samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 13h48
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Nouveaux remous autour de la vie privée de Silvio Berlusconi

19 juin 2009  Europe
Rome — Silvio Berlusconi se trouvait à nouveau sur la sellette jeudi après des informations de presse qu'il a jugées «ordurières» sur des fêtes dans ses luxueuses résidences en compagnie de jeunes femmes qui auraient été payées pour passer la nuit en compagnie du chef du gouvernement.

«Tempête sur les fêtes de Berlusconi. Quatre femmes au parquet de Bari: nous avons été payées pour y participer», titrait en première page La Stampa, le quotidien du groupe Fiat. Selon la presse italienne, cette affaire est liée à une enquête ouverte par le parquet de Bari (sud) contre deux chefs d'entreprise, les frères Tarantini, soupçonnés de corruption pour obtenir des marchés.

Les écoutes téléphoniques réalisées dans le cadre de cette enquête auraient fait naître des soupçons d'«incitation à la prostitution», Giampaolo Tarantini, qui connaît Silvio Berlusconi, ayant proposé de l'argent à des «escort-girls» pour passer la nuit dans deux résidences du chef du gouvernement, à Rome et en Sardaigne.

Une de ces jeunes femmes, Patrizia D'Addaria, a affirmé au Corriere della Sera, le plus gros tirage de la Péninsule, s'être rendue à deux reprises au domicile de Silvio Berlusconi à Rome contre la promesse d'être payée 2000 euros à chaque fois. Elle a affirmé avoir enregistré ses conversations avec le Cavaliere et ces enregistrements ont été remis aux magistrats chargés de l'enquête, selon la presse.

«Imaginer que Berlusconi paye une femme 2000 euros pour qu'elle sorte avec lui me semble exagéré. Je pense qu'il pourrait avoir beaucoup de femmes, et gratuitement, a réagi hier Niccolo Ghedini, avocat du chef du gouvernement, dans le Corriere. L'enquête de Bari ne concerne pas le chef du gouvernement. », a-t-il déclaré.

Trois autres jeunes femmes ont témoigné devant le parquet de Bari, selon la presse et La Stampa affirme que l'une d'elles aurait été autorisée à se réfugier à l'étranger pour des raisons de sécurité. Face à ce nouveau coup porté à son image à trois semaines du sommet du G8, Silvio Berlusconi a évoqué, selon son entourage, l'hypothèse d'un «complot» qui viserait à le chasser du pouvoir.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Dépêches
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012