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Zone euro - Un pacte aux contours flous... sans les Anglais

La Banque centrale européenne refuse toujours d'intervenir massivement pour sauver l'euro

Christian Rioux   10 décembre 2011  Europe
Comme le réclamaient Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, les membres de la zone euro ont promis hier de rétablir l'état de leurs finances publiques.
Photo : Agence Reuters
Comme le réclamaient Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, les membres de la zone euro ont promis hier de rétablir l'état de leurs finances publiques.
Paris — Même s'il demeure encore imprécis, le projet de pacte de rigueur budgétaire réclamé par la chancelière allemande Angela Merkel a été adopté hier par les 17 membres de la zone euro. Réunis à Bruxelles dans ce nouveau «sommet de la dernière chance», les 17 ont dû se résoudre à aller de l'avant faute de pouvoir s'entendre avec la Grande-Bretagne et un certain nombre de pays qui ont préféré consulter leur Parlement avant de prendre position.

Alors que les agences de notation menacent de revoir à la baisse la note de crédit de tous les pays de la zone, les 17 ont décidé de conclure un nouveau traité ad hoc d'ici le mois de mars dans lequel ils s'engageront à respecter une discipline budgétaire plus stricte. Ils se sont aussi entendus pour débloquer 200 milliards d'euros afin que le Fonds monétaire international (FMI) puisse soutenir la dette des pays en difficulté.

Comme le réclamaient Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, les membres de la zone euro ont donc promis hier de rétablir l'état de leurs finances publiques. En cas de dépassement des nouvelles règles inscrites dans ce nouveau traité, ils pourront être l'objet de sanctions dites «quasi automatiques», mais toujours annulables par le Conseil européen. Faute de pouvoir modifier le traité de Lisbonne (adopté à 27), la Commission européenne n'aura aucun droit de pilotage sur les budgets nationaux et devra se contenter d'émettre des avis. Les pays se sont aussi engagés à faire adopter par leur Parlement une règle d'équilibre budgétaire. Un processus qui devrait prendre des mois.

Et les mesures d'urgence?

Les dirigeants européens ont été moins diserts en ce qui concerne les mesures d'urgence pourtant attendues par tous. Alors que les yeux du monde entier sont tournés vers la Banque centrale européenne (BCE), on n'a pas entendu un mot hier sur le fait qu'elle puisse se porter garante de la dette des pays en difficulté. Pas un mot non plus des euro-obligations que proposait la France il y a quelques semaines à peine, mais dont l'Allemagne ne veut pas entendre parler. «Nous espérons reparler de ce sujet lorsque la tempête sera passée», a simplement déclaré le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy.

Tout au plus a-t-on appris que, d'ici une à dizaine de jours, les pays membres de la zone euro allaient renflouer le FMI de 200 milliards d'euros pour que celui-ci vole au secours des pays qui, comme l'Italie ou l'Espagne, pourraient se trouver en difficulté. Cet argent sera composé de «prêts bilatéraux» des États européens, a précisé la chancelière allemande sans plus de précision. Il ne viendra pas de la BCE a renchéri le président de celle-ci. Jeudi, Mario Draghi avait affirmé son opposition à une intervention massive de la BCE appelant plutôt les gouvernements européens à «faire le maximum».

En attendant, la BCE se contentera donc de devenir le gestionnaire du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et, plus tard, du Mécanisme européen de stabilité (MES), ces deux fonds n'ayant pour l'heure pas de licence bancaire. Pour ne pas mettre en péril leurs banques, les pays de la zone euro ont aussi renoncé à leur imposer d'éponger une partie de la dette des États défaillants, comme ils l'avaient fait pour la Grèce.

Véritable architecte de ce nouveau pacte, Angela Merkel s'est réjouie du «bon résultat». «Nous allons bâtir une union budgétaire pour l'euro qui sera en même temps une union de stabilité», dit-elle. Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a estimé que cette entente représentait «la base pour un pacte budgétaire avec plus de discipline dans les politiques économiques des États membres». Même son de cloche du côté de la directrice générale du FMI. Christine Lagarde salue des mesures qui vont «clairement dans la bonne direction».

Un «replâtrage»?

Même si les indices boursiers européens ont semblé saluer ces décisions en repartant à la hausse, peu d'observateurs ont estimé qu'elles pourront calmer durablement les marchés. Plusieurs n'ont pas manqué de souligner le flou qui entoure nombre d'entre elles. Personne ne sait en effet quand ces mesures de discipline budgétaires seront mises en pratique puisqu'elles dépendent de l'adoption d'un nouveau traité qui devra être ratifié dans chaque pays. Personne ne sait non plus quand ces pays seront en mesure de respecter leur engagement à ne pas faire de déficits de plus de 3 % ni où ils trouveront les ressources, surtout en cas de récession.

«C'est un accord de court terme, de replâtrage», a estimé le député français du centre Hervé Morin. L'ancien premier ministre belge (libéral-démocrate) Guy Verhofstadt a dit douter «que cela suffise à résorber la crise dans l'immédiat. Il n'y a pas de mention que la BCE puisse intervenir plus massivement comme prêteur, ni d'euro-obligations, ni même de caisse d'amortissement pour la dette excessive. Ce n'est pas encore ce dont nous avons besoin».

Les termes définitifs du nouveau traité ne devraient pas être connus avant le mois de mars. D'ici là, de nombreuses divergences pourraient apparaître comme ce fut le cas lors de la création du FESF. Pour empêcher les petits pays d'en bloquer l'adoption, la ratification n'exigera pas l'unanimité, mais 90 % des voix. Il s'agit d'un accord qui est «étroit, flou et ne répond pas à l'urgence de la crise», estiment les anciennes ministres socialistes françaises Catherine Trautmann et Élisabeth Guigou. «Nous resterons extrêmement vigilantes sur sa mise en oeuvre.»

L'adoption par chacun des Parlements d'une règle d'équilibre budgétaire, appelée en France «règle d'or», risque en particulier de ne pas être une sinécure. Seules l'Espagne et l'Allemagne en ont une, la règle allemande contenant d'ailleurs de nombreuses clauses d'exception. En France, les socialistes y sont opposés. Son adoption, si elle intervient un jour, sera donc suspendue au résultat de l'élection présidentielle, a averti le président Nicolas Sarkozy.

Londres isolée

On savait que la Grande-Bretagne n'était pas disposée à accepter une révision des traités sans obtenir d'importantes concessions en échange. Le clash s'est produit jeudi soir, dès l'ouverture du sommet. Parmi les dix membres de l'Union qui n'ont pas adopté l'euro, la Hongrie et la Grande-Bretagne ont opposé leur veto alors que les autres ont souhaité consulter d'abord leur Parlement. En échange, la Grande-Bretagne exigeait un protocole exemptant la City de plusieurs règles européennes sur les services financiers. Elle voulait notamment être dispensée du contrôle des autorités européennes de surveillance financière crées après la crise américaine des subprimes.

«Je ne pouvais pas présenter ce nouveau traité devant notre Parlement», a déclaré le premier ministre David Cameron. Plus tard, son ministre des Affaires étrangères, William Hague, a estimé qu'«en évitant un nouveau traité ou des amendements aux traités», la Grande-Bretagne s'assure «que les décisions clés» qui la concernent seront «toujours prises par les 27» et non pas par un groupe restreint. Le ministre dit refuser «l'idée d'une Europe à deux vitesses».

Les dirigeants européens prévoient que le Royaume-Uni pourrait se retrouver complètement isolé d'ici l'adoption du traité. Selon un communiqué publié hier à la fin du sommet, «les chefs d'État et de gouvernement de la Bulgarie, du Danemark, de la Hongrie, de la République tchèque, de la Lettonie, de la Lituanie, de la Pologne, de la Roumanie et de la Suède [qui ne sont pas membres de la zone euro] ont évoqué la possibilité de rejoindre ce processus après consultation de leur Parlement le cas échéant». Si cette volonté devait se concrétiser, il s'agirait donc d'un traité à 26, mettant ainsi la Grande-Bretagne dans une situation très difficile.

À moins que l'adoption ne traîne encore quelques mois. Elle pourrait alors inclure la Croatie, qui a officiellement signé hier le traité d'adhésion à l'Union et en sera membre le 1er juillet prochain.

***

Correspondant du Devoir à Paris  
 
 
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  • Gilles Théberge - Abonné
    10 décembre 2011 07 h 08
    Difficile à comprendre
    C'est quand même curieux cet isolement constant de la Grande Bretagne qui est membre de la communauté européenne sans participer à l'europe économique.

    Et semble-t-il elle réussit de façon magistrale à imposer son agenda dans de multiples champs d'action, la plupart des ententes de la communauté sur plusieurs sujets sont truffés de règles d'exception pour la Grande Bretagne.

    Sans compter qu'elle a pu imposer sa langue donc sa culture sans partage à l'ensemble, tout ens continuant de se tenir à l'écart pour l'essentiel de la vie communautaire.

    Peut-être faut-il être européen pour comprendre...
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  • François Dugal - Abonné
    10 décembre 2011 08 h 16
    Les anglais
    Les anglais, ils aiment ça carré.
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    10 décembre 2011 09 h 09
    Abolir les souverainetés...
    Mon commentaire vous paraîtra sans doute simpliste. Mais « comment des pays comme la France et l'Allemagne, entre autres, se laissent imposer des règles de conduite par des terroristes financiers que sont les agences de notation et autres vautours à la solde de leur propre pouvoir » ?

    Que devient la souveraineté de ces pays ? De quel droit les agences de notation se réclament-elles ?

    Les terroristes financiers seront-ils les nouveaux dirigeants non élus d'un gouvernement mondial ? Dans ce cas, l'avenir s'annonce plutôt sombre.
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  • Kris13104 - Inscrit
    10 décembre 2011 09 h 57
    lucidité. enfin...
    Cameron a toujours été hostile à la monnaie unique, sa coalition gouvernementale est dominée par les euro-sceptiques; que pouvez-t-on attendre de sa participation à la dernière réunion européenne? un refus d'un contrôle renforcé: City et Wall-Sreet, même combat, ne gênez pas les agioteurs dans leurs entreprises immorales!
    Les britanniques ne se sont jamais perçu comme européens, bien qu'ils aient toujours cherché à exploiter les différences nationales européennes, moins ils seront impliqués dans le processus européen et mieux celui-ci se portera.
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  • Robert Beauchamp - Abonné
    10 décembre 2011 10 h 14
    Ces insulaires
    De Gaulle traitait les Britanniques d'insulaires et ne désirait pas les voir intégrer le Marché commun. L'Angleterre est le cheval de Troye des États-Unis en Europe.
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  • Georges Paquet - Abonné
    10 décembre 2011 10 h 14
    Trois remarques.
    1- Les Britanniques se sont punis eux-mêmes, en faisant un pied de nez à tous leurs partenaires. Plusieurs observateurs soutiennent que leur influence ira en diminuant rapidement dans les affaires du continent et de l'Union européenne.

    2- La Banque centrale européenne pourràit très probablement être autorisée à offrir du fiancement aux pays membres et des eurobonds fondés sur l'alliance des 17, mais seulement après que le traité à 17 aura été complété.

    3- le nombre de partenaires dans la zone euro augmentera sans doute assez rapidement, maintenant que 26 des 27 pays membres (qui seront bientôt 28, avec la écroatie) se conformeront aux même directives économiques et budgétaires que les membres actuels qui partagent l'euro. Les Britanniques, à ce moment là feront comme ils ont toujours fait, faute de gagner leur point, ils se joindront aux gagnants, lorsqu'ils ne pourront plus faire autrement.
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  • André Michaud - Inscrit
    10 décembre 2011 10 h 17
    trop de pays cigales
    La Grande Bretagne a bien fait de ne pas embarquer dans l'euro , car il y a trop de pays "cigales" , sans fierté, qui veulent vivre au crochet des pays plus "fourmi"...
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  • mich3457 - Inscrit
    10 décembre 2011 10 h 37
    @ marie france vallée
    Tout a fait d'accord avec vous.Vous voyez les effets de la mondialisation économique sur la souverainneté des pays.Dela,le scepticisme des citoyens car les politiciens choisis représente la droite économique,i.e. les hommes d'affaires et leurs conglomérats.
    michel lafrance
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  • Mariette Payeur - Inscrite
    10 décembre 2011 11 h 15
    L'UE: what is this?
    Comme plusieurs experts apolitiques l'avaient dit avant la crise et l'ont confirmé encore plus fort depuis la crise, l'Union européenne se doit de revoir ses traités et les méthodes administratives qui en découlent.
    Hélas, on semble vouloir s'asseoir les acquis actuels.
    On aura beau parler de "rigueur budgétaire", si les façons de l'appliquer ne changent pas et que l'on s'enlise dans la bureaucratie découlant des présents traités, les choses ne risquent guère de s'améliorer.
    Seules les institutions financières tireront un gain momentané de la dernière entente (la montée des cotes boursières le prouvent bien).
    Reste à voir le "nouveau" traité prévu en mars.
    Est-ce que ce sera d'ordre strictement financier?
    Ou s'attaquera-t-on à ce monstre bureaucratique représenté par l'administration européenne?
    L'UE, cette mégalomanie anti-démocratique et dont la plupart des décisions sont basées sur l'influence des lobbys; je comprends que certains pays demeurent sceptiques devant une telle réalité.
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  • Kris13104 - Inscrit
    10 décembre 2011 11 h 41
    les nuisibles..
    En ce qui concerne les agences de notations , il faut que ce cirque cesse, elles ont, par le passé, multiplié les erreurs , sans recevoir en retour les retombées de celles-ci. Elles n'ont aucune légitimité démocratique, sont curieusement toutes anglo-saxonnes et, de fait, elles prétendent gérer le monde économique sous l'effet de leurs «convictions», tout en protégeant toujours les États-Unis. L'effet de fumée...?
    L'exemple grec est significatif. Depuis une décennie ce pays connaissait une situation désastreuse sans commentaire de ces agences. Un gouvernement nouvellement au pouvoir décide de remettre de l'orde dans la gestion de ce pays, comme par hasard ces officines se déchainent, amplifiant la crise. Il est vrai qu'une remise en ordre limite les opportunités de magouilles de la finance internationale.
    Autre exemple, la suspicion récemment exprimée à l'égard des banques françaises qui s'est traduit par une envolée boursi;ere de celles-ci, contre-disant les avis de ces officines qui ne font que le jeu de financiers de Wall-Street et le City, hostiles à un renforcement de l'Europe.
    À quand des mesures hostiles seront-elles prises à l'encontre de ces pseudo-experts? C'est une urgence mondiale.
    Enfin, pour répondre cordialement à André Michaud, la Grande-Bretagne n'est pas concernée par le fonctionnement de l'Euro, elle-même ayant suffisamment de difficultés qui la positionne actuellement comme une toute petite fourmi.
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  • Limila - Inscrit
    10 décembre 2011 11 h 56
    Réponse à Marie Mance Vallée
    Les dirigeants européens, comme la plupart des dirigeants de pays sont très liés aux groupes industriels et financiers. Lorsqu'ils ne le sont pas eux-mêmes, de nombreux membres de leurs famille le sont. Les listes de membres de conseils d'administration ou d'actionnaires des compagnies côtées en bourses regorgent de noms connus.

    Nous pouvons comparer ceux que vous appelez les "terroristes financiers" à des cochers qui tiendraient les rênes du véhicule financier mondial. Leurs avis entraînent de lourdes conséquences sur les marchés financiers, les compagnies et donc directement sur les finances de ces grandes familles.

    Consciemment ou non, les populations ne sont que des pions à placer au mieux sur l'échiquier pour leurs intérêts financiers et leur pouvoir.

    C'est d'ailleurs aussi pour les mêmes motifs qu'ils dépensent beaucoup plus que les recettes nationales depuis plusieurs décennies.

    J'aime beaucoup cet extrait d'un film de Henri Verneuil, quand on pense qu'il date de 1961 ... 11 minutes très instructives ;o)
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedd
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  • Eric a Dublin - Inscrit
    10 décembre 2011 16 h 08
    Ah, ces Anglais ! Ca va mal, on s'en va !
    C'est triste quand même de voir l'Angleterre, dont le commonwealth a été corrompu par la mentalité americaine, s'enfoncer de la sorte. Je m'inquiète pour mon pays d'adoption, I'Irlande, qui a parfois la fâcheuse manie de copier les Anglais, héritage culturel oblige. Ces derniers sont les champions de la dérégulation, de la financiarisation et de l'ultra libéralisme financier qui compromet nos entreprises, notre système social et nos démocraties.
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  • Roland Berger - Abonné
    10 décembre 2011 19 h 59
    L'Angleterre poteau
    L'Angleterre joue depuis Thatcher le rôle de poteau des États-Unis, un peu comme Israël au Moyen-Orient. Si elle devait être isolée par l'adhésion de nombreux pays à la zone euro, elle ne pourra compter que sur le soutien d'une Amérique en train d'imploser.
    Roland Berger
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  • Jacques Patenaude - Abonné
    11 décembre 2011 09 h 53
    La dette souveraine n'est qu'un prétexte pour ces terroristes
    Oui, L'europe fait actuellement l'objet d'une attaque en règle de terroristes financiers. En fait le discours de la dette des pays (dette souveraine) n'est qu'un prétexte pour imposer le programme politique de réduction de la taille de l'État aux pays Européens. Si la question se limitait à règler le problème de la dette souveraine ça serait facile à régler. Il suffirait que les États imposent une taxe sur les transactions financières pour y arriver. Celles-ci pourrait d'ailleurs être très peu élevées. Mais j'aimerais voir si les agences de notations élèveraient la cotes des pays qui feraient un tel choix. Je gage personnellement que même un pays sans dette ne verrait pas sa cote s'améliorer avec une telle solution.
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