Le calme revient en Grèce
15 décembre 2008
Europe
Athènes — Après huit jours de manifestations violentes provoquées par la mort d'un jeune tué par un policier le 6 décembre à Athènes, la capitale grecque a connu un dimanche calme, dans l'attente d'un grand rassemblement aujourd'hui devant le siège de la police.
Hier après-midi, les lycéens et étudiants se sont rassemblés dans les écoles et facultés occupées pour décider de leurs actions à venir. Ils ont déjà annoncé un rassemblement aujourd'hui en début d'après-midi sur l'avenue Alexandras, devant la direction de la police d'Athènes (GADA).
Par ailleurs, le chef de l'opposition socialiste Georges Papandréou a accusé le premier ministre Costas Caramanlis «d'entraîner le pays vers des aventures» et réclamé de nouveau des élections.
Le premier ministre conservateur, mis à mal par la crise actuelle, a exclu dès vendredi d'abandonner le pouvoir ou d'organiser des élections législatives anticipées. Il a décidé de ne rien changer à son programme et est toujours attendu lundi à Chypre pour les obsèques de l'ancien président chypriote Tassos Papadopoulos, décédé vendredi d'un cancer.
La journée calme d'hier suit une nuit agitée dans le centre d'Athènes et à Salonique, ou des échauffourées ont eu lieu entre jeunes et policiers. Les affrontements avaient débuté dans la capitale tard samedi soir lorsqu'une centaine de jeunes portant des cagoules et des foulards ont lancé des cocktails Molotov contre un poste de police du quartier d'Exarchia. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes qu'ils ont poursuivis dans les rues avoisinantes.
Hier après-midi, les lycéens et étudiants se sont rassemblés dans les écoles et facultés occupées pour décider de leurs actions à venir. Ils ont déjà annoncé un rassemblement aujourd'hui en début d'après-midi sur l'avenue Alexandras, devant la direction de la police d'Athènes (GADA).
Par ailleurs, le chef de l'opposition socialiste Georges Papandréou a accusé le premier ministre Costas Caramanlis «d'entraîner le pays vers des aventures» et réclamé de nouveau des élections.
Le premier ministre conservateur, mis à mal par la crise actuelle, a exclu dès vendredi d'abandonner le pouvoir ou d'organiser des élections législatives anticipées. Il a décidé de ne rien changer à son programme et est toujours attendu lundi à Chypre pour les obsèques de l'ancien président chypriote Tassos Papadopoulos, décédé vendredi d'un cancer.
La journée calme d'hier suit une nuit agitée dans le centre d'Athènes et à Salonique, ou des échauffourées ont eu lieu entre jeunes et policiers. Les affrontements avaient débuté dans la capitale tard samedi soir lorsqu'une centaine de jeunes portant des cagoules et des foulards ont lancé des cocktails Molotov contre un poste de police du quartier d'Exarchia. Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes qu'ils ont poursuivis dans les rues avoisinantes.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

