Vent mauvais!
Entre le lendemain du premier tour de l’élection présidentielle en France et le début de cette semaine, tout un chacun a pu entendre de la part de Nicolas Sarkozy et des caciques de son parti, l’UMP, des propos formulés essentiellement pour séduire l’électorat du Front national. Cet abandon de la ligne fixée par Jacques Chirac — pas question de négocier quoi que ce soit avec le FN — a heurté quelque peu des adhérents à la droite républicaine. Cela n’a pas empêché Sarkozy et ceux qu’on nomme ses porte-flingues d’en rajouter hier une louche si grosse que c’est à se demander si ces derniers n’ont pas comme désir secret la transformation de l’UMP en une Action française nouveau genre adossée au FN.
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