samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 09h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Obama en Turquie - Le mille feuilles

Serge Truffaut   9 avril 2009  Europe
En se rendant en Turquie, le président Barack Obama cherchait à modifier quelque peu l'inflexion moyen-orientale que les dirigeants du Parti de la justice et du développement (AKP) ont imprimé sur la gestion des affaires depuis leur arrivée au pouvoir en 2002. Son intention? Faire en sorte que la capitale régionale soit Ankara plutôt que Téhéran.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Serge Charbonneau - Abonné
    9 avril 2009 06 h 46
    Et alors ?
    C'est incroyable comment plusieurs connaissent la pensée profonde de Obama et nous la livre généreusement.

    Truffaut: «En se rendant en Turquie, le président Barack Obama cherchait à modifier quelque peu l'inflexion moyen-orientale... Son intention? Faire en sorte que la capitale régionale soit Ankara plutôt que Téhéran.»


    Spector: «...le président américain savait déjà qu'il serait isolé lors de la réunion.»
    (à 6h30 ce matin, la possibilité de commenter Spector est disparue. La possibilité de commenter va-t-elle réapparaître au courant de la journée?)


    Serge Charbonneau
    Québec
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Sébastien Gougeon - Abonné
    9 avril 2009 12 h 39
    Abolir les commentaires
    Le Devoir devrait abolir la section commentaire du site web. Il ne sont que rarement pertinent, voire pratiquement jamais. Ce sont toujours les mêmes gérants d'estrade qui commentent chaque article. Lorsqu'on imprime un article on gaspille plein de papier en raison des commentaires qui s'impriment aussi automatiquement avec l'article.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Eric Allard - Abonné
    9 avril 2009 13 h 04
    Abolir les commentaires?
    M. Gougeon,

    premièrement, si je me suis abonné à la presse électronique, c'est justement pour éviter d'utiliser un journal papier, dans le but de réduire son utilisation.

    Pour ce qui est des commentaires, je ne sais pas de quoi vous voulez parler. Je trouve au contraire que c'est en lisant les commentaires (surtout des réguliers) qu'on approfondit le sujet, qu'on trouve même des références très intéressantes qui élèvent le sujet.

    Même si je respecte énormément le métier de journaliste, personne ne peut être parfait, et chacun a son propre filtre personnel (l'objectivité complète n'existe simplement pas).

    Et pour qu'un commentaire soit jugé pertinent, le premier facteur de jugement ne devrait pas être notre accord envers les arguments apportés, mais bien leur pertinence.

    Alors au contraire, je pense sincèrement que si le Devoir arrêtait de publier les commentaires de ses lecteurs, il perdrait un très grand auditoire virtuel.

    Et pour l'amour de la nature, SVP lisez votre Devoir à l'écran.

    Eric Allard
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Serge Charbonneau - Abonné
    9 avril 2009 13 h 42
    Monsieur Gougeon suggère d'abolir les commentaires.
    Monsieur Gougeon suggère d'abolir les commentaires.

    Déjà qu'il y a peu de gérants d'estrade. Ce ne sont toujours les quelques mêmes.
    Moi, au contraire, je crois qu'il devrait y en avoir encore plus et je crois que Monsieur Gougeon devrait émettre son opinion sur le sujet de l'éditorial.

    On pourrait alors mieux faire fonctionner nos neurones et peaufiner notre pensée.

    Le débat et la multiplicité des points de vue sont garants d'une saine démocratie.
    Déjà que les médias sont monopolisés par très peu de propriétaires, la diversité de l'Information est pratiquement inexistante.
    Au niveau international, c'est désastreux, tout nous vient de AFP, quelques fois de Reuter ou AP.
    Nous allons droit vers la pensée unique. Ce qui semble plaire à Monsieur Gougeon !

    Aujourd'hui, Le Devoir semble avoir fait un pas dans le sens de l'abandon de la section des commentaires. Pour Norman Spector aujourd'hui, la section commentaire a été retirée. Le Devoir pourra ainsi abaisser la qualité de ses chroniqueurs sans qu'on puisse observer le mécontentement.


    Je vous invite à lire Monsieur Spector. Est-ce une chronique journalistique?
    Est-ce une chronique propagandiste?

    Un tel écrit mérite-t-il une réplique?
    Ou préférez-vous prendre l'opinion Spector et la faire vôtre, une opinion clef en main.
    Vous n'aurez aucun effort pour commenter, ni même aucun pour lire une opinion différente. Votre cerveau restera au ralenti et vous sauverez du papier.

    On devrait même avoir un accès USB pour le cerveau, nous pourrions transférer l'opinion certifiée véhiculée par les médias reconnus directement dans notre cerveau. Aucun effort et nous serions heureux, plus aucun gérant d'estrade pour remuer notre tranquille pensée unique et bien formatée.

    Pour Norman Spector, voici le commentaire que je lui fais:

    * * * * * *

    «À part Harper, ça ne brille vraiment pas ! »



    Mais qu'est-ce que c'est que ce papier?

    «...le président américain savait déjà qu'il serait isolé lors de la réunion.»

    Monsieur Spector est télépathe?
    Il sait ce que Monsieur Obama sait. Et il nous l'apprend. C'est merveilleux!
    Mais voyez-vous, Monsieur Spector, vous pouvez laisser faire de nous dire ce que Obama sait. Si on veut le savoir, on ira lui demander.
    Je crois que Obama sait un peu plus ce qu'il sait que vous pouvez le savoir.

    Qu'est-ce que c'est que ces niaiseries d'écrire que Obama savait, vous n'en savez strictement et parfaitement rien. De qui d'autres connaissez-vous les pensées ?
    Du pape peut-être ?

    «Stephen Harper a d'ailleurs tenté d'aider son homologue américain»
    Voyons Harper a de la peine à s'aider lui-même. Il a envie de pisser lorsque tout le monde est prêt pour la photo de famille, le clou du G-20.

    Et voilà maintenant que «M. Obama a dû céder» !!!


    Mais plus ça va plus vous nous faites du torchon, mon cher Monsieur Spector.
    Votre vision plus que biaisée, je dirais complètement tordue que vous nous faites de la réalité est digne d'un vaudeville.

    Vos mots suintent de vénération conservatrice et votre admiration pour ce drabe Harper est renversante.

    «le premier ministre Harper a répété sa tactique consistant à donner des entrevues aux médias étrangers. La formule fut généralement bonne pour lui. Mais son entrevue avec Fox News a révélé les défauts de cette approche»

    Wow! Quelle tactique de Harper et quelle analyse de Spector !


    Il y aurait tant à dire sur le G-20, sur le monde...
    Monsieur Spector semble, de toute évidence, ne pas savoir qu'il y avait 22 pays au G-20 et au moins cinq organismes importants.

    On patine à nous dire qu'Obama s'est cassé la gueule et que Harper a brillé de stratégie!
    Incroyable.

    Mais que fait donc un journal sérieux comme Le Devoir avec des chroniques si abruties!


    Serge Charbonneau
    Québec

    P.S.: Sans même se forcer, on fait de meilleurs papiers:

    Tiens, je nous fais un éditorial !
    http://www.ledevoir.com/2009/04/02/commentaires/09


    Un grand cirque est terminé, mais le cirque médiatique continue
    http://www.ledevoir.com/2009/04/03/commentaires/09


    Le fond du Fond Monétaire International
    http://www.ledevoir.com/2009/04/03/commentaires/09
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Philippe Delorme - Abonné
    9 avril 2009 14 h 24
    @ M. Gougeon - Pas d'accord!
    Contrairement à vous, je trouve que les commentaires SIGNÉS du Devoir constituent un des rares endroits où on retrouve un débat relativement civilisé, "raisonnablement bien écrit" pour le web (!!) et avec une pluralité d'opinions.
    Si vous ne voulez pas imprimer les commentaires: vous n'avez qu'à faire "copier/coller" dans word.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • David Leclerc - Abonné
    10 avril 2009 00 h 08
    Abolir les commentaires, tout à fait.
    Il n'y a pas de débats d'idées dans la section commentaires du Devoir. Il n'y a qu'une continuelle et sublime récapitulation des positions de tous et chacun. Il est très réconfortant de savoir que je peux compter sur Charbonneau pour critiquer systématiquement tous les éditoriaux de Serge Truffaut ainsi que les articles de François Brousseau, que Pageau va débarquer dans n'importe quel article qui traite du réchauffement climatique pour nous servir des preuves profondément connes sur l'inexistence de preuves concrètes de l'impact humain sur notre environnement ou enfin de savoir que madame chose viendra engueuler n'importe qui (quoique c'est généralement Charbonneau qui écope) qui osera critiquer les articles de Denise Bombardier. Et ce semaine après semaine!

    Pas de débats d'idées donc, non. Plusieurs dérapages, par contre. Ce lundi par exemple, l'article de Manon Cornellier a inspiré plusieurs commentaires franchement dégueulasses. Celui de François Brousseau a curieusement lancé une discussion débile sur le 11 septembre. On nous cache des choses, ça c'est certain, apparemment.

    Je salue au passage M Allard qui fait remarquer avec justesse que le premier facteur de jugement de la pertinence d'un commentaire devrait être sa pertinence. Monsieur, permettez-moi de vous offrir deux morceaux de robot : vous transpirez la pertinence. Pour les autres, je voudrais vous souligner une autre grande vérité universelle. La section commentaires du Devoir, c'est pas votre foutu salon. Vous pourrez répliquer que je n'ai pas à lire vos textes s'ils m'embêtent à ce point. Mais ce serait oublier que vous avez l'honneur de pouvoir présenter vos idées sur le site internet de l'un des seuls grands quotidiens indépendants en Amérique. Je ne sais pas pourquoi le Devoir a décidé de vous faire cette faveur, mais ça devrait vous inviter à porter une énorme attention aux propos que vous désirez tenir. Primez la qualité du propos sur le simple désir de publier un texte gratuitement, et je vous en serai infiniment reconnaissant.

    Et Monsieur Charbonneau, ayez l'obligeance de cesser de vous citer vous-même, c'est très irritant.

    Et oui, je sais. La section commentaires du Devoir c'est pas le bureau de mon psy non plus, je peux très bien aller me défouler ailleurs.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
6 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012