Crise de l’euro - En retard !
À plus d’une reprise, le premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, avait martelé que l’Espagne n’aurait pas recours à une aide extérieure. Après ce qu’il faut bien nommer un déni fanatique de la réalité de sa part, cette dernière s’est invitée alors que les marchés étaient clos. Samedi, après deux heures seulement de pourparlers, les Européens ont convenu de prêter une somme plus élevée que prévu. C’est le cas de dire, les dirigeants du Vieux Continent excellent dans la torture espagnole réputée pour sa lenteur.
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