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Lettres - La boucle est bouclée!

Gaétan Fontaine  17 novembre 2011  Europe
Au moment où l'opération d'évacuation des indignés se déroulait à New York, à deux pas des bureaux de l'affairiste banque Goldman Sachs, on procédait à des changements de garde en Italie et en Grèce.

Exit les deux dirigeants récalcitrants. Mis à la porte unilatéralement. Et surtout, sans consultation aucune avec les principaux intéressés, c'est-à-dire les citoyens. Démocratie en sursis? Les remplaçants, messieurs Monti et Papadémos, ont un point en commun: ils sont allés à l'école de la truculente Goldman Sachs qui ne s'est pas gênée dans le passé pour magouiller les comptes de la... Grèce! Indigne et indigeste. La boucle est bouclée!

***

Gaétan Fontaine - Montréal, le 15 novembre 2011
 
 
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  • Paul Gagnon - Inscrit
    17 novembre 2011 09 h 29
    Le noeud coulant quoi...
    Au moins pour eux, en Grèce et en Italie, les choses sont enfin claires (sic). Eux désormais devraient avoir enlevés leurs œillères et savoir qui mène le monde. On y a remplacé les larbins de service par les représentants du vrai pouvoir. On frisait la fusion du cœur monétaire de l’Europe. On approche de la vente de feux.
    Ici, nous pouvons encore élire nos propres larbins mais pour combien de temps? C'est le danger de l'endettement international. C’est le cas lorsque des gouvernants dépensent sans compter pour se faire élire i.e. sans tenir compte du taux d’endettement actuel et de la fragilité des économies dans le système de la mondialisation néo-libérale actuel (délocalisation des entreprises, déréglementation dans tous les domaines, particulièrement dans la finance), que ce soit pour des "ponts de la 25" ou des "garderies à 5-7$" (qui en coûtent 40-50$) après avoir coupé dans la santé et l’éducation (heureusement, sic), sans tenir compte de la corruption (forcément) et de l'endettement (c'est pas leur argent alors ce n’est pas grave)…
    Bref quand nous sommes dirigé par des tit-counes en complet veston même quand ils sont en mesure de citer du Proust ou de parler latin car ce n’est que de la poudre aux yeux, ou encore de copiner avec les grands (de la finance) de ce monde ou d’ailleurs. Ce ne sont quand même que des tit-counes. Il y a belle lurette que nous n’avons plus ici de politicien ayant le sens de l’État et de son rôle pour une collectivité, fragile comme la nôtre en plus, et non pour les intérêts de quelques amis ou de mesquines ambitions personnels du style « j’ai rêvé d’être premier ministre quand j’avais 11½ ans ».
    Il nous reste les opportunistes et les dogmatiques. On peut toujours rêver, et longtemps.
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