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Sarkozy ou l'art de manier l'injure

La presse internationale épingle les propos du président français

Christian Rioux   21 avril 2009  Europe
Barack Obama et Nicolas Sarkozy à Strasbourg au début du mois à l’occasion du sommet de l’OTAN. Selon le New York Times, «Sarkozy est irrité par l’adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience».
Photo : Agence France-Presse
Barack Obama et Nicolas Sarkozy à Strasbourg au début du mois à l’occasion du sommet de l’OTAN. Selon le New York Times, «Sarkozy est irrité par l’adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience».
Les propos tenus par le président Sarkozy sur la performance de plusieurs leaders du G-20, rapportés dans Libération, ont déclenché une polémique qui a, cette fois, largement dépassé les frontières de la France. L'Élysée n'a pas eu d'autre choix que de nier des paroles pourtant confirmées par plusieurs élus. Une «grosse rechute» du président français qui fait beaucoup de bruit.

Paris — On savait que Nicolas Sarkozy pouvait avoir un langage ordurier pour dénoncer la «racaille» des banlieues ou de simples opposants dans un salon de l'agriculture. On savait qu'il n'hésitait pas à consulter ses messages sur son téléphone portable même devant le pape. On savait qu'il ratait rarement une occasion d'envoyer promener les journalistes. Depuis deux mois, le président français a même dû envoyer des lettres d'excuse au premier ministre britannique Gordon Brown et aux chefs du Bloc et du Parti québécois afin d'atténuer certaines de ses déclarations.

Depuis quelques jours, ce n'est plus seulement la France qui s'étonne des frasques de son président, mais le monde entier. La polémique provoquée par les propos qu'a tenus Nicolas Sarkozy dans un simple dîner de parlementaires à Paris, la semaine dernière, n'a cessé d'enfler. Elle a défrayé la chronique en Espagne, aux États-Unis et dans la plupart des pays européens. Elle a même provoqué en France une telle avalanche d'excuses, de demandes d'excuses et de répliques cinglantes qu'une chatte n'y retrouverait plus ses petits. Tout cela pour quelques mots blessants soigneusement choisis par le président français.

Le «sauveur du monde»

L'affaire a commencé jeudi dernier alors que Libération rapportait les propos tenus par le président Sarkozy dans un dîner réunissant 24 députés et sénateurs. Comme ils appartenaient à toutes les familles politiques, il fallait s'attendre à ce que son contenu filtre dans la presse.

En recoupant plusieurs témoignages, Libération révéla que le président avait passé en revue la performance de plusieurs leaders du G-20, sans oublier, évidemment, de magnifier son propre rôle. Du premier ministre espagnol, José Luis Zapatero, il déclara qu'il n'était «peut-être pas très intelligent». Mais c'était pour affirmer aussitôt que certains individus «très intelligents [...] n'ont pas été au second tour de la présidentielle». Une allusion à peine voilée à l'ancien premier ministre Lionel Jospin.

Le président n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Il affirma que si Obama était «subtil», «intelligent» et «charismatique», il n'avait «jamais géré un ministère de sa vie». De la chancelière Angela Merkel, il se contenta de dire qu'elle n'avait eu d'autre choix que de «se rallier» à sa position sur la relance de l'économie. Il n'oublia pas non plus de dire que le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avait été «totalement absent du G-20». Et le président de conclure sur un ton plus inspiré: «L'important dans une démocratie, c'est d'être réélu. Regardez Berlusconi, il a été réélu trois fois.»

Nicolas Sarkozy a déjà été plus méchant et plus percutant. C'est probablement parce qu'il tirait dans toutes les directions à la fois que la presse internationale s'est emparée de l'affaire. À quelques jours de la visite de Nicolas Sarkozy à Madrid, le quotidien ABC, de droite, a dénoncé son «complexe de supériorité». Une caricature le représente juché sur des talonnettes géantes. «Aussi impressionnant que soit son bilan, il se pourrait qu'il se soit surpassé», ironisait le quotidien londonien The Guardian, qui juge ces propos «stupides» et «immatures». «Sarkozy est irrité par l'adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience», tranche le New York Times. Selon le quotidien, Sarkozy en veut à Obama d'avoir éclipsé sa réputation de «sauveur du monde».

Une «grosse rechute»

À Paris, il y a longtemps qu'on ne s'étonne plus de ce genre de frasques présidentielles. Mais jamais Nicolas Sarkozy n'avait suscité de réaction aussi internationale. À cause des enjeux diplomatiques, l'Élysée n'a pas eu d'autre choix que de nier tout en bloc, laissant même entendre que Libération avait menti. Ces dénégations ne trompent pourtant personne. Les propos rapportés par le quotidien ont été confirmés par plusieurs élus. «Je peux confirmer que rien de ce qui est dit dans cet article [de Libération] n'est faux», écrit sur son blogue le sénateur vert François de Rugy, qui était présent. Et il ajoute: «Le style de Sarkozy est ce qu'il est, et je m'étonne qu'après deux ans de présidence de la République, certains soient encore surpris.»

La polémique franco-française serait probablement retombée si l'ancienne candidate à la présidence Ségolène Royal n'avait jugé bon de s'excuser auprès de Zapatero pour le comportement de son président. Deux semaines après que, à Dakar, elle se fut excusée d'un discours de Sarkozy sur l'Afrique, les porte-parole de l'UMP n'attendait que cette occasion pour l'accuser à nouveau de «déshonorer la France». «Ça se soigne!» a même déclaré publiquement l'un d'eux, Frédéric Lefebvre. Histoire de jeter un peu d'huile sur le feu, l'ancien ministre socialiste Jack Lang, plutôt proche de Nicolas Sarkozy, a offert lui aussi ses excuses aux Espagnols... pour les excuses de Ségolène Royal! Hier, sur France 2, l'ancienne candidate accusait Nicolas Sarkozy d'être un «récidiviste dans toutes les formes d'agression verbale et de dénigrement».

Au-delà de la polémique exacerbée qui déchire la France, c'est le style provocateur de Nicolas Sarkozy qui est à nouveau en cause. Certains, comme le politologue Alain Duhamel, ne s'en offusquent pas. Nicolas Sarkozy est «un grand atypique, dit-il. C'est le contraire d'un hypocrite, ce qui est assez rare en politique».

Ce n'est pas l'opinion générale, à droite comme à gauche, qu'exprime assez bien un député socialiste modéré comme Pierre Moscovici. Selon lui, le président fait une «grosse rechute». Ces événements, dit-il, confirment les limites et les forces d'un «communicateur doué aux idées courtes».

Face au déni de l'Élysée, le quotidien Libération a lui aussi demandé au président de s'excuser. En vain! «Peut-on critiquer Sarkozy?» titrait en une l'édition d'hier. Le directeur Laurent Joffrin s'y inquiétait du comportement d'une partie des médias français, «rangés à la moindre escarmouche sous la bannière élyséenne».

Pour le journaliste Edwy Plenel, qui anime le site d'information Mediapart, ce qui frappe dans cet épisode, «ce n'est pas que Libé ait recueilli, et publié, des citations meurtrières du déjeuner fatal. C'est que ce type de citations soit si rarement publié dans la presse».

Correspondant du Devoir à Paris






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Vos réactions

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  • André Loiselet
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 02h26
    @ M. Rioux, belle chronique!
    Très intéressante et juste chronique, M. Rioux! Vous ne perdez pas votre temps en France et gardez les yeux ouverts pour mieux nous informer. Nous avons l'avantage, ici, de l'objectivité et n'avons pas à farfouiller pour plaire à ce faux jeton de Sarkosy. Les grévistes français et les occupants d'usine crient haut et fort que ses jours sont comptés.
    Et l'on pourra enfin lui appliquer la "camisole de force" qui ferait comme un gant à sa gueule névrosée. Pathétique, vraiment!

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    mardi 21 avril 2009 03h10
    Malheureusement nous finissons par être habitués
    Oui malheureusement, les écarts de langage de Sarkozy sont devenus tellement fréquents qu'on en arrive d'un haussement d'épaules désabusé à dire " Pffffff encore !".

    Il est notoire que Sarkozy n'a jamais été féru de grandes lettres, il prétendait que la lecture de la Princesse de Clève n'apportait rien d'utile. Si on regarde d'un peu près son parcours personnel, il n'a jamais non plus été un élève brillant, plutôt le contraire. Ça nous ferait presque regretter Chirac qui avait tout de même un peu plus de culture. Il est fort dommageable que notre président soit si peuple, parce que l'un des fleurons de la culture française est précisément la littérature. Tout autant que la musique est importante en Allemagne, la littérature, la poésie, le théatre sont vraiment les racines de toute notre rayonnement à travers les siècles de plumes remarquables que notre pays a vu naître.

    Imaginez dans ce langage grossier ce qu'un Sarkozy peut trouver d'intéressant à la francophonie .... ou d'important à ce que le Québec demeure francophone. Il s'en moque comme de sa première chemise, c'est dire.

    Je me m'amuserai pas à présenter des excuses comme Madame Royale a cru bon de le faire, autant j'approuve qu'elle l'ait fait pour Dakar, autant en la matière je pense qu'elle aurait gagné à se taire parce que les propos présidentiels ont été tenu en privé lors d'un dîner au cours duquel il y avait relativement peu de personnes et qu'on peut la taxer de répandre un peu plus la rumeur. En privé, bien des hommes politiques "se lâchent" et ne sont pas toujours avec un langage châtié en bouche, l'ennui avec Sarkozy c'est qu'il se lâche en public comme en privé. Même pas une politesse de convenances les plus élémentaires. Je n'ose vous décrire ce que peut être une colère de Sarkozy . Elles ont la réputation d'être cycloniques.

    Chirac aurait dit lors des négociations avec Margaret Tatcher à propos de la monnaie unique lors desquelles la dame de fer n'a pas lâché une once de terrain, juste après être sorti d'une nième séance interminable, "Celle-là, elle commence à nous casser les c... "
    Sur la forme c'était fort peu élégant, sur le fond c'était assez vrai et surtout, en public, Chirac savait se comporter en homme civilisé.

    La France gagnerait à ce que Sarkozy se montre un peu moins volcanique et plus pondéré, il semble que la patience et la modération ne soient pas là ses vertus de prédilection. Espérons que ce manque réitéré d'élégance le plombera aux prochaines élections.
    La France, les Français et le monde y gagneront.

  • Morot-Sir Marie-Hélène
    Inscrite
    mardi 21 avril 2009 03h38
    Vous avez tout dit, Monsieur Rioux !
    Pauvres Français que nous sommes il n'y a pas en effet de quoi la ramener, alors qu'une majorité avait voté dans la joie et l'enthousiasme d'une campagne astucieusement bien faite à brouiller les esprits, alors que pendant ce temps une grande part avait hélas déjà perçu le fin fond des choses et dans quoi on nous entraînait.. Ce n'est sans doute pas Ségolène qui devrait "aller se faire soigner", même si on peut penser qu'elle en fait sans doute trop (?) elle ne fait toutefois que relever ce que le parti socialiste devrait souligner, ce serait son rôle alors que le silence de l'opposition est assourdissant !.. Les temps sont durs pour notre belle France, mais courage, elle en a vu d'autres, elle s'en remettra, bien des hommes sont passés qui n'ont pas fait grand chose pour elle, elle est pourtant toujours debout, d'autres passeront encore, n'est-ce pas, car le peuple de France existe ne l'oublions pas..

  • Yves Côté
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 05h16
    Déclaration, démentis et renforcements...
    Pour le commun des mortels vivant en France, trier le vrai du faux dans cette affaire m'apparaît assez difficile.
    Toutefois, ce qui reste en tout révélateur, est qu'une déclaration comme celle-là, bien qu'elle puisse être montée en épingle, puisse frapper aussi fort et avoir autant d'impact international. Cela montre plus que toute autre chose que la crédibilité véritable du président français ne vaut plus un kopek à l'extérieur de France...
    Si ce qui me chagrine est que ce pays risque d'en payer le grand prix en terme d'influence, ce qui me réjouit, par contre, est que le grand ami anti-québécois de tous les Charest, Harper et Desmarais de ce monde commence à y perdre régulièrement de ses propres insuffisances et incapacités.
    Ne dit-on pas qu'à quelque chose, malheur peut être bon ?

  • lise jacques
    Abonnée
    mardi 21 avril 2009 07h06
    Cela veut en dire beaucuop...
    Oui! en effet c'est un exemple flagrant de la qualité des dirigeants actuels. Sarkozy dit tout haut ce qu'il pense, d'autres se gardent bien d'en faire autant mais n'ont pas plus de classe. On est loin des dirigeants représentatifs de la population qui travailleront ensemble au bien commun...pour le moment la majorité ne pense qu'à tirer profit personnellement de leur rôle politique et à détruire les autres pour se mettre en valeur. Sarkozy est le meilleur exemple pour nous montrer aussi bas que cela peut aller.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 07h29
    De plus en plus...
    ...et toutes proportions gardées, la médiocrité est partout du médiatique au politique, c'est la loi du marché. Qui veut faire la révolution? Joffrin a raison de dire que l'UMP n'aime pas les journaux d'opposition tout court. Les ouvriers français disent qu'ils peuvent aller plus loin encore en termes d'actions. Le peuple français va-t-il encorre nous montrer l'exemle d'une saine révolte contre les exploteurs? Pour l'humour, on n'a pas encore vu les cubains nousdonner un coup d emain pour els droits de l'homme à respecter en France. Étrange, non?

  • Bernard Gervais
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 08h41
    De la part de Sarkozy, plus rien ne m'étonne !
    Je ne suis guère surpris par les révélations du journal Libération sur les propos tenus par Sarkozy à l'égard de certains dirigeants d'autres pays, notamment ceux sur le premier ministre espagnol, José Luis Zapatero (un homme pas trop intelligent, selon lui !).

    Ce n'est pas d'hier que l'actuel président français est reconnu comme un homme hautain qui se permet de manquer de respect envers les autres (M. Duceppe et Mme Marois en savent quelque chose !).

    Le seul problème, toutefois, est qu'à force de gaffer comme il le fait, Sarkozy est en train de couvrir la France de ridicule et de créer un dangereux froid diplomatique entre ce pays et ses principaux partenaires politiques !

  • Marc Gendron
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 09h59
    Sarko, c'est Louis de Funès président
    Sarkosy a tout du célèbre gendarme de Saint-Tropez: la taille, les tics, les grimaces, les colères pour un rien, l'air goguenard en tout temps, toujours prêt à "péter une coche" pour un oui pour un non, vaniteux comme un paon,constamment aux aguets pour débusquer quelqu'un sur qui passer ses humeurs ou tourner en ridicule. Et, à la moindre contradiction, quasiment se jeter sur l'interlocuteur comme pour le mordre.

    Un pareil agité du bonnet, c'est très drôle au grand écarn, mais pathétique à l'Élysée.

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 11h07
    A-t-il oublié Harper?
    Dans ses «commentaires», Sarko semble avoir oublié notre ineffable Harper... Serait-ce parce qu'il le considère comme insignifiant?

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 11h42
    Sarko, coupable de liberticide ?
    Sarko, coupable de liberticide ?

    Nicolas Sarkozy a détaillé mardi à Nice son nouvel arsenal contre les bandes de jeunes violents et promis de faire passer la lutte contre la sécurité "à TGV" (Très Grande Vitesse), malgré les critiques justifiées et abondantes de ses détracteurs sur la reprise maladive de ce thème à des fins purement politiques et mesquines à la veille des européennes.

    Dans la foulée d'une série récente de faits divers impliquant des groupes de jeunes, le chef de l'État a longuement tenté de justifier sa répressive décision controversée de renforcer la législation contre les jeunes, surtout désoeuvrés à cause de ses politiques infâmes.

    Devant le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi, chargé de gribouiller pour mai une proposition de loi les reprenant, Nicolas Sarkozy a regurgité sa fâcheuse volonté de faire de "l'appartenance innocente à une bande un délit", ainsi qu'il l'avait annoncé il y a un mois à Gagny (Seine-Saint-Denis).

    "Je ne suis pas homme à accepter les actions de ces jeunes (...) je ne les laisserai pas se regrouper en bandes, c'est clair", a-t-il asséné comme un dément enragé en retrouvant les airs martiaux du ministre de l'Intérieur totalitaire qu'il fut.

    Au passage, il a raillé "ceux qui commentent et écrivent au lieu d'agir et de sévir" et qui ont dénoncé cette mesure "liberticide" et "inefficace". "Faut savoir", s'est-il moqué comme toujours, "soit c'est inefficace, dans ce cas-là ce n'est pas liberticide. Soit c'est liberticide et dans ce cas ça doit avoir un début d'efficacité".

    Il faut à tout prix se débarrasser de ce dangereux pleutre et plouc président de la République française.

  • Jean-Pierre De
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 12h01
    Franchement M. Rioux
    Je pense qu'il y a des sujets bien plus intéressants que les propos du Président Sarkozy au cours d'un dîner. Je pense que si le Président Sarkozy avait tenu des propos désobligeants sur Georges W. Bush (ce que nous avons tous faits et que nous faisons toujours) lors de ce dîner, les réactions auraient été différentes.

    M. Sarkozy aurait tenu des propos peu amicaux envers certains de ses collègues, et alors? A moins que vous l'ignorez, il est tout à fait dans la nature humaine de tenir des propos désobligeants de temps à autre.

    Visiblement, le Président Sarkozy ne pratique pas l'un des sports préferés de beaucoups de politiciens: la langue de bois. Arrêtez votre mesquinerie partisanne et surtout votre rectitude politique.

    A bon entendeur....

  • Michel Simard
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 12h26
    Un clown du clan ultraconservateur
    Comme les peuples américain, canadien et italien, le peuple français s'est laissé, faute d'alternative forte, à élire un ultraconservateur Nicolas Sarkozy, anti-homme d'État qui prône la prédation de l'État par l'entreprise (de ses amis), dénature la démocratie et verse dans le populisme, la démagogie, l'anti-intellectualisme et le manichéisme primaires, dont les copains se nomment Bush, Berlusconi et autres qui ont mené leurs pays respectifs à la quasi-faillite. Les électeurs des différents pays doivent se débarrasser de tels dangers pour l'humanité.

    Ce n'est pas pour rien que Sarko prend tellement ombrage d'Obama, quelqu'un qui a quelque chose d'intelligent à dire.

    Et vraiment c'est pathétique de voir sur France 2 ces entretiens et reportages télécommandés directement de l'Élysée, les journalistes n'ont vraiment aucun amour-propre.

    Si les citoyens et les journalistes ne se réveillent pas (et s'abstenir de voter c'est dormir au gaz), l'ultraconservatisme et le néopopulisme conduiront à la fin de la démocratie en Occident. Après cela, il sera toujours temps de faire la leçon aux pays d'Amérique latine et du Moyen-Orient.

  • André Michaud
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 12h51
    Vive les hypocrites???
    Très rares les leaders qui disent ce qu'ils pensent. Je préfère ces derniers car on sait ce qu'ils pensent réellement, alors que les "politically correct" sont des hypocrites qui suivent les opinions dans les sondages...

    Quand on connait ce que pense vraiment un leader on peut décider plus clairement si on l'appuie ou non!

    Même chose pour les artistes. Pierre Falardeau n'a pas peur de s'afficher clairement comme un fanatique anti-anglo, alors que bien d'autres qui pensent comme lui ne reconnaisent pas leur racisme ou etnocentrisme, et sa drapent dans le politically correct.. ou se réclame du "peace and love".. Je déteste le fanatisme de M.Falardeau et son projet de société basé sur l'etnique, mais au moins ce n'est pas un hypocrite comme...

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mardi 21 avril 2009 15h15
    tes bébelles et dans ta cour...
    "Chaque torchon trouve sa guenille".

    Ça doit être le parti de Ségolène, qui ne vaut pas mieux, qui doit se réjouir de toute cette polémique déclenchée autour de Sarko, tout en faisant semblant d'en être scandalisé.

    Pôvres petits français...! Et ça se permet, avec ça, de venir critiquer les dirigeants du Québec et la politique québécoise, eux qui n'ont de leçon à donner à personne.

    Tes bébelles et dans ta cour devrait-on leur dire...!

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 15h20
    Des ragots.
    Depuis quand, un journaliste sérieux se mêle-t-il de fonder une chronique sur des ragots et autres cancans qui circulent dans le milieux "people" parisien. Les propos attribués au Président Sarkosy auraient semble-t-il été tenus lors de conversations à batons rompus entre gens du même milieu politique. Que des adversaires politiques ou des petits politiciens en mal de publicité veuillent s'en servir pour leurs propres fins, on s'en accomode, mais en faire une chronique sérieuse, ce ne doit être que pour plaire à Mesdames Sophie Guillot et Marie-Hélène Morot-Sir qui cultivent jour après jour la détestation de leur Président.

  • Eric Shannon
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 15h49
    Starko & Co.
    De toute manière, il est évident que Nick souffre d'un complexe de Napoléon...

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 16h41
    L'UMP de Sarko est d'un machisme incroyable !
    Que l'Élysée s'excuse pour ses attaques scandaleuses contre Ségolène Royal !

    Proche de Ségolène Royal, le député Jean-Louis Bianco dénonce « le machisme incroyable » des attaques de l’UMP et « l’image catastrophique » que donne Nicolas Sarkozy à l’étranger.

    FRANCE-SOIR. Comment réagissez-vous aux viles attaques qui visent Ségolène Royal depuis qu’elle a présenté ses « excuses » au chef du gouvernement José Luis Zapatero ?

    Jean-Louis Bianco. Cela me rappelle un proverbe : « Quand on montre la lune du doigt, l’imbécile, ici l'UMPiste, regarde le doigt. » Le sujet que touche Ségolène Royal à travers sa lettre à Zapatero est très grave : c’est l’image catastrophique que depuis des semaines et des mois, avant même cet événement, donne Nicolas Sarkozy. La presse internationale, y compris des journaux modérés, est, à bon droit, hyper-critique. C’est lié à des propos, parfois publics, et également à des fautes graves et mortelles. Je pense à Angela Merkel, dont Nicolas Sarkozy a dit voilà quelques semaines en public qu’il la voyait beaucoup plus qu’elle ne voyait son mari. C’est d’une rare élégance qui ne peut être proféré que par un petit con. Cette polémique, qui est de la part de l’UMP d’une violence, d’une agressivité, d’un machisme incroyables, montre bien que Ségolène Royal a mis le doigt sur un bobo putrifié qui les touche et leur fait mal.

    Mais fallait-il présenter des « excuses » à Zapatero ?

    C’était une forme d’humour et un clin d’œil. Et c’est ce qui a fait que la presse internationale a repris ses propos. Je trouve aussi assez dérisoire les discussions sur le thème « Est-ce que Nicolas Sarkozy a vraiment dit ça, ou pas ? » Bernard Kouchner, désormais complètement déshonnoré et discrédité, a atteint un sommet dans le cirage de pompes en expliquant que, en disant que Zapatero n’était pas intelligent, Nicolas Sarkozy voulait en fait dire qu’il était intelligent ! J’ai rarement vu quelque chose d’aussi ridicule et dépourvu de sens.

    Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre a estimé que Ségolène Royal avait « besoin d’une aide psychologique ». Comment réagissez-vous à ces propos ?

    Chaque jour ou presque Frédéric Lefebvre franchit un nouveau degré dans les propos scandaleux et machistes, indignes d’un homme politique. Il va être de salut public de l’enfermer, pour parler comme lui. Ce serait bien que Nicolas Sarkozy s’excuse pour toutes les attaques violentes et scandaleuses que l’UMP déclenche contre Ségolène Royal. C’est trop facile de faire parler ses marionnettes à sa place.

  • Robert C. Paradis
    Inscrit
    mardi 21 avril 2009 17h45
    Sarko, pour encore 4 ans
    Laissez-le moi, j'en ai besoin pour tirer la pipe à mes amis français. C'est ainsi qu'on peut voir que les élections démocratiques ne font pas toujours des choix judicieux. Comme disait un de ses partisans; 'C'est parce que les gens ne comprennent pas ce qu'il veut faiiiiiire !!!'

    Oui, Oui! On a très bien compris, le mandat de Sarko est de 5 ans. Aie!!!

  • Louis-Georges L'Écuyer
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 19h40
    C'est ce qu'on appelle en québécois, un Maudit français...
    Tout est dit...

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 20h17
    Christian Rioux fait de la pipolisation
    Si les journalistes rapportaient tout ce que les personnages politiques disent en privé de leurs collègues, de leurs adversaires et des gens d'Affaires et s'ils rapportaient tout ce que les gens d'Affaires disent en privé de leurs collègues, de leurs concurrents, des politiciens et des journalistes, on assisterait à un déferlement sans précédent de grossièretés, et les chroniqueurs à la Christian Rioux auraient de la matière pour des années à venir...

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 20h45
    Vous voulez faire plaisir à vos amis indépendantistes québécois? Tapez sur Sarkosy qui les a critiqués...
    Il faut vouloir fair plaisir à tout prix à ses amis indépendantistes québécois pour soutenir que la lettre du Président Sarkosy à Pauline Marois et à Gilles Duceppe était une lettre d'excuses. En réalité, le Président de la France disait à nos deux compatriotes qu'ils n'avaient pas à solliciter son appui et qu'ils n'étaient pas au diapason des autres dirigeants politiques qui assument leurs résponsabilités sans chercher des copinages improbables...

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 21 avril 2009 20h50
    Demandez donc aux Français quel serait leur décision, aujourd'hui, s'ils avaient à choisir entre Ségo et Sarko...
    Sauf pour souhaiter le retour de De Gaulle, je me demande quel est le souhait des Français! Où est leur sauveur?

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    mercredi 22 avril 2009 03h38
    Monsieur Paquet ...
    Les Français ne choisiraient peut être pas Ségolène mais ils ne choisiraient sûrement pas Sarkozy ... ne vous en déplaise, ce sont NOUS les Français qui subissons tous les jours les conséquences de la politique ultralibérale à tenance fasciste du gouvernement. Comment s'étonner quand on sait qu'il a été élu en grande partie grâce aux voix du Front National ?

    Si les lecteurs ne comprennent pas votre acharnement e fédéraliste et votre farouche opposition à tout ce qui peut être dit contre Sarkozy et la politique libérale d'Ottawa dans le magnigifique Harper que vous avez là, je les renvoie à votre CV ; vous dites vous-même :
    "Georges Paquet : Membre du service diplomatique CANADIEN de 1967 à 2002, notamment au Nigeria, en France, en Belgique (auprès de l'Union européenne), à Haïti, à Rome (auprès du Saint Siège) et en Côte d'Ivoire )"
    voir le site Vigile et les articles que vous y avez publiés.

    Sachez simplement que les Québécois qui souhaitent l'indépendance n'ont aucunement besoin de mes encouragements pour croire que cela soit possible bien avant 2020 si ils en ont envie. Je suis loin d'avoir l'influence que vous me prêtez auprès de "mes amis indépendantistes" , je trouve que Sarkozy est un bien piètre défenseur de la francophonie quand on écoute ou qu'on lit son niveau de français qui n'a pas grand chose à envier aux jeunes de banlieue qu'il traite de racaille.

    Allez savoir pourquoi après ça il défend si peu les Québécois ... il n'a jamais caché la "grande admiration qu'il vouait à Georges Bush" c'est dire ses références !
    Autre info pour votre gouverne : lors du fameux dîner au cours duquel Sarkozy aurait tenu ses propos désobligeants , se trouvaient 21 personnes dont des représentants de tous les partis politiques majeurs français . Parmi eux des députés PS ou PC . Libération a fait des recoupements entre les déclarations des uns et des autres, ils n'ont écrit ce papier qu'en confirmant par 5 sources différentes la teneur des propos de Sarkozy . Aucun des participants à ce dîner n' ont affirmés que l'article paru démentait le sens des paroles de Sarkozy .

    C'est je l'imagine désagréable pour vous libéral , imaginez ce que cela peut être pour nous d'avoir un homme politique qui parle en notre nom dans des termes pareils.

  • Lallier N.p
    Inscrite
    mercredi 22 avril 2009 08h19
    Les malheurs de Sophie
    Vous pouvez parler pour vous. Je suis du quebec de souche et je ne prone pas la séparation du québec, mais un Canada Unie.
    Alors cessez de parler en mon nom en disant que le québec veut ce séparer . Parlez pour vous !

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    mercredi 22 avril 2009 10h54
    Mais il me semble monsieur Lallier que je ne fais que ça !
    Je ne parle ici que en mon nom et au sujet du contenu de l'article ci-dessus à savoir les écarts de langage de notre président qui parle à peu près comme une poissonnière. Il est assez difficile de juger comment il peut écrire vu que l'ensemble de ses allocutions sont écrites par ses conseillers en communication, sauf si on va farfouiller dans son dossier scolaire, ce qui j'en conviens est bien loin.

    Puisque vous m'interpellez à propos de l'indépendance ou du fédéralisme, voici quelques explications.
    Je suis amie avec des indépendantistes, oui et alors? Est-ce un crime d'aimer ma langue de souhaiter que sa cousine Québécoise soit protégée, maintenue, aimée elle aussi? Je crains que dans l'option fédéraliste les Francophones ne soient un jour par la force des choses et les nombreuses pressions des Anglophones, assimilés dans l'immense continent Anglophone et que le Québécois ne disparaisse. Monsieur Paquet m'a apostrophée parce que sous un article du 16 avril dernier parlant des excuses que le PS a exprimées pour les propos tenus lors de la remise de la légion de déshonneur à Charest, nous n'étions visiblement pas d'accords. J'ai démontré que monsieur Paquet ne m'avait en rien écrit personnellement comme son premier commentaire qu'il m'adresse le laissait croire, mais qu'il avait copié à la virgule près un autre article qu'il avait publié dans Vigile le 17 février dernier à propos de la lettre de madame Marois et de monsieur Duceppe. Je ne conteste pas qu'il y ait des Québécois fédéralistes ou opposés en tous cas à l'indépendance, je crains qu'ils ne soient malheureusement aveuglés par des seules considérations économiques alors que le respect et le maintien de la langue française ne sera que provisoire si l'indépendance n'est pas un jour réalisée de fait. Je crois très profondément que le Québec possède de très nombreux atouts pour être indépendant et qu'il pourrait bien s'en tirer bien mieux, y compriséconomiquement que ce que Ottawa tente de les convaincre par la peur.

    C'est Ottawa qui n'a pas intérêt à ce que l'indépendance ne se fasse parce que le Canada serait écartelé entre des provinces séparées par le Québec, parce que le quart de sa population disparaitrait du jour au lendemain de leurs registres et donc ne seraient plus leurs contribuables indirects, parce que les grandes richesses du Québec ne seraient plus désormais sous la coupe d'Ottawa. L'eau,(qui sera un atout majeur dans le 21ième siècle) ne serait ce que cela avec la puissance potentielle de l'hydroélectricité, le bois pour la construction ou l'industrie du papier sont des gros atouts, les immenses superficies dont dispose le Québec permettant le développement d'énergies renouvelables en sont d'autres. Pourquoi donc, sinon cette réserve de main d'oeuvre bon marché que les Anglophones ont abondamment exploitée il n'y a pas si longtemps dans l'histoire de votre Belle Province, pourquoi donc, disais-je Ottawa s'opposerait si farouchement à l'indépendance? Parce que cela priverait le Canada de ressources importantes qu'ils ne sont pas prêts d'abandonner à tous les maudits français que vous représentez.

    Voilà pour ce que je pense à propos de l'indépendance. Libre aux Québécois convaincus des atouts du fédéralisme de défendre leur bout de gras eux aussi, je crains simplement qu'ils ne représentent pas autant de monde que leurs frères et soeurs indépendantistes, mais après tout c'est à vous tous ensemble, indépendantistes et fédéralistes de faire ce qu'il vous semble le mieux pour votre propre pays, ENSEMBLE.

  • Réjean Grenier
    Abonné
    mercredi 22 avril 2009 12h18
    L'allier le bêta!
    Mais pour qui diable vous prenez-vous? C'est bien là le
    discourt des fédéralistes. Insulter en pensant écraser
    la grande masse de souverainistes québécois.
    Et ça se dit «de souche» en plus.
    Le mieux pour vous, ce serait de vous abstenir.
    Réjean Grenier.

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mercredi 22 avril 2009 13h25
    Sarko et Berlusco
    Nés tous deux de la cuisse de Jupiter ?
    Les voici plutôt en "kissing cousins" ou "bosom buddies" issus de la même fesse gauche euh droite de Pétain et Mussolini! (photo)

    http://www.lastampa.it/multimedia/multimedia.asp?p

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mercredi 22 avril 2009 20h01
    L'injure.....
    "C'est Ottawa qui n'a pas intérêt à ce que l'indépendance ne se fasse parce que le Canada serait écartelé entre des provinces séparées par le Québec, parce que le quart de sa population disparaitrait du jour au lendemain de leurs registres et donc ne seraient plus leurs contribuables indirects, parce que les grandes richesses du Québec ne seraient plus désormais sous la coupe d'Ottawa. L'eau,(qui sera un atout majeur dans le 21ième siècle) ne serait ce que cela avec la puissance potentielle de l'hydroélectricité, le bois pour la construction ou l'industrie du papier sont des gros atouts, les immenses superficies dont dispose le Québec permettant le développement d'énergies renouvelables en sont d'autres. Pourquoi donc, sinon cette réserve de main d'oeuvre bon marché que les Anglophones ont abondamment exploitée il n'y a pas si longtemps dans l'histoire de votre Belle Province, pourquoi donc, disais-je Ottawa s'opposerait si farouchement à l'indépendance? Parce que cela priverait le Canada de ressources importantes qu'ils ne sont pas prêts d'abandonner à tous les maudits français que vous représentez." (S. Guillot)

    Les "maudits français" c'est l'appellation réservée aux français de France et non à nous du Québec. Ne mélangez pas les cartes en plus car vous êtes déjà assez mélangée comme ça, sutout lorsque vous parlez de nos richesses naturelles, dont le secteur de la forêt et du papier qui, par les temps qui courent, est en pleine crise et enregistre le plus haut taux de chômage. Pour ce qui est du bassin de main d'oeuvre bon marché que récèle le Québec, vous délirez complètement; ça fait longtemps que vous n'êtes pas venue vous promener, on dirait!

    En plus de la détestation de Sarko, Mme Guillot s'emploie à distiller la détestation des libéraux et autres partis politiques du Québec et du Canada, sauf le PQ et le Bloc. Comme tous les pkiss, elle n'a aucun respect pour l'ensemble de la population du Québec qui a élu un gouvernement libéral, majoritaire.

    Que propose-t-elle pour la proportion québéçoise, d'immigrants: italiens, grecs, latinos, haïtiens, arabes, juifs et autres, qui vivent au Québec depuis plusieurs générations, et qui ne souhaitent pas se séparer du reste du Canada? Les emprisonner dans des ghettos comme ils le font en France, avec les arabes, les noirs, etc.

    Pourquoi la France s'est-elle opposée à l'indépendance de l'Algérie, en son temps????? Parce qu'elle pouvait les exploiter, sans doute....

    Au Canada, nous prônons le multiculturalisme et il y a des québécois qui vivent et travaillent en Ontario, en Alberta, au Nouveau Brunswick et autres provinces du Canada et qui ne s'en plaignent pas.

    Ce n'est pas seulement le Québec qui regorgent de richesses naturelles mais le Canada tout entier et le Québec, isolé du Canada, ne vaudra pas cher la verge...

    Pour ce qui est de nos réserve d'eau, c'est comme les réserves de pétrole ailleurs sur la planète. On voit ce qui se passe lorsqu'une grande puissance désire en exercer le contrôle.

    Alors, arrêtez donc d'assesoir vos beaux discours sur la propagande pkiss de vos petits amis et donnez-vous donc la peine d'étudier l'histoire du Canada dont le Québec fait partie.

    Heureusement, nous n'avons pas à envier le sort de vos anciennes colonies, où la France y a pratiqué l'esclavage et la traite des noirs. En 1998, la France fêtait le 150 anniversaires de la fin de ce passé glorieux lié à l'esclavage.

    Alors, pour prôner la liberté, vous repasserez....!

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