Berlusconi et la «haine politique»
Rome — Deux dents cassées, un nez fracturé et une question: «Pourquoi me haïssent-ils tant?» Au lendemain de son agression par un déséquilibré de 42 ans qui lui a écrasé en plein visage une statuette pour touristes représentant la cathédrale de Milan, Silvio Berlusconi s'est, selon son entourage, réveillé hier matin à l'hôpital San Raffaele en proie à l'incrédulité devant la violence dont il a été victime. Recevant son confesseur, le prêtre Don Verzé, il aurait affirmé: «Je ne comprends pas pour quelle raison ils m'exècrent tant.»
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