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Crise de l'euro - Fin de partie

Serge Truffaut   17 mai 2010  Europe
Les dirigeants européens sont confrontés à un défi qui étant colossal est simple à formuler: soit ils prennent la voie débouchant sur la gouvernance économique commune, soit ils jettent l'éponge parce qu'ils sont incapables de s'entendre. Si cette dernière hypothèse l'emporte, alors l'euro sera condamné au bûcher d'ici deux ans. Fin de partie.
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  • Georges Paquet - Abonné
    17 mai 2010 06 h 07
    Le balancier est là où il doit être.
    La théorie religieuse du balancier ne sert à rien dans ce cas-ci. Le Traité de Lisbonne de décembre 2009, donne tous les pouvoirs nécessaires à Bruxelles et au Parlement européen. La solidarité européenne a déjà démontré sa pertinence. Les sommes importantes mises à la disposition de la Grèce et des autres États membres de la zône euro, en sont la preuve. Mais une autre preuve de la détermination des partenaires européens à partager une même discipline économique et budgétaire sont les mesures de rigueur budgétaire déjà adoptées par le Portugal, l'Espagne, l'Italie la France et même la Grande-Bretagne où le nouveau gouvernement a beaucoup adouci son discours anti-européen afin de conclure une alliance avec les Libéraux-démocrates de Nick Clegg.
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