En bref - France : l'étau se resserre autour de Woerth
Paris — Déjà fragilisé, le ministre français du Travail, Éric Woerth, est désormais accusé d'avoir menti sur son rôle dans l'attribution d'une Légion d'honneur au conseiller financier de l'héritière du groupe L'Oréal, la question de son maintien au gouvernement étant de nouveau posée. Alors que ce fidèle du président Sarkozy doit défendre dans moins d'une semaine la réforme des retraites devant le parlement, il est considéré comme «totalement disqualifié» par les députés socialistes et les syndicats ne voient plus en lui un interlocuteur crédible.
Hier, pour la première fois depuis sa mise en cause dans cette affaire — impliquant la milliardaire Liliane Bettencourt et mêlant favoritisme et financements politiques —, un dirigeant socialiste a ouvertement réclamé sa démission, tandis qu'un autre le qualifiait de «ministre en sursis».
Hier, pour la première fois depuis sa mise en cause dans cette affaire — impliquant la milliardaire Liliane Bettencourt et mêlant favoritisme et financements politiques —, un dirigeant socialiste a ouvertement réclamé sa démission, tandis qu'un autre le qualifiait de «ministre en sursis».
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