En pélerinage à Lourdes - Benoît XVI défend des positions conservatrices
15 septembre 2008
Europe
Lourdes — Benoît XVI a prôné hier la fermeté de l'Église sur des sujets comme le mariage ou la famille et a défendu le retour de la messe en latin, après avoir célébré la Vierge Marie à Lourdes, dans le sud-ouest de la France, devant plus de 150 000 fidèles du monde entier.
Après une messe en plein air hier matin sur la prairie des Sanctuaires à Lourdes, Benoît XVI a rencontré les évêques français, auxquels il a tenu un discours de fermeté. «L'Église, qui ne peut s'opposer à la volonté du Christ, maintient fermement le principe de l'indissolubilité du mariage», a déclaré le pape. Benoît XVI s'adressait à 170 évêques et cardinaux, à propos des catholiques divorcés et remariés, qui, selon le droit canon, sont interdits de communion pendant la messe. Le pape a souligné que l'on «ne peut donc admettre les initiatives qui visent à bénir des unions illégitimes», alors que dans un certain nombre de paroisses de France, des prêtres proposent des bénédictions pour les divorcés remariés et acceptent de leur donner la communion.
Dans son intervention aux accents de mise au point, le pape a également évoqué la question de la libéralisation de la messe en latin. Il a justifié sa décision de réhabiliter cette liturgie, accueillie avec réserve par une partie de l'Église de France qui l'a interprétée comme une main tendue aux traditionalistes, et a appelé les catholiques à «l'unité». Ce matin, le pape doit célébrer une messe pour les malades sur l'esplanade de la basilique de Notre-Dame du Rosaire avant de quitter Lourdes pour Rome au terme de quatre jours de visite.
Après une messe en plein air hier matin sur la prairie des Sanctuaires à Lourdes, Benoît XVI a rencontré les évêques français, auxquels il a tenu un discours de fermeté. «L'Église, qui ne peut s'opposer à la volonté du Christ, maintient fermement le principe de l'indissolubilité du mariage», a déclaré le pape. Benoît XVI s'adressait à 170 évêques et cardinaux, à propos des catholiques divorcés et remariés, qui, selon le droit canon, sont interdits de communion pendant la messe. Le pape a souligné que l'on «ne peut donc admettre les initiatives qui visent à bénir des unions illégitimes», alors que dans un certain nombre de paroisses de France, des prêtres proposent des bénédictions pour les divorcés remariés et acceptent de leur donner la communion.
Dans son intervention aux accents de mise au point, le pape a également évoqué la question de la libéralisation de la messe en latin. Il a justifié sa décision de réhabiliter cette liturgie, accueillie avec réserve par une partie de l'Église de France qui l'a interprétée comme une main tendue aux traditionalistes, et a appelé les catholiques à «l'unité». Ce matin, le pape doit célébrer une messe pour les malades sur l'esplanade de la basilique de Notre-Dame du Rosaire avant de quitter Lourdes pour Rome au terme de quatre jours de visite.
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