Guantánamo - L'UE se prépare à l'accueil d'anciens détenus
27 février 2009
Europe
Bruxelles — L'accueil d'anciens détenus de Guantánamo dans l'UE sera une décision exclusive des pays, mais des restrictions à leur liberté de mouvement pourront être imposées, ont annoncé hier la présidence tchèque et la Commission européenne.
L'assistance de l'Union européenne à la fermeture du centre de détention de Guantánamo divise les pays européens.
Aucune décision ne sera prise avant le déplacement à Washington du commissaire européen à la Justice, Jacques Barrot, et du ministre tchèque de l'Intérieur, Ivan Langer, les 16 et 17 mars.
«Nous devons d'abord savoir ce que les Américains veulent», a souligné hier Ivan Langer, dont le pays préside l'UE, à l'issue d'une réunion avec ses homologues à Bruxelles.
Mais la réflexion est engagée et certaines lignes rouges ont déjà été énoncées. «Personne ne peut forcer un pays à accepter des détenus de Guantánamo», a notamment insisté M. Langer.
Les discussions au sein de l'UE portent sur le statut qui pourra être accordé à ces
anciens détenus et les conditions de leur séjour dans l'Union européenne.
«Des restrictions à leur liberté de mouvement ne peuvent être exclues», a confirmé M. Barrot.
L'assistance de l'Union européenne à la fermeture du centre de détention de Guantánamo divise les pays européens.
Aucune décision ne sera prise avant le déplacement à Washington du commissaire européen à la Justice, Jacques Barrot, et du ministre tchèque de l'Intérieur, Ivan Langer, les 16 et 17 mars.
«Nous devons d'abord savoir ce que les Américains veulent», a souligné hier Ivan Langer, dont le pays préside l'UE, à l'issue d'une réunion avec ses homologues à Bruxelles.
Mais la réflexion est engagée et certaines lignes rouges ont déjà été énoncées. «Personne ne peut forcer un pays à accepter des détenus de Guantánamo», a notamment insisté M. Langer.
Les discussions au sein de l'UE portent sur le statut qui pourra être accordé à ces
anciens détenus et les conditions de leur séjour dans l'Union européenne.
«Des restrictions à leur liberté de mouvement ne peuvent être exclues», a confirmé M. Barrot.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

