En bref - Irak : Londres enquête
Londres — La commission d'enquête sur la participation du Royaume-Uni à la guerre en Irak a averti hier qu'elle ne ménagerait pas ses critiques, en consacrant sa première audience publique aux relations entre l'Amérique de George Bush et le gouvernement de Tony Blair. Le président de la commission, John Chilcot, un ancien haut fonctionnaire, a promis qu'il n'hésiterait pas dans son rapport final à «exprimer des critiques, contre des institutions ou des décisions ou des individus, chaque fois que ce sera vraiment justifié».
La commission va, pendant plusieurs mois, entendre des chefs militaires, des diplomates et des hauts fonctionnaires pour comprendre le processus de décision qui a débouché sur l'engagement en 2003 de la Grande-Bretagne aux côtés des États-Unis contre le régime de Saddam Hussein. Le premier témoin a été Peter Ricketts, qui a occupé un poste élevé au Foreign Office de 2001 à 2003.Il a expliqué que dès 2001, certains membres de l'administration Bush envisageaient un «changement de régime» en Irak. William Patey, responsable du département Proche-Orient au Foreign Office de 1999 à 2002, a confirmé la tonalité va-t-en-guerre des faucons de Washington, mais a indiqué que la politique britannique était de «rester à l'écart de ça».
La commission va, pendant plusieurs mois, entendre des chefs militaires, des diplomates et des hauts fonctionnaires pour comprendre le processus de décision qui a débouché sur l'engagement en 2003 de la Grande-Bretagne aux côtés des États-Unis contre le régime de Saddam Hussein. Le premier témoin a été Peter Ricketts, qui a occupé un poste élevé au Foreign Office de 2001 à 2003.Il a expliqué que dès 2001, certains membres de l'administration Bush envisageaient un «changement de régime» en Irak. William Patey, responsable du département Proche-Orient au Foreign Office de 1999 à 2002, a confirmé la tonalité va-t-en-guerre des faucons de Washington, mais a indiqué que la politique britannique était de «rester à l'écart de ça».
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