La droite fait des gains en Espagne
2 mars 2009
Europe
Photo : Agence Reuters
Le leader souverainiste basque Juan José Ibarretxe.
Madrid — Les socialistes au pouvoir en Espagne ont perdu la Galice (nord-ouest) au profit de la droite tandis que le Parti nationaliste basque (PNV) est arrivé en tête au Pays basque (nord) sans certitude totale de conserver le pouvoir, selon les résultats de ces scrutins régionaux hier.
Au Pays basque, où les socialistes sont arrivés seconds, les partis non nationalistes, opposition de droite comprise, sont en effet pour la première fois mathématiquement en mesure de former une majorité absolue au Parlement régional.
Les socialistes du chef du gouvernement espagnol de José Luis Rodriguez Zapatero ont payé en Galice le coût de la grave crise économique qui frappe l'Espagne marquée par une envolée record du chômage au sein de l'UE.
Les conservateurs du Parti populaire (PP, droite), emmenés par Alberto Nuñez Feijoo, qui avaient perdu la région en 2005 après 24 ans de règne, ont obtenu une majorité absolue de 39 sièges sur 75 au Parlement régional galicien. Ils devancent les socialistes (24 sièges) et leurs alliés régionalistes du Bloc nationaliste galicien (BNG, 12 sièges), selon des résultats presque définitifs.
Au Pays basque, les socialistes ont manqué leur pari de devancer le Parti nationaliste basque (PNV) qui dirige la région depuis 29 ans, tout en y enregistrant le meilleur résultat de leur histoire.
Le PNV du leader souverainiste Juan José Ibarretxe est arrivé en tête avec une majorité relative de 30 sièges sur 75. Mais le mauvais score de ses alliés au sein de la coalition sortant ne lui garantit pas mécaniquement de se maintenir au pouvoir.
Dans le camp non nationaliste, le Parti socialiste arrive en seconde position avec 24 sièges, contre 13 pour la droite, et un siège pour le petit parti antinationaliste UPD, soit une majorité absolue théorique de 38 sièges. La balle est donc dans le camp socialiste.
Au Pays basque, où les socialistes sont arrivés seconds, les partis non nationalistes, opposition de droite comprise, sont en effet pour la première fois mathématiquement en mesure de former une majorité absolue au Parlement régional.
Les socialistes du chef du gouvernement espagnol de José Luis Rodriguez Zapatero ont payé en Galice le coût de la grave crise économique qui frappe l'Espagne marquée par une envolée record du chômage au sein de l'UE.
Les conservateurs du Parti populaire (PP, droite), emmenés par Alberto Nuñez Feijoo, qui avaient perdu la région en 2005 après 24 ans de règne, ont obtenu une majorité absolue de 39 sièges sur 75 au Parlement régional galicien. Ils devancent les socialistes (24 sièges) et leurs alliés régionalistes du Bloc nationaliste galicien (BNG, 12 sièges), selon des résultats presque définitifs.
Au Pays basque, les socialistes ont manqué leur pari de devancer le Parti nationaliste basque (PNV) qui dirige la région depuis 29 ans, tout en y enregistrant le meilleur résultat de leur histoire.
Le PNV du leader souverainiste Juan José Ibarretxe est arrivé en tête avec une majorité relative de 30 sièges sur 75. Mais le mauvais score de ses alliés au sein de la coalition sortant ne lui garantit pas mécaniquement de se maintenir au pouvoir.
Dans le camp non nationaliste, le Parti socialiste arrive en seconde position avec 24 sièges, contre 13 pour la droite, et un siège pour le petit parti antinationaliste UPD, soit une majorité absolue théorique de 38 sièges. La balle est donc dans le camp socialiste.
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