France - Un Mitterand devient ministre de la Culture
25 juin 2009
Europe
Photo : Agence France-Presse
Frédéric Mitterand
Paris — Nicolas Sarkozy a réuni hier pour la première fois son nouveau gouvernement, après un large remaniement qui, outre la spectaculaire arrivée de Frédéric Mitterrand, concentre autour du président français des fidèles et des ténors de la droite.
Le chef de l'État a demandé à ses ministres de faire preuve «d'audace réformatrice» lors de ce premier Conseil des ministres de la nouvelle équipe, a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel, lui-même nommé à l'Éducation.
Le neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand, dont la nomination mardi à la Culture a créé la surprise, est arrivé le premier au palais de l'Élysée, à la suite du premier ministre François Fillon. Il a brièvement posé pour les nombreux photographes et cameramen massés sur le perron.
Un peu plus tôt, lors de la passation de pouvoirs avec la ministre sortante Christine Albanel, il a assuré ne pas vouloir arriver «comme Tarzan» et «dire "on va tout résoudre tout de suite"».
Il faisait référence au dossier le plus chaud de son ministère, une loi sanctionnant le piratage de musique et de films sur Internet.
Frédéric Mitterrand, inclassable politiquement, a dans le passé adhéré aux radicaux de gauche, proches des socialistes, avant de soutenir l'ex-président de droite Jacques Chirac.
Le chef de l'État a demandé à ses ministres de faire preuve «d'audace réformatrice» lors de ce premier Conseil des ministres de la nouvelle équipe, a rapporté le porte-parole du gouvernement Luc Chatel, lui-même nommé à l'Éducation.
Le neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand, dont la nomination mardi à la Culture a créé la surprise, est arrivé le premier au palais de l'Élysée, à la suite du premier ministre François Fillon. Il a brièvement posé pour les nombreux photographes et cameramen massés sur le perron.
Un peu plus tôt, lors de la passation de pouvoirs avec la ministre sortante Christine Albanel, il a assuré ne pas vouloir arriver «comme Tarzan» et «dire "on va tout résoudre tout de suite"».
Il faisait référence au dossier le plus chaud de son ministère, une loi sanctionnant le piratage de musique et de films sur Internet.
Frédéric Mitterrand, inclassable politiquement, a dans le passé adhéré aux radicaux de gauche, proches des socialistes, avant de soutenir l'ex-président de droite Jacques Chirac.
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