Condamnation de Chirac - Trop peu, trop tard
Pour la première fois dans l'histoire de la République, un président élu a été condamné. Il s'agit évidemment de Jacques Chirac, qui a écopé de deux ans de prison avec sursis. Au vu des fautes dont il a été reconnu coupable, soit abus de confiance, détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts, les juges du siège, ils étaient trois, ont déposé leurs conclusions à l'enseigne de la clémence. C'est le moins que l'on puisse dire. S'il est vrai, pour reprendre les arguments avancés par le président du tribunal, que l'homme est physiquement affaibli, passablement âgé en plus d'avoir été président à deux reprises, il reste que deux ans avec sursis sur les dix ans ferme que commandent les trois chefs d'accusation, et non un seulement, revient à accoupler la clémence avec la modération la plus extrême. Car...
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

