formation de la Gauche démocratique (17 élus), opposée aux coupes budgétaires mais disposée à faire le nécessaire pour permettre la composition d'un gouvernement fort.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel