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La question du Québec: Raffarin marche sur des oeufs

Frédérique Doyon   7 avril 2008  Europe
Aussitôt énoncé, aussitôt tu. Le président du comité d'organisation français des fêtes du 400e anniversaire de Québec, Jean-Pierre Raffarin, rouvre aussi vite qu'il le clôt le débat de la position française sur la souveraineté du Québec. Il ne s'exprimera pas sur le sujet pour ne pas politiser les célébrations de la capitale. Le même Raffarin annonçait pourtant lui-même, il y a une dizaine de jours, l'intention du président Nicolas Sarkozy d'abandonner la doctrine de «non-ingérence, non-indifférence» pendant l'anniversaire de la fondation de Québec.

Sur son blogue, l'ex-premier ministre français réagit, semble-t-il, à l'effusion journalistique québécoise des derniers jours autour du changement annoncé de politique de Paris à l'égard du Québec et du Canada. Des débats qu'il condense en un seul: la position de la France à l'égard de la souveraineté québécoise.

«Dans le cadre de mes fonctions, on me pose souvent la question: que pensez-vous de la souveraineté du Québec? Je sais que le débat est toujours vivant et qu'il a été un peu relancé récemment par Louise Beaudoin [l'ex-déléguée générale du Québec à Paris]. Ma réponse est claire: en tant que président du 400e, mon action n'est pas partisane», tout comme «l'action de la France pour le 400e», dit-il dans une allocution vidéo affichée sur son carnet Web.

«Cette fête de la diversité culturelle ne doit pas être gâchée par des polémiques politiques, poursuit-il. Je ne veux pas y participer.»

M. Raffarin a toutefois rappelé que la participation de Paris aux événements sous-tendait «un grand respect pour l'histoire du Québec et aussi pour son destin».

La perte d'un appui

En entrevue au Devoir, Louise Beaudoin avoue trouver «un peu amusant» que M. Raffarin réduise le débat qui a cours actuellement autour de la doctrine du «ni-ni» à la question de la souveraineté québécoise. Deux préoccupations distinctes, selon elle. Et la première l'habite plus que la seconde à l'heure actuelle.

«Ce n'est pas la même chose; c'est quand il y a des référendums que la question [de la souveraineté] se pose», dit-elle.

Elle se défend d'être à l'origine de cette interprétation, puisque la chronique qu'elle signait dans nos pages mardi dernier ne traitait «ni de souveraineté, ni de l'appui de la France à la souveraineté, ni de la reconnaissance internationale du Québec», explique-t-elle, mais «uniquement de la politique consensuelle de la France par rapport au Québec depuis 30 ans, qui a permis toutes les avancées internationales du Québec que l'on connaît [francophonie, diversité culturelle]».

La seule vraie crainte qu'elle formule est de perdre cet appui implicite aux initiatives internationales du Québec, dans l'optique d'un changement de la politique française à l'égard des deux solitudes. Ce qui permettrait au Canada de lier les mains du Québec en matière internationale.

Mme Beaudoin s'étonnait d'ailleurs, dans sa chronique, que M. Raffarin semble accepter «sans état d'âme cet éventuel changement, alors que l'on aurait pu penser qu'il défendrait auprès du président Sarkozy les raisons et les bénéfices pour la France et le Québec de l'actuelle politique». Une lecture que l'ex-premier ministre a eu vite fait de «corriger» à sa manière.

Rupture d'équilibre

Il y a dix jours, Jean-Pierre Raffarin annonçait les intentions du président français, Nicolas Sarkozy: mettre fin à la doctrine française de «non-ingérence, non-indifférence», probablement dans le cadre de sa visite à Québec à l'automne.

Cette doctrine a été énoncée en 1977 par le ministre français de la Justice de l'époque, Alain Peyrefitte, pour baliser, voire neutraliser, le jeu diplomatique à trois — Paris-Québec-Ottawa —, instauré par le «Vive le Québec libre!» du général de Gaulle en 1967.

Son abandon fait craindre, notamment dans les rangs péquistes, la rupture d'un équilibre entre Québec et Paris, qui donnait une marge de manoeuvre à la province francophone dans ses aspirations internationalistes. D'autres, comme le premier ministre Charest, y voient plutôt la nécessité de reformuler la relation entre les deux gouvernements cousins à la lumière du recul de la cause souveraine et des nouvelles affinités politiques.

Les sympathies des derniers dirigeants français pour un Jean Chrétien ou un Jean Charest et surtout l'amitié entre le président Sarkozy et la famille Desmarais laissent notamment présager une «canadianisation» des relations France-Québec.






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  • Claude Dumoulin
    Inscrit
    lundi 7 avril 2008 03h25
    Desmarais
    « La famille Desmarais use de son argent pour canadienniser l'attitude de Sarkosi envers le Québec. Mais est ce que l'attitude de la France doit se monayer?
    C.Dumoulin »

  • Nathaly Isabelle
    Abonné
    lundi 7 avril 2008 06h37
    Allons, enfants de la patrie...
    « Louise Beaudoin a parfaitement raison de poser la question: quelle mouche a donc piqué Nicolas Sarkozy-Bruni? Il doit bien se trouver dans ce pays du Québec (à moins qu'on se satisfasse ad vitam aeternam du tellement petit vocable province...) quelque gens d'affaires pour contrebalancer les idées du propriétaire du groupe GESCA et pour dire au président de la République que, si l'indépendance du Québec n'est pas nécessairement une panacée, elle n'est certes pas un monstre à deux têtes comme l'est en ce moment le fédéralisme.
    Moi qui ai travaillé en France pendant huit ans, dont cinq au service du Québec à la Délégation générale du Québec au temps notamment de Jean-Louis Roy ainsi qu'à l'Association France-Québec, il est très clair que le Québec a besoin de la France pour progresser sur la scène internationale, pour nous aider à ouvrir des portes. Si on ne prend que l'exemple de l'ambassde du Canada à Paris, celle-ci est tellement là pour mettre des bâtons dans les roues du Québec quand il souhaite prendre une place à l'extérieur du giron canadien. C'est évidemment logique: les visées autonomistes ou indépendantistes de diverses régions, qu'elles s'appellent la Catalogne, le pays Basque, la Corse ou... le Tibet irritent toujours la maison mère. »

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 7 avril 2008 06h39
    Les Français de notre bord?
    « Le petit Nicolas de Hongrie, roi de France et de Navarre, inspiré par M. Paul de Gesca et de Sudbury, va nous bientot nous larger. Fini le ni-ni. Du moins c'est la rumeur qui court dans les officines. Pour la deuxième fois en deux siècles et demi à peine, la France va nous abandonner aux Anglais. Tant pis pour Juno, tant pis pour Dieppe. Que dale les cousins.

    On a longtemps penser que les Français étaient de notre bord. C'est nos cousins après tout, on parle la même langue, on partage une culture commune. Pourtant c'est bien mal les connaitre. Au dernier référendum, la moitié nous ont fait dans les mains. S'agit de regarder autour de vous et vous verrez plein de Français fédéralistes.

    Jimmy est un québécois souverainiste qui hante le site www.immigrer.com un site d'immigrants francophones qui vivent au Québec ou rêvent d'y vivre. Jimmy leur a demandé pourquoi ils n'étaient pas de notre bord. Voici 3 réponses:
    (à remarquer que les Français et le Québécois ont des nicks anglais...)


    Pigkiller (un menuisier français, qui vit dans le West-Island depuis quelques années)


    "tu pars jamais du principe ne demande pas aux autres ce que tu n'arrives pas a faire!!! eduques deja tes congeneres quebecois a la defense du français avant de demander cela aux autres... car les français qui vivent ici vivent pour la plupart en français, les quebecois c'Est encore un autre probleme!!! mettre la defense du français sur le dos des immigrants francophones cela est bien beau, mais mettez vos culottes et essayez de repondre en français aux personnes qui vous parles en anglais, cela fera du bien a votre ego, envoyez vous des courriels internes en français entre francophones dans les entreprises et pas en anglais, arretez de dire une phrase en français et la suivante en anglais!!! bref moi ce combat, autour de moi les quebecois je ne vois pas trop le faire a part sauter a la gueulle du premier français qui prononce le mot parking et week end!!! je vis en français et en plus de 5 ans ici je n'ai jamais prononcé un mot d'anglais pour me faire servir ou comprendre, est ce que les quebecois peuvent en dire de meme??? je suis sur que non car votre combat est plus dans votre tete et dans votre coeur que dans vos actes au quotidien!!!



    frankygb
    . Pourquoi je jetterai la pierre sur un pays qui a libéré le mien. Juno beach tout ça.... des babioles peut-être, mais je ne peux pas (et je pense qu'aucun français n'aurait cette ingratitude) mordre la main de celui qui nous à libéré auparavant. Surtout que le moins que l'on puisse dire, la position Québécoise est pour le moins délicate lors de ces événements. C'est génant pour toi, et je comprend, mais pour beaucoup de Français, malgré tout le Canada est une bonne chose, et un bon pays. Donc il est important de ne pas oublier ce point dans tes attente vis-à-vis de notre communauté d'immigrant français.



    Elliot:

    Jimmy, Jimmy, allez raconte, c'est quoi qui t'ont fait les français encore aujourd'hui, dis hein? Tu voudrais pas sapper le moral d'un gentille fifille comme moi dis hein? Comme on te l'a déjà dit Jimmy, plusieurs d'entre nous (faut pas généraliser hein...) ne sont pas venus là pour défendre une cause qui n'est pas la nôtre. Avant, on doit faire bouffer nos marmots, soit sérieux Jimmy. Avant de venir "me faire chier" dans ma cour, nettoie donc la tienne, Jimmy chéri. Regarde les choses en face : crois-tu toi-même à ton combat perdu? Pourquoi nous agresses-tu comme ça? Je ne fais que passer et non, je ne suis pas dans ton camp, sorry Jimmy. J'ai jamais aimé ni le racisme, ni la discrimination et ton combat appartient à cette catégorie. Si tu veux te rendre vraiment utile (plutôt que brailleux hein...) commence par faire en sorte que les jeux de ma Wii soient disponibles en français pis aussi que le prix de mes bouquins soient accessibles, dis hein... Allez soit gentil... »

  • andré michaud
    Inscrit
    lundi 7 avril 2008 08h37
    La nostalgie du passé
    « Est-ce que le Québec devrait appuyer la cause de l'indépendance de la Corse ou de la Bretagne ? Est-ce que l'on devrait combattre pour le retour de langue Occitanne éliminée par la langue française? Est-ce que la France devrait appuyer le retour au pouvoir des amérindiens dont la culture fut écrasée par les colonisateurs francos et anglos?

    Doit-on vivre AU PRÉSENT au lieu de vivre dans la nostalgie du passé? Doit-on penser troupeaux ou droits aux individus? »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    lundi 7 avril 2008 08h39
    La fin du ni-ni ?
    « Non.

    La fin du zy-zy! »

  • Pierre Purenne
    Abonné
    lundi 7 avril 2008 09h16
    Une deuxième fois
    « La France a abandonné la Nouvelle-France, ce qu'elle a regretté.
    La France abandonnera-t'elle les Français d'amérique une seconde fois ?
    Est-ce le réel désir de la Nation des Français ? Notre nation mère ? »

  • Claude Smith
    Abonné
    lundi 7 avril 2008 10h10
    Encore une fois???
    « Est-ce que la France ou plus précisément les disciples de l'actuel président s'apprêtent à laisser tomber le Québec comme ce fut le cas en 1760 ? Est-ce que le soutien de la France sera toujours balloté par la conjoncture au lieu d'être indéfectible ?Je souhaite de tout coeur que les Français mettent éventuellement et politiquement ce président dans un sarkophage puisqu'il a tendance à se prendre pour un fanfaron. Oh pardon, excusez ce lapsus, je voulais dire pharaon. P.S. : la faute d'orthographe est volontaire.

    Par Claude Smith,

    Claude-francoise@videotron.ca »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    lundi 7 avril 2008 10h41
    Sortons des vieilles ornières!
    « Pourquoi accorder tant d'importance à ce que Raffarin ou Sarkozy pense de la question du Québec? Dans cette histoire, la France défendra toujours ses intérêts. Tout le reste n'est que folklore ou potinage. Les Québécois n'ont pas à revivre une relation de colonisés avec la France. De grâce, sortons du paradigme péquiste à la Louise Beaudoin. Celui-ci a fait son temps. »

  • jean-marie francoeur
    Inscrit
    lundi 7 avril 2008 12h32
    Un autre Louis XV ?
    « Le 400è est la fête des Québécois. La "diversité culturelle" est un monstre mis au point par Trudeau et était appliqué d'abord au Canada jusqu'au référendum de 1995, où avec l'aide du PLC on noie l'identité québécoise, pour la "canadianiser", avez-vous déjà oublié le scandale des commandites qui cache lui-0même une orgie de mesures anti-québécoise. Je ne crois pas un seul instant que la souveraineté soit en baisse. La déconfiture du P.Q. est dûe à d'autres facteurs. Que Sarkozi vienne téter Harper pendant le 400è, oeuvre et pays québécois serait une injure injustifiable et la démonstration de son ignorance. »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    lundi 7 avril 2008 17h07
    Sarkozy est-il encore crédible ?
    « Franchement, après toutes les gaffes qu'il a commises, je ne prends plus vraiment au sérieux les déclarations (et cela inclut ses intentions sur les rapports entre la France et le Québec) et gestes de ce politicien impulsif et un peu kid kodak qu'est Sarkozy, sauf peut-être dans les démarches de celui-ci pour délivrer Madame Betancourt. Et je ne suis pas le seul. Allez sur les blogues des journaux parisiens pour savoir ce que bien des Français pensent de leur président. Vous verrez ! »

  • Max Roujeon
    Abonné
    lundi 7 avril 2008 17h10
    Ça tient pas debout!
    « Un de ces 4 , ça sera la faute à la France si on se sépare pas, parce qu'elle ne nous a pas soutenus.
    WOW! Mollo! L'indépendance du Québec, ça regarde...le Québec!
    La France est le pays le plus dans le «trou» de toute l'union européenne, pas de quoi être fier, bon on a ça en commun puisqu'on est la lanterne rouge du Canada, mais c'est pas une raison pour vouloir se rapprocher plus qu'il ne faut. »

  • Jean-William P. Laliberté
    Inscrit
    lundi 7 avril 2008 17h28
    Prise 2 : Vous blaguez j'espère...
    « "Est-ce le réel désir de la Nation des Français ? Notre nation mère ?"

    Je veux bien croire en une possible ambivalence comme caractéristique de l'indentité et de l'imaginaire québécois.
    Mais la conciliation entre un désir d'émancipation (ce que désir, je suppose, tout individu favorable au projet d'indépendance du Québec) et mentalité de colonisé (la simple référence à la "Oh Grande Mère Patrie") illustrée par le plus que farfelu parallèle entre l'abandon de 1760 et "l'abandon" de 2008, me semble plutôt propre à la schizophrénie qu'à l'ambivalence.
    Sur ce, je ne peux que saluer les propos de M. Lebel. »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    lundi 7 avril 2008 19h18
    Raffinades et rigolades.
    « Jean-Pierre Raffarin a cet air de «cruche à miel» qui grime et gomme ce que ces vis-à-vis veulent avoir sur leurs toasts. Il est du genre à n'avoir rien écouté ni entendu du baratin dont la déléguée générale du Québec (du temps) cherchait à l'endoctriner. Mais, tout à fait du genre à lui avoir exprimé en langage codé ce qu'elle cherchait désespérément à entendre, mais qu'elle n'est peut-être jamais arrivée à décoder. Dans ces sphères de prévenances, d'obligeances et de complaisances, c'est la règle. Mais, il faut surtout se rappeler que Jean-Pierre Raffarin a aussi dit à Madame Andrée Boucher ce qu'elle voulait entendre, au sujet du 400e. Ça ressemble aussi à ça, la diplomatie des ascenseurs, que ce soit à Paris ou par ici.

    Au juste, qu'elle est donc l'idée d'en avoir fait un plat vide et d'insister pour en faire un chariot de vidanges? Pourquoi vient-il s'ingérer et finir par s'affaler chez-nous, cet homme aux milles masques, GSL, PR, UDF-RPR, PPDE, UMP, qui laisse indifférents les Québécois aussi bien que les Français? Dans le cadre d'un 400e qui se veut vétilleux et que même «le Manège militaire» vient de lâcher, de quel intérêt peut donc être ce laquais de Jacques Chirac qui en a fait son perroquet de salon et qui n'a surtout pas hésité à lui préférer Nicolas Sarkozy, après la foire des raffinades, aux régionales de 2004? Comparables aux péronismes de notre hockeyeur national, les raffinades ont soulevé l'ire de la presse satirique française. L'exemple qui fait encore s'esclaffer tous les politiques : «Il vaut mieux un bilatéral approfondi qu'un multilatéral confus». Rions-en un peu, en rappelant que cet auto gratifié pluriel et «Grand Officier de l'Ordre national du Québec» a dit, candidement et très sérieusement, alors qu'il s'adressait à un groupe d'aînés, «à quel point il s'étonnait de constater que les veuves françaises vivaient plus longtemps que leurs maris» ...

    Il me semble incompréhensible que Louise Beaudouin ait fait icône de la «non indifférence» française, ce drone des obligeances obligées et des accommodements commodes. Raffarin semble donc n'être qu'un prétexte au déclenchement de balivernes facétieusement infécondes, manifestement hostiles et malicieusement contentieuses.

    Que l'actuel président qui fut élu, faut-il rappeler, parce que les Français n'ont pas su faire confiance à une femme et non parce qu'il fut choisi, dise ce que les milliardaires (qu'il racole) aiment et veulent entendre, c'est dans l'ordre normal de l'échangisme des idéologies et des accointances que chacun des omnipotents de ce monde choisit libéralement de prioriser.

    Si Louise Beaudouin a librement choisi de faire la promotion de l'explosion canadienne, ce droit lui étant acquis sans conteste, comment se fait-il que la dame qui profite des podiums d'un chicanier 400e de plus en plus politisé, c'est-à-dire noyauté de petites politicailleries, ne veuille pas reconnaître le droit fondamental qu'a Nicolas Sarkozy de favoriser et de prôner l'union canadienne des Harper, Charest, Desmarais et al, alors qu'à toute fin pratique, il n'en a rien à cirer de ce pays de blanchons qui hante les nuits de Madame Bardot? En somme, qui est-ce que ça dérange, vraiment, qu'un coco du prototype de Raffarin, marche sur des oeufs?

    La mouche piqueuse dont parle Louise Beaudouin ne se serait-elle pas échappée du régiment de taons et de guêpes qu'elle cherche à surexciter, dans le but d'un combat malheureusement perdu d'avance, au seul regard lucide des alliances et des mouvances des pachas et goujats d'une mondialisation bulldozer.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Gérard Guay
    Inscrit
    mardi 8 avril 2008 00h07
    On en a vu d'autres...
    « Il y a eu Voltaire "...quand le feu est à la maison, on ne doit pas chercher à sauver les écuries". Et les " ...quelques arpents de neige..." et bla bla.
    Monsieur Desmarais est un homme très respectable mais tous ceux qui prennent du scotch en sa compagnie finissent par faire dans leur froc. On a vu Charlebois trinquer avec Monsieur Desmarais et au dernier référendum, il a dû se tenir après le parcomètre en face de la pharmacie, de peur de déféquer en plein trottoir. Il bafouillait à son retour d'Europe et nous inondait d'une diarrhée verbale insignifiante.
    Sarkosy trinque également avec Monsieur D et il envoie ses compatriotes se "faire foutre". C'est un p'tit rat de ruelle sans envergure.
    Tous ces gens ont une énorme influence car il y a encore trop de peureux au Québec. Je l'ai déjà dit, nous sommes des masochistes et Trudeau a bien compris cela...
    Nous avons subi un vol de démocratie innommable au dernier référendum et le bon peuple s'est agenouillé. Quand ce dernier se réveillera enfin, il sera trop tard car nous parlerons "chiak" et nous en serons réduits à boire l'eau de nos...radiateurs en nous gossant des cure-dents avec nos derniers sapins.
    Non, réellement il n'y a rien à craindre de Sarkozy car le bon peuple est occupé à boire sa grosse canette en regardant les frasques de la dynastie ROY... Le PAYS ? Broutille ! »

  • François Caron
    Abonné
    vendredi 11 avril 2008 14h44
    Nous avons besoin de la France,
    « point final. »

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