Un président querelleur, dit Delanoë
Paris — Tout en se gardant bien de les commenter, le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a relié hier les récentes déclarations de Nicolas Sarkozy sur le «sectarisme» de la souveraineté au penchant du président français pour le «conflit».
«J'ai remarqué qu'il arrivait à Nicolas Sarkozy d'aimer un peu le conflit. J'essaie d'être un peu plus serein», a dit M. Delanoë, lors d'un bref point de presse aux côtés du maire de Québec, Régis Labeaume, à l'hôtel de ville de Paris.
Le maire de Paris, qui s'amuse chaque fois qu'il les rencontre des vaines tentatives des journalistes québécois pour l'amener «à mettre un peu de désordre dans la politique canadienne», n'est pas allé plus loin. «Ma position, c'est qu'il ne faut pas tomber dans le piège des mots, a-t-il poursuivi. Notre relation avec nos amis québécois est très particulière et très exceptionnelle. Cela n'exclut en rien le Canada, qui est un beau et grand pays, mais aussi un pays qui compte dans le monde.»
Juste avant de livrer à la presse ces quelques réflexions, Bertrand Delanoë s'était entretenu pendant trois quarts d'heure avec le maire Labeaume, avec qui il a signé une nouvelle entente de coopération «sur la culture et la solidarité intergénérationnelle».
«C'est un domaine où nous avons des ambitions communes, où on va s'épauler et s'inspirer, a précisé le maire de Paris. Il existe un beau savoir-faire à Québec. Nous essayons d'innover. On échangera beaucoup sur ce sujet.»
«Québec est la deuxième des grandes villes les plus âgées du Canada, a rappelé de son côté Régis Labeaume. Nous avons besoin de savoir ce que fait Paris et on pourra les aider.»
L'autre partie de l'entente porte sur le développement d'une passerelle culturelle entre Paris et Québec, dans la foulée du sommet Québec horizon culture du 16 février prochain.
«Chanson, littérature. On va aussi créer une passerelle entre Québec et Paris, a expliqué le maire Labeaume. Dans le cadre de ce programme de relève, les jeunes artistes québécois auront la possibilité de venir rencontrer le public parisien, et la même chose pour les jeunes Parisiens à Québec.»
«J'ai remarqué qu'il arrivait à Nicolas Sarkozy d'aimer un peu le conflit. J'essaie d'être un peu plus serein», a dit M. Delanoë, lors d'un bref point de presse aux côtés du maire de Québec, Régis Labeaume, à l'hôtel de ville de Paris.
Le maire de Paris, qui s'amuse chaque fois qu'il les rencontre des vaines tentatives des journalistes québécois pour l'amener «à mettre un peu de désordre dans la politique canadienne», n'est pas allé plus loin. «Ma position, c'est qu'il ne faut pas tomber dans le piège des mots, a-t-il poursuivi. Notre relation avec nos amis québécois est très particulière et très exceptionnelle. Cela n'exclut en rien le Canada, qui est un beau et grand pays, mais aussi un pays qui compte dans le monde.»
Juste avant de livrer à la presse ces quelques réflexions, Bertrand Delanoë s'était entretenu pendant trois quarts d'heure avec le maire Labeaume, avec qui il a signé une nouvelle entente de coopération «sur la culture et la solidarité intergénérationnelle».
«C'est un domaine où nous avons des ambitions communes, où on va s'épauler et s'inspirer, a précisé le maire de Paris. Il existe un beau savoir-faire à Québec. Nous essayons d'innover. On échangera beaucoup sur ce sujet.»
«Québec est la deuxième des grandes villes les plus âgées du Canada, a rappelé de son côté Régis Labeaume. Nous avons besoin de savoir ce que fait Paris et on pourra les aider.»
L'autre partie de l'entente porte sur le développement d'une passerelle culturelle entre Paris et Québec, dans la foulée du sommet Québec horizon culture du 16 février prochain.
«Chanson, littérature. On va aussi créer une passerelle entre Québec et Paris, a expliqué le maire Labeaume. Dans le cadre de ce programme de relève, les jeunes artistes québécois auront la possibilité de venir rencontrer le public parisien, et la même chose pour les jeunes Parisiens à Québec.»
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