Des militaires, et non al-Qaïda, auraient préparé en 2002 un attentat antifrançais à Karachi
Paris — La justice française ne considère plus comme sérieuse la piste islamiste dans l'enquête sur un attentat suicide qui avait fait 14 morts, dont 11 Français, en 2002 au Pakistan, ont déclaré hier deux juges d'instruction.
C'est désormais celle d'un attentat commandité par des militaires pakistanais afin de punir la France du non paiement de commissions dans un marché d'armement qui va être suivie, ont expliqué les magistrats Marc Trévidic et Yves Jannier aux familles des victimes réunies au tribunal de Cherbourg . «La piste islamiste ne tient plus la route. Une autre piste s'ouvre, elle paraît crédible. La justice française va la travailler», a dit une source judiciaire qui a souhaité garder l'anonymat en rapportant ces déclarations. Le dossier risque d'envenimer les relations entre la France et le Pakistan.
C'est désormais celle d'un attentat commandité par des militaires pakistanais afin de punir la France du non paiement de commissions dans un marché d'armement qui va être suivie, ont expliqué les magistrats Marc Trévidic et Yves Jannier aux familles des victimes réunies au tribunal de Cherbourg . «La piste islamiste ne tient plus la route. Une autre piste s'ouvre, elle paraît crédible. La justice française va la travailler», a dit une source judiciaire qui a souhaité garder l'anonymat en rapportant ces déclarations. Le dossier risque d'envenimer les relations entre la France et le Pakistan.
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