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Nationalisme basque

François Brousseau   30 juin 2008  Europe
Le sentiment national exulte en Espagne après la victoire d'hier en Coupe d'Europe. Mais ce baume ne peut faire oublier que l'Espagne est un pays tiraillé, une «nation de nations» à l'intérieur de laquelle au moins deux entités tentent de vivre autrement leur appartenance nationale: la Catalogne et le Pays basque.
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  • Charles-O Roy
    Abonné
    lundi 30 juin 2008 04h25
    Et du terrorisme d'État?
    Seul manque à votre article l'aspect de la répression espagnole envers le peuple Basque.
    L'ETA n'est certes pas tombée des nues, elle fut une réaction a l'autoritarisme du régime franquisme qui, faut-il le rappeler, était amplement soutenu par les fachistes de Mussolini et les nazies d'Hitler. Anxieux de tester ses nouvelles armes, ce dernier ne se fit pas prier à la demande de Franco de faire de Durango, puis Guernika, les sites des premiers bombardement aériens de l'histoire de l'humanité. Le tristement célèbre tableau de Picasso à l'entrée du Conseil de sécurité de l'ONU en rappèle toute l'horreur, sauf quand l'administration bush l'a drapé avant d'annoncer sa dernière guerre...

    Aujourd'hui, on ne compte plus les journaux et radios fermés, les partis politiques interdits et les centaines, voir miliers de prisoniers plus politiques que criminels. Bref, la répression franquiste a survécu longtemps à la mort de Franco et c'est a se demander si l'ETA sert plus la cause de ceux qui rêvent encore d'un seul royaume d'Espagne indivisible ou de ceux qui rêve de leur État libre et indépendant...

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 30 juin 2008 17h28
    He oui !
    Et la tendance est d'éliminer les différences linguistiques et culturelles au lieu de former de nouveaux rapports. Les socialistes espagnols n'arrivent pas à y échapper.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

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