samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 14h40
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Moscou veut se rapprocher de l'Ukraine

La Russie renvoie un ambassadeur à Kiev

Agence Reuters , Agence France-Presse   20 janvier 2010  Europe
La campagne en vue du deuxième tour est déjà commencée à Kiev.
Photo : Agence Reuters Vasily Fedosenko
La campagne en vue du deuxième tour est déjà commencée à Kiev.
Moscou — La Russie a rompu le silence hier sur le premier tour de l'élection présidentielle ukrainienne en déclarant que le vainqueur du second tour devrait améliorer les relations avec Moscou et ne pas utiliser les liens avec le voisin russe à des fins de politique intérieure.

Pour démontrer sa bonne volonté, le président russe, Dmitri Medvedev, a décidé hier d'envoyer en Ukraine un ambassadeur nommé il y a cinq mois.

«Je pense que vous devez prendre vos fonctions d'ambassadeur en Ukraine», a déclaré M. Medvedev, cité par les agences russes, en recevant l'ambassadeur Mikhaïl Zourabov. «J'espère qu'apparaîtra en Ukraine un pouvoir efficace, prêt à développer des relations constructives et amicales dans tous les domaines avec la Russie», a-t-il poursuivi.

Le second tour opposera le 7 février le chef de l'opposition, Victor Ianoukovitch, au premier ministre Ioulia Timochenko. Tous deux sont considérés comme étant mieux disposés envers Moscou que le président sortant, Victor Iouchtchenko.

«Je suis convaincu que le nouveau président ukrainien comprendra pleinement la nécessité de développer les relations et de ne pas les prendre en otages pour ses propres ambitions politiques ou celles de quelqu'un d'autre», a pour sa part déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, cité par l'agence RIA.

Moscou s'est abstenu d'apporter son soutien à un candidat après l'échec de Ianoukovitch à l'élection présidentielle de 2004, alors qu'il avait reçu le soutien de Vladimir Poutine, alors président.

Poutine avait publiquement soutenu Ianoukovitch et sa politique prorusse lors de la campagne électorale de 2004 et il l'avait promptement félicité après les premiers résultats le donnant gagnant.

Mais de grandes manifestations, alimentées en partie par des sentiments antirusses, ont éclaté pour protester contre des allégations de fraudes et un tribunal a ordonné l'organisation d'un troisième tour remporté par Iouchtchenko.

Alors que l'élection de 2004 relevait de l'affrontement entre Ianoukovitch, prorusse, et la politique pro-occidentale de Iouchtchenko, les relations avec la Russie n'ont pas dominé la campagne actuelle. Ianoukovitch et Timochenko ont tous deux prôné une amélioration des relations tant avec Moscou qu'avec l'Union européenne.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012