Washington et Belgrade se rapprochent malgré le Kosovo
21 mai 2009
Europe
Belgrade — La reconnaissance du Kosovo n'est pas une condition préalable pour que la Serbie puisse bénéficier du soutien américain, notamment dans ses aspirations à entrer dans l'Union européenne, a déclaré hier à Belgrade le vice-président américain, Joe Biden.
«Les États-Unis ne s'attendent pas, et je le répète, ne s'attendent pas à ce que la Serbie reconnaisse le Kosovo», a déclaré M. Biden devant des journalistes, à l'issue d'un entretien avec le président serbe, Boris Tadic.
Une telle reconnaissance «n'est pas une condition préalable à nos relations [bilatérales] ou à notre soutien en faveur de l'intégration de la Serbie à l'Union européenne», a poursuivi le dirigeant américain.
«La Serbie est primordiale pour l'avenir du sud-est de l'Europe. La région ne peut pas, ne peut pas totalement réussir sans que la Serbie y ait un rôle constructif de première importance», a déclaré M. Biden, plaidant pour une amélioration des relations bilatérales, qui avaient traversé une période glaciale après la reconnaissance de la proclamation d'indépendance du Kosovo par Washington.
Le président Tadic a pour sa part déclaré souhaiter «les meilleures relations possibles avec les États-Unis, en tant que partenaires». «Nous pouvons coopérer sur les nombreux sujets que nous abordons de la même façon et qui nous lient», a-t-il ajouté en invitant le président Barack Obama à se rendre en Serbie. «La Serbie ne reconnaît et ne reconnaîtra jamais le Kosovo», a lancé toutefois M. Tadic.
«Les États-Unis ne s'attendent pas, et je le répète, ne s'attendent pas à ce que la Serbie reconnaisse le Kosovo», a déclaré M. Biden devant des journalistes, à l'issue d'un entretien avec le président serbe, Boris Tadic.
Une telle reconnaissance «n'est pas une condition préalable à nos relations [bilatérales] ou à notre soutien en faveur de l'intégration de la Serbie à l'Union européenne», a poursuivi le dirigeant américain.
«La Serbie est primordiale pour l'avenir du sud-est de l'Europe. La région ne peut pas, ne peut pas totalement réussir sans que la Serbie y ait un rôle constructif de première importance», a déclaré M. Biden, plaidant pour une amélioration des relations bilatérales, qui avaient traversé une période glaciale après la reconnaissance de la proclamation d'indépendance du Kosovo par Washington.
Le président Tadic a pour sa part déclaré souhaiter «les meilleures relations possibles avec les États-Unis, en tant que partenaires». «Nous pouvons coopérer sur les nombreux sujets que nous abordons de la même façon et qui nous lient», a-t-il ajouté en invitant le président Barack Obama à se rendre en Serbie. «La Serbie ne reconnaît et ne reconnaîtra jamais le Kosovo», a lancé toutefois M. Tadic.
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