Réformes demandées par les bailleurs de fonds - La Grèce répond aujourd'hui
Athènes — Les trois partis de la coalition gouvernementale en Grèce se sont accordés sur une réduction des dépenses publiques de 1,5 % du PIB en 2012 et vont donner une réponse à la proposition des créanciers internationaux du pays aujourd'hui.
Ils discuteront ensuite du plan de la troïka (Fonds monétaire international, Commission européenne et Banque centrale européenne) lors d'une réunion présidée par le premier ministre Lukas Papademos.
Le chef du gouvernement a indiqué pour sa part que les différents responsables de la coalition gouvernementale se sont mis d'accord sur une réduction des dépenses publiques d'un montant équivalent à 1,5 % du PIB cette année.
Cela comprend des mesures de réduction des salaires et des charges sociales afin de rendre l'économie grecque plus compétitive, a-t-il ajouté.
Il a également confirmé la réunion des chefs des partis de la coalition lundi pour conclure les négociations sur le second plan d'aide de 130 milliards d'euros qui doit être mis en oeuvre d'ici la mi-mars pour éviter une faillite des comptes publics.
Les deux principaux syndicats grecs ont appelé à une grève de 24 heures demain pour protester contre les mesures d'austérité et les réformes exigées par les créanciers internationaux.
«Nous prévoyons une journée de grève mardi», a dit Ilias Iliopoulos, secrétaire général de l'Adedy qui représente les employés du secteur public.
«Malgré nos sacrifices et malgré la reconnaissance que ce mélange politique est mauvais, ils nous demandent encore plus d'austérité», a-t-il ajouté.
En l'absence d'un accord, la Grèce est menacée d'un défaut de paiement dès le 20 mars, date à laquelle arrivent à échéance 14,5 milliards d'euros d'obligations.
Ils discuteront ensuite du plan de la troïka (Fonds monétaire international, Commission européenne et Banque centrale européenne) lors d'une réunion présidée par le premier ministre Lukas Papademos.
Le chef du gouvernement a indiqué pour sa part que les différents responsables de la coalition gouvernementale se sont mis d'accord sur une réduction des dépenses publiques d'un montant équivalent à 1,5 % du PIB cette année.
Cela comprend des mesures de réduction des salaires et des charges sociales afin de rendre l'économie grecque plus compétitive, a-t-il ajouté.
Il a également confirmé la réunion des chefs des partis de la coalition lundi pour conclure les négociations sur le second plan d'aide de 130 milliards d'euros qui doit être mis en oeuvre d'ici la mi-mars pour éviter une faillite des comptes publics.
Les deux principaux syndicats grecs ont appelé à une grève de 24 heures demain pour protester contre les mesures d'austérité et les réformes exigées par les créanciers internationaux.
«Nous prévoyons une journée de grève mardi», a dit Ilias Iliopoulos, secrétaire général de l'Adedy qui représente les employés du secteur public.
«Malgré nos sacrifices et malgré la reconnaissance que ce mélange politique est mauvais, ils nous demandent encore plus d'austérité», a-t-il ajouté.
En l'absence d'un accord, la Grèce est menacée d'un défaut de paiement dès le 20 mars, date à laquelle arrivent à échéance 14,5 milliards d'euros d'obligations.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

