Ingrid Betancourt a tourné le dos à la politique
Paris — Ingrid Betancourt, ex-candidate à la présidence colombienne dont les six années de captivité aux mains des FARC et la libération en 2008 ont retenu l'attention internationale, exclut de refaire de la politique un jour.
Dans un entretien paru hier dans Le Parisien, la Franco-Colombienne, qui vit entre la France et les États-Unis où habite sa fille, explique s'être «retirée du monde» depuis sa libération pour écrire un livre qui paraîtra en septembre.
À la question de savoir si elle souhaite de nouveau faire de la politique, elle répond : «Je n'y pense pas une seconde. C'est exclu». Elle ajoute vouloir désormais aider «les séquestrés et leurs familles, ceux qui sont privés de leur liberté de façon injuste» à travers sa fondation.
Ingrid Betancourt a une pensée pour Michel Germaneau, ingénieur retraité de 78 ans pris en otage il y a trois mois au Sahel et exécuté par ses ravisseurs. «Le cas de Michel Germaneau m'a profondément meurtrie, dit-elle. Je me sens parfois coupable d'être vivante et libre alors que tant d'autres meurent dans l'oubli».
«C'était le moyen de me libérer d'un poids, une sorte de thérapie. Maintenant, je suis soulagée, je peux passer à autre chose», estime-t-elle.
Dans un entretien paru hier dans Le Parisien, la Franco-Colombienne, qui vit entre la France et les États-Unis où habite sa fille, explique s'être «retirée du monde» depuis sa libération pour écrire un livre qui paraîtra en septembre.
À la question de savoir si elle souhaite de nouveau faire de la politique, elle répond : «Je n'y pense pas une seconde. C'est exclu». Elle ajoute vouloir désormais aider «les séquestrés et leurs familles, ceux qui sont privés de leur liberté de façon injuste» à travers sa fondation.
Ingrid Betancourt a une pensée pour Michel Germaneau, ingénieur retraité de 78 ans pris en otage il y a trois mois au Sahel et exécuté par ses ravisseurs. «Le cas de Michel Germaneau m'a profondément meurtrie, dit-elle. Je me sens parfois coupable d'être vivante et libre alors que tant d'autres meurent dans l'oubli».
«C'était le moyen de me libérer d'un poids, une sorte de thérapie. Maintenant, je suis soulagée, je peux passer à autre chose», estime-t-elle.
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