samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 14h40
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Camus au Panthéon?

Christian Rioux   27 novembre 2009  Europe
Photo : Agence France-Presse
Après avoir débattu jusqu'à plus soif de la «main» de Thierry Henry, le joueur de soccer dont la faute a permis à son équipe de se qualifier, voilà que toute la France se demande avec la même ferveur si Albert Camus ne devrait pas entrer au Panthéon. L'affaire peut paraître futile et n'intéresser que les élites de Saint-Germain-des-Prés. Pourtant, il n'en est rien. Depuis une semaine, le monde intellectuel français s'interroge sur l'opportunité de cette proposition faite par Nicolas Sarkozy. Ce débat offre l'occasion de redécouvrir une oeuvre et de mieux comprendre la place qu'elle occupe en France et dans le monde.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Guy Archambault - Abonné
    27 novembre 2009 05 h 23
    Si j'étais prof
    Si j'étais prof de philo, je donnerais en classe votre article à lire et à discuter pour amorcer l'étude de Camus ou pour examiner avec eux comment ils pourraient arriver à penser par eux-mêmes plutôt que de penser par philosophes interposés ou commentateurs de philosophes interposés.

    Si j'étais prof de sciences politiques, je donnerais à mes étudiants votre article afin de creuser avec eux le phénomène des rapports entre le pouvoir, les élites intellectuelles et les chroniqueurs et éditorialistes des grands journaux.

    Si j'étais prof en communications je donnerais à commenter votre article afin d'étudier la différence entre le reportage, la chronique et l'éditorial.

    Si j'étais prof en éducation, je donnerais votre article à lire et à commenter sur la pertinence de lire et commenter des articles de journaux en classe pour favoriser l'apprentissage.

    Dans tous ces cas, je demanderais à ces étudiants s'il ne vaut pas mieux parfois murmurer : " Et pourtant elle tourne " que de se plier à l'opinion majoritaire du moment fut-ce-t-elle celle du Président ou du commentateur à la mode d'un grand philosophe.

    Guy Archambault
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    27 novembre 2009 08 h 28
    Aux grands hommes la Patrie reconnaissante
    Il faudrait que le chef d`État soit en accord avec la famille. Camus je veux bien mais on aura été mieux avisé de poser un geste en symbiose. Le petit empereur se bourre à nouveau. Comme l`autre disait:`On a deux oreilles et une bouche. On devrait passer deux fois plus de temps à l`écoute qu`à la parole.` Le Panthéon peut attendre.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Hélène Fortin - Abonnée
    27 novembre 2009 11 h 20
    Anne Hébert et de Saint-Denys Garneau...reposent oubliés.
    Il n'y a pas de Panthéon au Québec. Des cimetières oubliés, tout simplement. Et dans ces cimetières perdus, souvent délaissés, une partie de notre mémoire repose, abandonnée. C'est ainsi qu'il faut aller au cimetière de Ste-Catherine de la Jacques-Cartier, autrefois de Fossambault, celui devant l'église, pas l'autre, en faire le tour à plusieurs reprises; il n'est pas très grand, heureusement. Rien, aucune pierre tombale, aucun signe visible ne manifeste la présence en ce lieu de deux des plus grands auteurs de la littérature québécoise. C'est au moment de quitter les lieux, en jetant un dernier coup d'oeil sur ces monuments grugés par le temps, triste de n'avoir rien trouvé, qu'avec un peu de chance, votre oeil se portera sur la grande croix centrale, à l'entrée du cimetière. Tout autour de la croix, sur de petites plaques toutes simples, plein de noms et deux dates. Rien d'autre. Et sur cette croix, les noms d'Anne Hébert et de Saint-Denys-Garneau. C'est tout. Simplicité bouleversante...leur oeuvre est leur Panthéon...en est-il de plus beau?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Michel Gaudette - Inscrit
    28 novembre 2009 18 h 18
    Sarkozy et Camus : pas la même philosophie
    Je ne comprends pas comment la récupération politique de Camus par Sarkozy soit d'un intérêt quelconque quand on considère qu'il y a un océan idéologique entre ces deux hommes...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
4 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012