En bref - Papa appuie fiston
Paris — Nicolas Sarkozy a volé mardi au secours de son fils Jean, dont la promotion annoncée à la tête de l'Établissement public d'aménagement de la Défense (EPAD) a été quasi unanimement soutenue par la droite. L'opposition dénonce, elle, une affaire de népotisme et affirme que Jean Sarkozy, conseiller général des Hauts-de-Seine âgé de 23 ans et étudiant en deuxième année de droit, n'a pas les qualifications requises pour ce poste.
Le chef de l'État a estimé que la polémique était sans fondement. « Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement et de façon excessive, [...] ce n'est jamais bien », a-t-il dit en marge de la présentation de sa réforme du lycée. François Fillon a fait valoir de son côté, au micro de RTL, que le président du conseil d'administration de l'EPAD devait être élu parmi les conseillers généraux des Hauts-de-Seine et qu'à ce titre Jean Sarkozy était tout à fait légitime pour diriger le premier quartier d'affaires d'Europe. En réalité, selon le règlement de l'EPAD, le président du conseil d'administration doit être élu par ses pairs.
Le chef de l'État a estimé que la polémique était sans fondement. « Tout ce qui donne en pâture une personne, sans fondement et de façon excessive, [...] ce n'est jamais bien », a-t-il dit en marge de la présentation de sa réforme du lycée. François Fillon a fait valoir de son côté, au micro de RTL, que le président du conseil d'administration de l'EPAD devait être élu parmi les conseillers généraux des Hauts-de-Seine et qu'à ce titre Jean Sarkozy était tout à fait légitime pour diriger le premier quartier d'affaires d'Europe. En réalité, selon le règlement de l'EPAD, le président du conseil d'administration doit être élu par ses pairs.
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