Politique étrangère - Les tergiversations de Moscou
18 juillet 2008
Europe
Dmitri Medvedev peut être plus souriant et moins cassant que Vladimir Poutine, il en conserve la ligne politique. Le veto posé par la Russie au Conseil de sécurité de l'ONU, vendredi dernier, sur des sanctions contre le Zimbabwe n'est qu'un signe de plus, au grand dam des chancelleries occidentales qui voulaient voir en Dmitri Medvedev un partenaire plus «libéral», et surtout plus conciliant.
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