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Impasse au Parti socialiste français

La courte victoire revendiquée par Martine Aubry est contestée par Ségolène Royal

Christian Rioux   22 novembre 2008  Europe
Paris — Rarement scrutin aura été plus serré. La lutte qui déchire le Parti socialiste depuis des semaines s'est poursuivie hier toute la nuit alors que la direction du parti avouait son incapacité à départager qui de Ségolène Royal et de Martine Aubry avait emporté ce second tour de scrutin qui devait désigner le nouveau secrétaire général du parti. Au moment d'aller sous presse, Martine Aubry menait par environ 200 voix. Alors que 233 000 militants étaient appelés à voter, la direction du parti disait ne pas pouvoir désigner de gagnante avant le décompte final des voix de la Guadeloupe et de la Martinique qui étaient attendues tôt ce matin.
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  • Roland Berger - Abonné
    23 novembre 2008 10 h 05
    Les socialistes français
    Les membres du Parti socialiste français ne semblent pas comprendre que pour gagner la faveur populaire il faut faire fi de la démocratie en limitant au strict minimum les débats publics et en prenant les décisions importantes derrière les portes closes. Mais que je les aime ces socialistes français. Ils sont les derniers représentants d'une démocratie qui ne craint ni la dissidence ni l'affichage des couleurs au grand jour. Ils me manqueront beaucoup.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
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